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Enjeux et et publics de la télévision en République démocratique du Congo (1990-2005)
Kasongo-Mwema Y'Ambayamba
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296031975
Ce livre est une réflexion sur les aléas de l'introduction et de l'émergence des technologies modernes de la communication au Zaïre-Congo, à partir d'un support : la télévision, La question centrale concerne la place des publics dans l'organisation du système de communication télévisuel et les conséquences sociales du phénomène. L'auteur explore trois champs : la télévision, ses enjeux et ses publics. Il analyse la télévision non seulement comme moyen de communication de masse, implanté dans le pays depuis plus de trente ans, mais tel que ce média fonctionne depuis 1990. Les enjeux sont multiples : outil d'émancipation et de domination politique, création de souveraineté nationale qui participe au processus d'affirmation de l'identité "authentiquement" congolaise et zaïroise... Quant aux publics de la télévision au Congo-Zaïre. l'auteur en retient trois : des publics urbains. des publics scolarisés ou à tout le moins sachant s'exprimer en français (la langue majoritaire de la télévision). enfin, des publics plus ou moins nantis, vu la pauvreté de la majorité des gens et le coût prohibitif d'un poste de télévision.
Si pour certains le substrat naturel, l'instinct de survie et de thanatos sont les causes de la violence, pour d'autres elle est causée par l'injustice et les inégalités sociales et politiques. Pour ces deux approches, l'homme n'est pas responsable de sa violence, ce qui nous mène à une impasse épistémologique. Cependant, selon une troisième approche, si l'homme est violent, c'est parce qu'il désire le même objet non partageable avec son modèle du désir, il veut posséder des biens déjà désirés par un autre et qui sont source de convoitises et de violence. C'est pourquoi, pour sortir de la circularité mimétique de violence et construire un monde où règne la non-violence, trois philosophies nous proposent des procédés cathartiques de la violence et de la vengeance. C'est l'intérêt majeur de ce livre.
Si la culture se définit comme une somme des connaissances, des croyances, des normes morales et des formes d'habitudes acquises par l'homme, l'interculturalité, quant à elle, se veut une prise en compte de la diversité des cultures, des croyances et des visions du monde qu'elle comprend non pas comme une menace, mais plutôt comme une richesse. Car toutes les cultures apprennent les unes des autres, elles sont complémentaires et interdépendantes. C'est pourquoi le principe fondamental de la philosophie de l'interculturel est de lutter contre toute forme de suprémacisme, d'ethnocentrisme, de repli identitaire, de "xéno-culturo-phobie" et de favoriser l'échange entre les cultures.
Il existe peu de pays au monde qui sont à ce point tributaires d'un fleuve comme l'est la RDC du fleuve dont il porte d'ailleurs le nom. A dire vrai, beaucoup de Congolais eux-mêmes n'ont pas suffisamment conscience du fait que la colonne vertébrale de leur pays est constituée par ce fleuve mythique qui, avec ses affluents, aussi nombreux que variés, enserre et, en même temps, draine cet énorme territoire, recouvert d'un massif forestier parmi les plus importants du monde. Le mérite de ce livre est de nous faire prendre conscience de cette donnée fondamentale de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Pays d'eaux et de forêts, la RDC n'a jamais aussi justement mérité ce nom. [...] Il sied de se réjouir de la parution de ce livre qui, à cet égard, nous propose de nouvelles pistes de réflexion en nous invitant à tourner nos regards vers le fleuve, ses eaux et ses ressources forestières. D'aucuns s'étonneront d'entendre que l'eau est en passe de devenir un bien économique aussi précieux que le diamant. Et pourtant, c'est la réalité, non pas dans un avenir lointain, mais de nos jours... (Mpeye Yango). . . KASONGO-NUMBI Kashemukunda est docteur en sciences (groupe Géologie, spécialité hydrogéologie de l'université de Lubumbashi). Professeur de Géologie de Génie civil (universités de Lubumbashi puis de Kinshasa). Ancien ministre de la Santé publique et aussi de la Famille (RDC), il est actuellement député national élu dans la circonscription de Kabongo dans le nord de la province du Katanga.
Après 36 ans au poste de professeur ordinaire à l'Université de Kinshasa, le professeur émérite Antoine-Roger Bumba Monga Ngoy reste un monument incontesté dans le domaine de la recherche et de l'enseignement sur la psychologie du travail et des organisations, notamment concernant l'apport de la psychologie congolaise à la productivité des organisations et des entreprises. Le professeur Bumba rappelle qu'il n'y a de richesse que dans l'homme et que les pays sous-développés le sont devenus faute d'avoir tenu compte des compétences, des capacités et des aptitudes correspondant aux exigences des fonctions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.