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Chroniques de la gouvernance. Edition 2008
Kalinowski Wojtek ; Rocard Michel ; Sy Ousmane
ECLM
20,30 €
Épuisé
EAN :9782843771453
Comment réguler les lobbyistes ? La mondialisation menace-t-elle les droits sociaux ? Comment rapprocher la justice pénale internationale des populations locales, souvent méfiantes à son égard ?... Telles sont quelques-unes des questions abordées dans la livraison 2008 des Chroniques de la Gouvernance, qui donnent la parole à des chercheurs, des journalistes ainsi que des représentants de la société civile et du monde politique, et où des textes inédits côtoient des articles parus dans des revues françaises et internationales. Eclairer les enjeux sociaux et économiques qui sont au c?ur du débat public en France et ailleurs, croiser disciplines scientifiques et horizons culturels, donner à voir la pluralité des points de vue : telle est l'ambition de cet ouvrage collectif. Créé à l'initiative de la Fondation Charles Léopold Mayer en 2006, l'Institut de recherche et débat sur la gouvernance a pour vocation d'animer le débat sur la gouvernance en mettant en relation le monde de l'université et de la recherche, celui de la fonction publique ou des organisations internationales, les entreprises, et les organisations de la société civile. Avec ce nouveau numéro des Chroniques de la Gouvernance, l'Institut veut contribuer à la réflexion sur des enjeux de la gouvernance tels que les transformations de la démocratie, le rôle de la société civile, la légitimité des pouvoirs ou la réforme des institutions.
L'Economie politique n°109 (février 2026) Chaque trimestre, L'Economie politique nourrit la réflexion et le débat politique sur l'économie et la société en ouvrant ses colonnes à des universitaires, acteurs sociaux et responsables politiques qui échangent leurs points de vue sur des thèmes d'actualité. Ce numéro de L'Economie politique s'intéresse à la vie politique locale et met en lumière les contradictions de la décentralisation à la française : de nombreuses missions avec des moyens de plus en plus réduits, une grande dépendance vis-à-vis de l'Etat central, une démocratie locale sous tension... Tout cela sur fond de fractures territoriales qui redessinent la carte sociale et politique de la France, vidant une partie du territoire, alimentant le sentiment d'abandon et, dans le prolongement, le vote pour l'extrême-droite. Il faut relancer et repenser la décentralisation.
Frémeaux Philippe ; Kalinowski Wojtek ; Lalucq Aur
Biographie de l'auteur Philippe Frémeaux est journaliste et éditorialiste au magazine Alternatives Economiques, président de l'Institut Veblen. Wojtek Kalinowski est sociologue et codirecteur de l'Institut Veblen. Aurore Lalucq est économiste et codirectrice de l'Institut Veblen.
L'Economie politique n°99 (août 2023) Chaque trimestre, L'Economie politique nourrit la réflexion et le débat politique sur l'économie et la société en ouvrant ses colonnes à des universitaires, acteurs sociaux et responsables politiques qui échangent leurs points de vue sur des thèmes d'actualité. Ce numéro de L'Economie politique examine la responsabilité des entreprises face aux grands défis qui menacent nos sociétés, à commencer par l'accroissement des inégalités, la mondialisation dérégulée et la crise écologique. Il fait un état des lieux et propose des solutions dans des domaines clefs comme le dialogue social dans les entreprises, la culture du management, le partage de la valeur, la protection des métiers précaires ou encore le devoir de vigilance des sociétés multinationales.
Résumé : Fruit du compromis social-démocrate face au capitalisme industriel du XXe siècle, le modèle suédois a façonné durablement l'économie et la société du pays. Il a offert une alternative à la stratégie libérale en misant sur le dialogue social, l'égalité des conditions et la sécurisation des parcours individuels pour installer une économie dynamique et solidaire. Cette conception humaniste et responsable de la société, mise au défi de l'épreuve du temps, pourrait constituer aujourd'hui une source précieuse d'inspiration pour affronter les défis écologiques actuels. Bien souvent, la pensée écologique reste trop enfermée dans une vision idéalisée des sociétés locales et trop attachée à une définition de la confiance reposant sur les liens de proximité. Elle aurait sans doute tout à gagner en puisant dans l'histoire du modèle suédois les outils pour définir un État-providence écologique. En croisant ces deux traditions, l'écologie définissant les objectifs de long terme tandis que la social-démocratie fournirait des éléments pour y répondre, il en sort un " programme " qui, sans nier les difficultés liées à une telle réorientation, affirme que la réduction des inégalités, la confiance dans les institutions et la mobilité sociale augmentent la capacité de nos démocraties à évoluer vers des sociétés justes et durables.
Pour gérer notre planète, il faut se mettre d'accord sur des valeurs communes. S'appuyant sur ce constat, Pierre Calame a formé un réseau constitué de militants du monde entier, afin de produire un texte couvrant l'ensemble des défis communs. La responsabilité s'impose alors comme concept fédérateur, parce qu'il est le corollaire de toute vie en communauté et à ce titre présent, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés. Après avoir décrit l'émergence de cette "Déclaration universelle des responsabilités humaines" et ses principes généraux, Pierre Calame s'attache aux conditions de mise en Åuvre d'une telle charte, en passant en revue les trois niveaux de la responsabilité : celui des choix individuels ; celui des normes collectives des milieux sociaux et professionnels ; celui enfin des systèmes juridiques, en montrant comment l'adoption d'une telle Déclaration par l'ONU renouvellerait le droit international en frayant la voie à un "droit commun mondial"