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Ethique de la négociation. Rhétorique et Pratique
Kalason Patrick
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296025165
La négociation est certainement le premier des plus vieux métiers du monde ; pourtant le moins étudié par les sciences humaines. Alors que pléthore de publications encensent le savoir faire de leurs auteurs, leurs destinataires n'ont pour seuls recours que de tenter le mimétisme ou de se complaire dans la contrition face aux miroirs bienveillants que placent au devant d'eux ces comportementalistes modernes que sont les coaches. Ethique de la négociation (Rhétorique & Pratique) met en scène, dans les processus de communication, les trois grands comportements premiers pour démontrer la façon avec laquelle ils déterminent le succès ou l'échec d'une médiation. Pour la première fois placée dans un cadre scientifique probant autant que pratique cette approche métrologique, par le biais de la systémique trifonctionnelle constructale, permet de disposer d'un outil de compréhension et de mesure du fonctionnement général de la négociation, insérée dans la globalité de son environnement. Cette approche systémique, puissante et originale, ne laissera personne insensible. Plus largement il est certain qu'elle ouvrira théoriciens et praticiens sur une vision plus rationnelle des interactions en permettant de comprendre une logique naturelle qui fait souvent bien les choses et qui émane d'une simplicité dont on a peine à croire qu'elle fût si longtemps occultée. Comprise au sein de l'intention éthique, les pratiques qualitatives en négociation seraient bien le critère dynamisant du quantitatif économique qui ferait lien entre le coeur et la raison.
Une maison blanche, seule, égarée au milieu de la lande caillouteuse d?Islande. C?est là qu?a commencé l?histoire du clan Killian. Sigfus, le grand-père, y débarque. Il cherche de l?or. Il deviendra « Fusi la récupe », vendeur de pièces détachées de Lækjarbakki. La suite, les vies de la fratrie, leurs rivalités, leurs amours, c?est son petit-fils écrivain qui nous la raconte?Einar Karason est né en 1955 à Reykjavik. Il est l?un des auteurs les plus populaires d?Islande depuis la parution de la Trilogie de Thulé . Ses livres ont été traduits en plusieurs langues.« La découverte d?un auteur et d?une littérature. »L?ExpressTraduit de l?islandais par François Émion
Résumé : Nous sommes en février 1959. La chalutier Mafur vient de terminer sa campagne de pêche au large de Terre-Neuve-et-Labrador. Les cales sont chargées de sébaste et les trente-deux marins présents à bord pensent déjà à rentrer au port, à Reykjavik, lorsque la météo change drastiquement. La température chute, les vents se déchaînent. Toutefois, le plus grand danger ne vient pas de la houle et des vagues qui déferlent impitoyablement sur le bateau, mais de la glace qui s'accumule sur le pont. Bientôt tout est pris sous une épaisse couche de glace, le bastingage, les flancs, la passerelle, et cette gangue devenant de plus en plus lourde, à tel point que le chalutier risque d'être entraîné vers le fond. Les membres de l'équipage se relaient alors sans arrêt pour essayer de dégager le pont. Plus personne ne dort, on s'accorde tout juste quelques pauses pour reprendre des forces et se réchauffer. Tous le savent : une course contre la montre est engagée, une bataille de vie ou de mort. Le roman haletant d'Einar Karason nous plonge littéralement dans les eaux gelées de la mer du Labrador. L'hyper-réalisme du récit nous fait ressentir la lutte contre les vagues au-delà de l'épuisement, et l'on partage la fureur de vivre de ces hommes menacés par les forces déchaînées de la nature comme si l'on se trouvait à bord... Un tour de force, un livre d'aventure et un grand roman maritime à la fois. Traduit de l'islandais par Eric Boury
En développant au sein d'une approche systémique trifonctionnelle les pratiques religieuses, il pourrait bien s'avérer qu'elles soient de nature constructale. Cette constatation théorique permet de placer au-devant de la scène sociale le fait religieux comme indissociable de la vie sociétale. Cet "opium du peuple", loin d'être un égarement scientifique de la pensée, serait bien un liant indispensable. Ces rituels qui vont du bouquet de fleurs, en passant par une aspersion d'eau bénite, un cigare de bon cru, ou les déhanchements d'une croupe incendiaire, jusqu'au coeur de nos lieux de culte, entreraient bien dans la même catégorie, celle des extasiants. Et tant pis pour les acharnés de la raison pure qui prétendent défendre la vie et les valeurs au nom d'un principe de précaution qui ne devrait être, somme toute, qu'un principe de modération. En mettant en perspectives les constantes anthropologiques découvertes par le philologue Georges Dumézil, les schèmes d'agression, d'inhibition et de fuite dégagés par Henri Laborit et les plaçant au sein d'une sociodynamique des formes, convergente des découvertes mises au jour par Adrian Bejan en thermodynamique, la théorie constructale des communications pourrait bien être la clef du code et des cartes que supputaient Sapir et Lévi-Stauss. Cette approche systémique ne laissera personne insensible. Plus largement, il est certain que les ouvertures qu'elle favorise mettront fin aux querelles de chapelles et feront se regrouper dans le sens de la découverte les exégètes, philosophes, anthropologues et libres penseurs authentiquement animés d'une volonté d'apporter une contribution utile.
Résumé : La Sagesse des fous inaugure une saga familiale, celle du clan Killian. Récit plein de vigueur, d'ironie et d'humour où se déploie toute une galerie de personnages hauts en couleur pris dans cette pagaille tragi-comique qu'on appelle la vie. Ainsi nous découvrons le couple des anciens, Solveig et Sigfus, puis leur nombreuse descendance. A travers cette chronique familiale, reconstituée par fragments et qui s'étend sur trois générations, est évoquée l'histoire de l'Islande, du début du siècle à nos jours, avec en toile de fond le lent processus d'autonomie politique, puis, après la Seconde Guerre mondiale, le rapide essor économique. Parallèlement aux mouvements de l'histoire nationale, la famille Killian incarne cette fantastique évolution de la société islandaise caractérisée par un incroyable esprit d'entreprise, un bouillonnement d'idées et d'énergie, une activité fébrile : une atmosphère qui imprègne d'un bout à l'autre ce témoignage sur la réalisation du " rêve islandais ".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !