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FIGURES DE LA POSSESSION-ACTUALITE PSYCHANALYTIQUE...
JURANVILLE
PU GRENOBLE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782706109614
Cet ouvrage veut contribuer par l'exhumation du concept de possession à l'étude du paradoxal retour de l'irrationnel au sein de l'hyper-rationnalité du monde contemporain : goût de l'occultisme et de la magie et du néo-spiritisme, sans compter les attitudes pseudo-mystiques de diverses pratiques noyées dans la nébuleuse des " thérapies ". La lecture psychanalytique proposée ici, renouant un dialogue fécond entre sciences humaines et psychiatrie, permet d'éclairer quelques configurations psychiques exemplaires d'une clinique des limites. Elle permet de dépasser l'opposition tranchée du normal et du pathologique et déplace le débat vers le statut du psychotique. Au-delà de sa réduction ordinaire à la pathologie mentale, il délimiterait un fonctionnement psychique singulier qui peut demeurer partiel et transitoire. Un certain nombre de phénomènes et de conduites sont ainsi abordés sous un angle structural : possessions douces des états de transe, modalités convulsives de la traditionnelle possession, vécus d'influence et hallucinations... Cette approche décline un paradigme mélancolique d'évitement du deuil selon des constructions psychiques variées qui mettent en évidence le registre " démoniaque " de la pulsion sans sa dimension de jouissance mortelle. Elle offre des perspectives stimulantes et non réductrices sur l'abord, par la modernité, de la question du " surnaturel " : ce qui se joue aux frontières de la raison, là où la désorganisation psychique singulière met en échec le symbolique, mais où l'ordre du langage peut aussi, au contraire, se constituer. La possession ouvre ainsi du côté du " continent noir " du féminin, cet espace qui, pour Freud, recouvre l'occulte, et vers lequel il laissait à la psychanalyse la tâche de s'engager, au risque d'avoir à affronter la question de l'éthique avec les aléas de la subjectivité.
Résumé : Affirmer l'existence - et donc reprendre toutes les analyses avancées, contre Hegel et son savoir spéculatif, par la pensée contemporaine depuis Kierkegaard. Et en même temps proclamer le savoir, le savoir vrai, spéculatif, systématique de cette existence - et donc répéter l'intention qui fut celle de Hegel. Telle est, sous le titre général La philosophie comme savoir de l'existence, l'entreprise ici tentée, et que nous semble justifier l'inconscient. D'où la méthode. Méthode spéculative, avec, pour chaque terme analysé, ses trois temps nécessaires, comme chez Hegel. Mais aussi méthode existentielle, parce que, au-delà de la vérité phénoménologiquement dégagée pour chaque terme, il faut tenir compte du primordial refus (désespoir, pulsion de mort) que l'existant oppose à cette vérité, et donner place à l'acte créateur par lequel seul on peut passer outre à ce refus. Et enfin méthode métaphorique, parce que l'objectivité est, avec l'existence, langage, et que le principe de cette objectivité est alors métaphore - l'acte même de la création. Le livre 1 qui propose une analyse de l'existence elle-même, et qui veut montrer que l'inconscient permet d'en résoudre la contradiction constitutive, est ici publié en trois volumes : L'altérité, en dialogue avec Kierkegaard, Le jeu, en dialogue avec Heidegger, L'inconscient, en dialogue avec Lacan et Lévinas.
Le monde actuel, celui de la mondialisation, est abordé dans cet ouvrage sous l'angle du religieux. On tente d'y montrer que, pour tous les hommes, quelles que soient leur culture et leur religion, la fondation de l'Etat d'Israël est un miracle par lequel commence celui, plus général, de l'histoire universelle, dont l'achèvement a été prédit par l'histoire originelle du peuple juif telle que la rapporte le Pentateuque. L'auteur mène dans cet ouvrage une discussion permanente avec Rosenzweig et Heidegger, s'appuie sur les analyses de Foucault, reprend les considérations de Weber quant aux grandes religions, et rencontre les oeuvres de Marcel Proust et de Michel Houellebecq. La méthode suivie dans chacun des dix-huit articles qui composent cet ouvrage est celle, en écho à Descartes et surtout à Spinoza, d'une "mathématique existentielle" .
Résumé : L'histoire universelle, avec toutes ses catastrophes, a un sens. Le passage d'une époque à une autre marque un progrès vers la justice. Et le monde actuel, qui est celui de la fin de l'histoire, est, malgré ses aspects horrifiants, le seul monde juste humainement réalisable. Monde juste dans lequel aura été ouverte à chacun la possibilité de devenir individu. Non pas l'individu individualiste de l'ordinaire narcissisme. Mais l'individu véritable, celui qui s'est affronté à la finitude constitutivement humaine et qui, à partir de là seulement, accède à sa puissance créatrice. Les cinq époques de l'histoire ici présentées (antique, médiévale, moderne, contemporaine, actuelle) le sont en exacte correspondance les unes avec les autres. Chacune est ouverte par une affirmation nouvelle (de l'idée, du péché, du doute, de l'existence, de l'inconscient). Chacune produit un savoir philosophique nouveau. Chacune suppose l'appropriation d'un nouvel aspect de la vérité. Chacune se fixe dans une institution nouvelle. Chacune offre des droits nouveaux. A chaque fois néanmoins on se heurte au refus foncier que les hommes opposent à tout progrès de la justice - c'est l'inéliminable pulsion de mort. Ce n'est qu'à l'époque actuelle, et pour autant que la pulsion de mort, inassumable en dernier ressort (d'où le terrorisme), aura été socialement assumée (ce serait par l'institution - question brûlante aujourd'hui - du capitalisme), que sera fixée la place centrale de l'individu. Place de l'individu qu'il s'agit pour la philosophie de montrer présente, au moins implicitement, dans toutes les grandes civilisations. Car notre temps, celui de la mondialisation, est celui non du conflit, mais du dialogue des civilisations.
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.