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La femme au portrait. Dans le vieil album de famille de ma mère, Pierrette Kalmar, née Picaud 2021
Kalmar Pierre
LULU
16,95 €
Épuisé
EAN :9782919341801
Depuis de fort nombreuses années, je m'inquiétais du devenir de nos photographies de famille et me demandais ce qu'il en adviendrait à notre mort. Je les voyais déjà dispersées sur des marchés aux puces, proposées sur des sites de ventes aux enchères, jetées dans un bac à déchets recyclables ou, pire encore, reléguées au fin fond d'un sac poubelle destiné aux rebuts dont on ne peut plus rien tirer. Cette dernière hypothèse les réduisait vraiment à néant puisque ces documents ne pouvaient pas même exister de nouveau sous une forme que l'on pourrait qualifier d'utile. Jusqu'à présent, la plupart étaient rangées chez ma mère, dans des boîtes à gâteaux ou au sein d'albums, mais son décès m'en a fait hériter. Je ne pouvais plus hésiter : il me fallait agir en leur trouvant une manière de sépulture ou du moins un mode de conservation propre à leur assurer une pérennité voire, mieux encore, une forme d'éternité relative. La réponse à mes questions, vous la tenez entre vos mains. La répartie n'est d'ailleurs que partielle puisque le présent volume concerne seulement nos plus anciennes photos de famille. Autrement dit, il me faudra encore prendre en charge des centaines d'autres clichés plus récents. Il restera donc trace de ces clichés, même si les originaux connaîtront l'un des destins que je décris plus haut. Dans le meilleur des cas, ils rejoindront une collection thématique ; dans le pire, ils pourriront dans une décharge publique. Néanmoins, chacune de ces photos continuera d'exister à la Bibliothèque Nationale de France sous une forme... photographique. Peut-il exister meilleure fortune pour une photo ?
Jón Kalman Stefánsson, né à Reykjavík en 1963, est poète, romancier et traducteur. Son oeuvre a reçu les plus hautes distinctions littéraires de son pays. Entre ciel et terre (Du monde entier, 2010, Folio n° 5212), puis La tristesse des anges ( Du monde entier, 2011) l'ont révélé au public français et ont consacré l'auteur sur le plan international.
Et maintenant, il est trop tard, répond Ari, pétri de remords. Anna esquisse un sourire, elle lui caresse à nouveau la main et lui dit, quelle sottise, il n'est jamais trop tard tant qu'on est en vie. Aussi longtemps que quelqu'un est vivant". A la mesure de l'univers est la suite du roman D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds. Ari rentre en Islande après avoir reçu une lettre de son père lui annonçant son décès imminent. Le jour se lève sur Keflavík, l'endroit le plus noir de l'île, à l'extrémité d'une lande à la végétation éparse et battue par les vents. Ici, la neige recouvre tout mais, partout, les souvenirs affleurent. Ari retrouve des connaissances qu'il n'a pas vues depuis des années. Ses conversations et ses rencontres le conduisent à s'interroger et finalement à accepter son passé : les deuils, les lâchetés, les trahisons, afin de retrouver celui qu'il était, et qui s'était perdu "au milieu du chemin de la vie" . Comme dans la première partie de son diptyque, Jón Kalman Stefánsson entremêle les époques, les histoires individuelles et les lieux : le Norðfjörður, dans les fjords de l'Est, où évoluent Margrét et Oddur, les amants magnifiques, et Keflavík, ce village de pêcheurs interdits d'océan, très marqué par la présence de la base militaire américaine. Dans une langue à la fois simple et lyrique, nourrie de poésie et de chansons de variétés, agissant comme autant de madeleines de Proust, l'auteur nous parle de mort, d'amour, de lâcheté et de courage. Mais ce récit délivre aussi un message d'espoir : même si le temps affadit les plus beaux moments, ces derniers restent vivants au coeur de l'homme, car le langage a le pouvoir de les rendre éternels. L'amour est le ciment et la douleur du monde.
«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu?à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d?ange virevoltent doucement, où il n?y a rien que la félicité de celui qui vit dans l?ignorance de soi.» Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu?un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu?il ne pourra affronter sans l?assistance d?un habitué des sorties en mer. De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C?est lui qu?on envoie dans cet enfer blanc, «là où l?Islande prend fin pour laisser place à l?éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d?âge, leurs caractères opposés, ils n?ont d?autre choix que de s?accrocher l?un à l?autre, s?accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l?impitoyable nature. Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l?extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu?elle nous torture».
Résumé : "Elle est plus belle que tout ce qu'il a pu voir et rêver jusque-là, à cet instant, il ne se souvient de rien qui puisse soutenir la comparaison, sans doute devrait-il couper court à tout ça, faire preuve d'un peu de courage et de virilité, pourtant il ne fait rien, comme s'il se débattait avec un ennemi plus grand que lui, plus fort aussi, c'est insupportable, il serre à nouveau les poings, récitant inconsciemment son poème d'amour. Elle s'en rend compte et lui dit, si je dénoue mes cheveux, alors tu sauras que je suis nue sous ma robe, alors tu sauras que je t'aime." Ari regarde le diplôme d'honneur décerné à son grand-père, le célèbre capitaine et armateur Oddur, alors que son avion entame sa descente vers l'aéroport de Keflavík. Son père lui a fait parvenir un colis plein de souvenirs qui le poussent à quitter sa maison d'édition danoise pour rentrer en Islande. Mais s'il ne le sait pas encore, c'est vers sa mémoire qu'Ari se dirige, la mémoire de ses grands-parents et de leur vie de pêcheurs du Norofjörour, de son enfance à Keflavík, dans cette ville "qui n'existe pas", et vers le souvenir de sa mère décédée. Jon Kalman Stefansson entremêle trois époques et trois générations qui condensent un siècle d'histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancêtres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefansson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre. Ari l'ancien poète bien sûr, mais aussi sa grand-mère Margret, que certains déclareront démente au moment où d'autres céderont devant ses cheveux dénoués. Et c'est précisément à ce croisement de la folie et de l'érotisme que la plume de Jon Kalman Stefansson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté.
Pierres de Runes Livre 3 - La Bataille du Haut-RoyaumeVann, Sillohé et la jeune Enolynn retournent à Colonia, après avoir réussi à récupérer l'une des Pierres de Runes de chaque pays et déjouer ainsi les plans de Râz'Dun. Blessés et endeuillés, les compagnons tentent de se remettre de leur odyssée à bord du Quatre-Vents. Mais l'alerte est rapidement lancée : Colonia est attaquée ! L'immense armée de Râz'Dun se dirige vers la cité, jusqu'à présent inconnue du reste du monde. Comment l'ennemi les a-t-il retrouvés ? Les forces de Colonia seront-elles suffisantes pour lui tenir tête ? Les facultés développées par les compagnons se révèleront-elles assez puissantes pour peser dans cette guerre ? Qui sortira vainqueur de la Bataille du Haut-Royaume ?
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Les êtres incarnés ne soupçonnent pas que derrière le voile de la réalité se cache une multitude d'Etres spirituels essayant de nous guider, de nous aider ou de nous nuire.