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Le ciel des regrets abolis. Photographies d'une famille originaire de Moulins-sur-Allier
Kalmar Pierre
LULU
11,65 €
Épuisé
EAN :9782919341825
A une époque qui paraît désormais fort lointaine, puisqu'elle se situe avant le confinement de mars 2020, alors que mon époux et moi-même nous promenions à Vichy, ville délicieusement mortuaire, dans le bon sens du terme, nous avisâmes une plaisante boutique, l'un de ces commerces qui ne sauraient survivre en dehors de prestigieuses villes thermales. L'intérieur ressemblait à une pièce d'appartement ou de maison que l'on aurait transformée en magasin afin de se défaire d'objets charmants, mais devenus décidément bien encombrants, et qu'il eût été messéant de proposer sur un trop vulgaire marché aux puces. L'attitude du commerçant ou plutôt du maître des lieux me projeta à l'époque où Berthe Bernage (1886-1972) rédigea "Le savoir-vivre et les usages du monde" , constat qui ne fit que confirmer mon impression première. J'avisai un petit album que je me mis à feuilleter distraitement quand je crus découvrir un cliché propre à satisfaire mon intérêt pour les photographies d'un genre particulier. Je pensai en effet discerner un "post-mortem" en l'image d'une presque jeune fille aux longs cheveux, étendue de côté. Je m'empressai d'acquérir ce volume, que le maître de céans me confia plus qu'il ne me vendit, pour la modique somme de trois euros.
Il s'agit d'une histoire d'amour entre deux jeunes hommes, teintée d'onirisme et de merveilleux, dans le cadre naturel de la vallée du Sancy, en Auvergne.
C'est en l'église Saint-Etienne de Bar-le-Duc que je rencontrai pour la première fois la duchesse Valentine Pozzo di Borgo. Depuis le matin, je me sentais épié ; j'avais le sentiment que l'on me suivait ; mais, jusqu'à présent, j'avais su conserver mon calme. Alors que le soleil à son déclin patinait de safran les vieilles pierres de la cité, n'y tenant plus, je me pris à courir comme un fou, sans savoir où j'allais, sans même comprendre ce que je fuyais. Les ombres qui me traquaient pouvaient n'être après tout que le fruit de mon imagination. D'ailleurs, lorsque je me retournais, je ne distinguais jamais personne ; mais je voulais à tout prix échapper à ce malaise, fût-il le produit de mon cerveau malade. La porte de l'édifice était ouverte. J'interrompis ma course un bref instant, saisi par la beauté des vitraux surplombant l'autel. Sans pousser plus avant mon examen, j'entrai d'un pas précipité.
Ce petit recueil de souvenirs orné de photographies abordera quelques aspects de l'histoire générale de Montluçon, mais ne négligera ni la petite histoire ni même l'histoire intime puisqu'il rappellera quelques épisodes dont les acteurs et actrices principaux seront Marie-Michèle Maire, née Lanord, le 6 février 1936, dans le septième arrondissement de Lyon, Pierrette Lucienne Kalmar, née Picaud, à Saint-Julien-le Châtel, en Creuse (1935-2021), Bernard Maire (1936-1992) et moi-même, né le 18 janvier 1967, à Montluçon, dans l'Allier. Il prendra notamment appui sur les visites que nous fîmes à Michèle et à son mari et celles qu'ils nous rendirent et il ira également se promener dans les quartiers que Michèle affectionnait. Mais la vraie vedette de cet ouvrage, l'entité dont je parlerai le plus, qui se manifeste dans chaque ligne et même entre les lignes, n'a pas encore de vraie figure à moins qu'elle n'en possède une infinité. Le XIXe l'a représenté sous forme allégorique. Il est à la fois concret et abstrait, matériel et impalpable, banal et poétique. Une chanson, rendue célèbre par Nicole Rieu, extraite de la comédie musicale "Attention" (1973) de Mitzi Bravin, Jean-Pierre Mirouze et André Georget, le nomme très explicitement.
Depuis de fort nombreuses années, je m'inquiétais du devenir de nos photographies de famille et me demandais ce qu'il en adviendrait à notre mort. Je les voyais déjà dispersées sur des marchés aux puces, proposées sur des sites de ventes aux enchères, jetées dans un bac à déchets recyclables ou, pire encore, reléguées au fin fond d'un sac poubelle destiné aux rebuts dont on ne peut plus rien tirer. Cette dernière hypothèse les réduisait vraiment à néant puisque ces documents ne pouvaient pas même exister de nouveau sous une forme que l'on pourrait qualifier d'utile. Jusqu'à présent, la plupart étaient rangées chez ma mère, dans des boîtes à gâteaux ou au sein d'albums, mais son décès m'en a fait hériter. Je ne pouvais plus hésiter : il me fallait agir en leur trouvant une manière de sépulture ou du moins un mode de conservation propre à leur assurer une pérennité voire, mieux encore, une forme d'éternité relative. La réponse à mes questions, vous la tenez entre vos mains. La répartie n'est d'ailleurs que partielle puisque le présent volume concerne seulement nos plus anciennes photos de famille. Autrement dit, il me faudra encore prendre en charge des centaines d'autres clichés plus récents. Il restera donc trace de ces clichés, même si les originaux connaîtront l'un des destins que je décris plus haut. Dans le meilleur des cas, ils rejoindront une collection thématique ; dans le pire, ils pourriront dans une décharge publique. Néanmoins, chacune de ces photos continuera d'exister à la Bibliothèque Nationale de France sous une forme... photographique. Peut-il exister meilleure fortune pour une photo ?
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