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Epistémologie constructale du lien cultuel. Les rites : manipulation ou médiation ?
Kalason Patrick
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296025158
En développant au sein d'une approche systémique trifonctionnelle les pratiques religieuses, il pourrait bien s'avérer qu'elles soient de nature constructale. Cette constatation théorique permet de placer au-devant de la scène sociale le fait religieux comme indissociable de la vie sociétale. Cet "opium du peuple", loin d'être un égarement scientifique de la pensée, serait bien un liant indispensable. Ces rituels qui vont du bouquet de fleurs, en passant par une aspersion d'eau bénite, un cigare de bon cru, ou les déhanchements d'une croupe incendiaire, jusqu'au coeur de nos lieux de culte, entreraient bien dans la même catégorie, celle des extasiants. Et tant pis pour les acharnés de la raison pure qui prétendent défendre la vie et les valeurs au nom d'un principe de précaution qui ne devrait être, somme toute, qu'un principe de modération. En mettant en perspectives les constantes anthropologiques découvertes par le philologue Georges Dumézil, les schèmes d'agression, d'inhibition et de fuite dégagés par Henri Laborit et les plaçant au sein d'une sociodynamique des formes, convergente des découvertes mises au jour par Adrian Bejan en thermodynamique, la théorie constructale des communications pourrait bien être la clef du code et des cartes que supputaient Sapir et Lévi-Stauss. Cette approche systémique ne laissera personne insensible. Plus largement, il est certain que les ouvertures qu'elle favorise mettront fin aux querelles de chapelles et feront se regrouper dans le sens de la découverte les exégètes, philosophes, anthropologues et libres penseurs authentiquement animés d'une volonté d'apporter une contribution utile.
Une maison blanche, seule, égarée au milieu de la lande caillouteuse d?Islande. C?est là qu?a commencé l?histoire du clan Killian. Sigfus, le grand-père, y débarque. Il cherche de l?or. Il deviendra « Fusi la récupe », vendeur de pièces détachées de Lækjarbakki. La suite, les vies de la fratrie, leurs rivalités, leurs amours, c?est son petit-fils écrivain qui nous la raconte?Einar Karason est né en 1955 à Reykjavik. Il est l?un des auteurs les plus populaires d?Islande depuis la parution de la Trilogie de Thulé . Ses livres ont été traduits en plusieurs langues.« La découverte d?un auteur et d?une littérature. »L?ExpressTraduit de l?islandais par François Émion
La négociation est certainement le premier des plus vieux métiers du monde ; pourtant le moins étudié par les sciences humaines. Alors que pléthore de publications encensent le savoir faire de leurs auteurs, leurs destinataires n'ont pour seuls recours que de tenter le mimétisme ou de se complaire dans la contrition face aux miroirs bienveillants que placent au devant d'eux ces comportementalistes modernes que sont les coaches. Ethique de la négociation (Rhétorique & Pratique) met en scène, dans les processus de communication, les trois grands comportements premiers pour démontrer la façon avec laquelle ils déterminent le succès ou l'échec d'une médiation. Pour la première fois placée dans un cadre scientifique probant autant que pratique cette approche métrologique, par le biais de la systémique trifonctionnelle constructale, permet de disposer d'un outil de compréhension et de mesure du fonctionnement général de la négociation, insérée dans la globalité de son environnement. Cette approche systémique, puissante et originale, ne laissera personne insensible. Plus largement il est certain qu'elle ouvrira théoriciens et praticiens sur une vision plus rationnelle des interactions en permettant de comprendre une logique naturelle qui fait souvent bien les choses et qui émane d'une simplicité dont on a peine à croire qu'elle fût si longtemps occultée. Comprise au sein de l'intention éthique, les pratiques qualitatives en négociation seraient bien le critère dynamisant du quantitatif économique qui ferait lien entre le coeur et la raison.
Résumé : Nous sommes en février 1959. La chalutier Mafur vient de terminer sa campagne de pêche au large de Terre-Neuve-et-Labrador. Les cales sont chargées de sébaste et les trente-deux marins présents à bord pensent déjà à rentrer au port, à Reykjavik, lorsque la météo change drastiquement. La température chute, les vents se déchaînent. Toutefois, le plus grand danger ne vient pas de la houle et des vagues qui déferlent impitoyablement sur le bateau, mais de la glace qui s'accumule sur le pont. Bientôt tout est pris sous une épaisse couche de glace, le bastingage, les flancs, la passerelle, et cette gangue devenant de plus en plus lourde, à tel point que le chalutier risque d'être entraîné vers le fond. Les membres de l'équipage se relaient alors sans arrêt pour essayer de dégager le pont. Plus personne ne dort, on s'accorde tout juste quelques pauses pour reprendre des forces et se réchauffer. Tous le savent : une course contre la montre est engagée, une bataille de vie ou de mort. Le roman haletant d'Einar Karason nous plonge littéralement dans les eaux gelées de la mer du Labrador. L'hyper-réalisme du récit nous fait ressentir la lutte contre les vagues au-delà de l'épuisement, et l'on partage la fureur de vivre de ces hommes menacés par les forces déchaînées de la nature comme si l'on se trouvait à bord... Un tour de force, un livre d'aventure et un grand roman maritime à la fois. Traduit de l'islandais par Eric Boury
Une montre n'est jamais parfaitement à l'heure que deux fois par jour : lorsqu'elle est arrêtée. C'est ainsi que l'idéal confine à l'inutilité. De même, le passage de la recherche à la découverte, tout comme celui de la théorétique à la théorie sur les problématiques du changement dans la complexité, ne peut s'opérer dans l'imaginaire ou au sein de dialectiques devenues sournoises : la chute du mur de Berlin a démontré au matérialisme scientifique que sans hypothèse, la thèse et l'antithèse ne conduisaient pas à la synthèse mais bien à un compromis intrinsèquement réitératif des maux dont il se voulait être le remède. Les sciences humaines et sociétales n'échappent pas à cette tentation au point qu'il faille remettre les pendules à l'heure afin que le déplacement, dans un incertain relatif, ne soit plus soumis aux seules intuitions de quelques chamanes éclairés. En somme inventer un sextant qui permette avec les longitudes, les latitudes et un chronographe d'assurer les prises de cap, tant pour l'équipage, l'armateur que pour les marchandises. Sans carte, la quête du sens est une absurdité. La Théorie constructale du changement opère le passage attendu qui permet de quitter l'argumentation au profit de la démonstration, d'abandonner le phlogiston et la génération spontanée pour ouvrir enfin sur la compréhension des mécanismes communicationnels qui animent le changement. Cette approche systémique ne laissera personne insensible. Plus largement il est certain que les ouvertures qu'elle favorise feront se regrouper dans le sens de la découverte les chercheurs authentiquement animés d'une volonté d'apporter une contribution utile à leurs contemporains.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.