Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La gouvernance des entités territoriales décentralisées. Défis et enjeux de la gestion des finances
Kasongo Mungongo Emmanuel ; Englebert Pierre
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343162409
La République démocratique du Congo est lancée dans un processus de réforme de toutes ses institutions depuis l'avènement du nouvel ordre politique institué parla constitution du 18 février 2006. Cette constitution prévoit en ses articles 2 et 3 : que les provinces et les entités territoriales décentralisées (ville, commune, secteur, chefferie), ou ETD, soient dotées d'une personnalité juridique et gérée par les organes locaux. La réforme en vigueur est certes riche en matière de production législative mais recèle également des contraintes de mise en oeuvre. Des défis d'ordres politique, administratif et financier menacent comme une épée de Damoclès risquant de mettre en péril le processus décentralisateur. Emmanuel Kasongo Mungongo se concentre ici sur les défis relatifs au financement de la décentralisation à l'échelon des ETD et livre à travers cet ouvrage, les fruits de son expérience du terrain, particulièrement dans les communes de la ville de Kinshasa, capitale de la RDC et miroir de la réalité de toutes les ETD du pays.
Après 36 ans au poste de professeur ordinaire à l'Université de Kinshasa, le professeur émérite Antoine-Roger Bumba Monga Ngoy reste un monument incontesté dans le domaine de la recherche et de l'enseignement sur la psychologie du travail et des organisations, notamment concernant l'apport de la psychologie congolaise à la productivité des organisations et des entreprises. Le professeur Bumba rappelle qu'il n'y a de richesse que dans l'homme et que les pays sous-développés le sont devenus faute d'avoir tenu compte des compétences, des capacités et des aptitudes correspondant aux exigences des fonctions.
De Tipo Tip qui les attachait à des rondins pour les vendre comme du bétail ; en passant par Léopold II qui leur coupait les mains pour du caoutchouc et de l'ivoire ; par les Belges qui les fouettaient pour du coton et du cuivre ; aux évolués, immatriculés, qui les utilisent aujourd'hui, eux et leurs enfants soldats, comme chaire à canon pour la conquête et la conservation du pouvoir, les indigènes Congolais attendent, comme les Juifs, un Messie. Je voudrais que si la décennie 1990 a été, pour le Congo, celle de l'humiliation, la décennie 2000 soit celle de la restauration et la décennie 2010, celle de l'hégémonie. Voilà mon rêve du futur de notre avenir. Et le vôtre ? "
Il existe peu de pays au monde qui sont à ce point tributaires d'un fleuve comme l'est la RDC du fleuve dont il porte d'ailleurs le nom. A dire vrai, beaucoup de Congolais eux-mêmes n'ont pas suffisamment conscience du fait que la colonne vertébrale de leur pays est constituée par ce fleuve mythique qui, avec ses affluents, aussi nombreux que variés, enserre et, en même temps, draine cet énorme territoire, recouvert d'un massif forestier parmi les plus importants du monde. Le mérite de ce livre est de nous faire prendre conscience de cette donnée fondamentale de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Pays d'eaux et de forêts, la RDC n'a jamais aussi justement mérité ce nom. [...] Il sied de se réjouir de la parution de ce livre qui, à cet égard, nous propose de nouvelles pistes de réflexion en nous invitant à tourner nos regards vers le fleuve, ses eaux et ses ressources forestières. D'aucuns s'étonneront d'entendre que l'eau est en passe de devenir un bien économique aussi précieux que le diamant. Et pourtant, c'est la réalité, non pas dans un avenir lointain, mais de nos jours... (Mpeye Yango). . . KASONGO-NUMBI Kashemukunda est docteur en sciences (groupe Géologie, spécialité hydrogéologie de l'université de Lubumbashi). Professeur de Géologie de Génie civil (universités de Lubumbashi puis de Kinshasa). Ancien ministre de la Santé publique et aussi de la Famille (RDC), il est actuellement député national élu dans la circonscription de Kabongo dans le nord de la province du Katanga.
Ce livre est une réflexion sur les aléas de l'introduction et de l'émergence des technologies modernes de la communication au Zaïre-Congo, à partir d'un support : la télévision, La question centrale concerne la place des publics dans l'organisation du système de communication télévisuel et les conséquences sociales du phénomène. L'auteur explore trois champs : la télévision, ses enjeux et ses publics. Il analyse la télévision non seulement comme moyen de communication de masse, implanté dans le pays depuis plus de trente ans, mais tel que ce média fonctionne depuis 1990. Les enjeux sont multiples : outil d'émancipation et de domination politique, création de souveraineté nationale qui participe au processus d'affirmation de l'identité "authentiquement" congolaise et zaïroise... Quant aux publics de la télévision au Congo-Zaïre. l'auteur en retient trois : des publics urbains. des publics scolarisés ou à tout le moins sachant s'exprimer en français (la langue majoritaire de la télévision). enfin, des publics plus ou moins nantis, vu la pauvreté de la majorité des gens et le coût prohibitif d'un poste de télévision.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.