Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jung et la nature. Vers une écologie de l'âme
Choné Aurélie
LABOR ET FIDES
24,10 €
En stock
EAN :9782830918717
Comment faire face aujourd'hui à l'extinction des espèces, aux écocides et au dérèglement climatique, sans céder à l'angoisse, à la peur ou à l'impuissance ? Aurélie Choné nous emmène sur les traces de Carl Gustav Jung pour montrer l'actualité de sa pensée aujourd'hui. En explorant la relation intime du psychiatre suisse, de sa vie et de sa pensée, à la nature, cet ouvrage met en lumière la nécessité d'une " écologie de l'âme " , en complément d'une écologie seulement scientifique ou politique. Aller à la rencontre de son âme, et résonner à travers elle avec la nature, apparaît comme un chemin salvateur pour l'être humain et pour la planète entière. En se reconnectant à la terre, à soi et aux autres, en se vivant soi-même comme une partie de la nature, chacun d'entre nous a la capacité de développer un mode d'être favorable à l'épanouissement du vivant, plutôt qu'à sa destruction.
Brach Jean-Pierre ; Choné Aurélie ; Maillard Chris
Ce volume apporte une nouvelle contribution aux recherches sur la relation entre ésotérisme et culture, et ainsi à l'écriture d'une "autre" histoire culturelle, prenant pleinement en compte ses courants alternatifs et dissidents. Il assemble des contributions rédigées par des historiens des religions ou de la culture, des philosophes et des germanistes, et il s'inscrit dans le sillage du "tournant spatial" des sciences de la culture qui invite à prêter une attention accrue à la dimension de l'espace dans l'étude des phénomènes culturels et historiques. En traitant des éCapitales de l'ésotérisme européen", l'ambition est d'associer, à la dimension historique et donc chronologique de la question des échanges culturels en général, un relevé topologique des lieux et des espaces où s'élabore une véritable "culture ésotérique", en prenant en compte les lieux - réels ou symboliques - autour desquels naissent et s'organisent réseaux, contacts, influences et traditions. A travers un certain nombre de cas-types, le recueil examine dans quelle mesure les courants ésotériques occidentaux modernes ont créé des relais spécifiques pour la diffusion d'informations visant un public ou des sociabilités plus particulièrement intéressées à l'ésotérisme, à son histoire et à ses manifestations.
Dues à des spécialistes de littérature et d'études culturelles, d'historiens, d'architectes et d'artistes, les contributions ici réunies soulignent la dynamique créative de l'invisibilité et montrent comment cette perception et cette expérience doubles de l'espace urbain sont constitutives des écritures modernistes et postmodernistes, qu'elles soient littéraires, architecturales, théâtrales, filmiques ou picturales.
Ce numéro Varia constitué d'articles en allemand et en français explore des thématiques telles que l'homosexualité chez Fontane, la science générale de l'Art, la philosophie politique de Max Stirner, la Lebensreform ou encore l'image de la France chez von Loen et sur l'oeuvre de Felix Mitterer, dramaturge et scénariste autrichien. Ce numéro Varia contient cinq articles analysant l'image de la France chez Johann Michael von Loen, l'homosexualité dans l'oeuvre de Theodor Fontane, la philosophie politique de Max Stirner, le regard de Hans Paasche sur le féminin et la science générale de l'art d'Emil Utitz. Le n°52 contient également un dossier intitulé "Felix Mitterer, dramaturge et scénariste" coordonné par Elisabeth Kargl et Aurélie Le Née, composé de quatre articles analysant les rapports entre Felix Mitterer et le Volksstück, le dialecte et les enjeux de la traduction dans l'oeuvre de l'auteur, mais aussi l'adaptation de Jedermann et celle de Krambambuli. Enfin, six recensions accompagnent les Varia et le dossier thématique.
Depuis le début des années 2000, la question animale est tellement structurante qu'elle reconfigure les disciplines elles-mêmes : la théologie s'ouvre à l'éco-théologie et à une théologie de la création qui se penche plus volontiers sur la place de l'animal ; de la philosophie émerge la philosophie animale, de l'histoire l'histoire animale, de la sociologie la sociologie avec ou pour les animaux, des études littéraires les études animales littéraires, de l'éthique l'éthique animale, du droit le droit animalier, etc. Cet ouvrage centré sur la question structurellement interdisciplinaire de la rencontre entre animaux humains et non humains questionne les décentrements épistémologiques et les ouvertures inter- et transdisciplinaires rendus nécessaires par les nouvelles postures qui font une place aux animaux. Il ressort des contributions rassemblées dans ce volume que les études animales sont bonnes à penser, en permettant notamment de faire dialoguer les sciences de l'homme et de la nature jusqu'à produire des hybridations disciplinaires extrêmement productives (ethnozoologie, zoopoétique, anthropozoologie, éthologie philosophique...).
Aldo Brina travaille depuis 2007 au coeur du réseau de défense des réfugiés. Son témoignage, il le puise dans l'expérience quotidienne des permanences juridiques et des mouvements associatifs. Il raconte la beauté miraculeuse d'une politique qui sauve des vies et décrit le labeur héroïque des acteurs de terrain. Mais le tableau serait incomplet sans ses zones d'ombre : il y a aussi l'impuissance avec laquelle chacun doit tôt ou tard composer face aux expulsions et aux situations où des individus sombrent, les doutes qui surgissent et tempèrent la ferveur des discours militants, l'horreur des récits de réfugiés fuyant des pays pas si lointains. De là, l'auteur pose des questions urgentes : qu'est-ce qui motive des êtres humains à en aider d'autres à pouvoir vivre dignement ? Qu'est-ce qui, dans notre époque, fait obstacle à ce geste fondamental ?
Ce livre conclut l'étude théologique magistrale initiée dans l'Ethique de la liberté. Jacques Ellul y développe les implications d'une liberté chrétienne incarnée, traitée dans son rapport étroit avec la vie humaine sous divers aspects : le témoignage et la politique, le travail et l'argent, la révolution et le désir d'autonomie, la drogue et le désir d'évasion, le plaisir sexuel et la famille, les valeurs féminines et masculines... Dans cette "société de fer" , les injonctions de la technique relatives a notre mode de vie se font de plus en plus impératives et, tandis que l'Etat incline vers un absolutisme régulateur, les groupes sont tentés par la promesse mensongère d'une violence émancipatrice. Les combats de la liberté se révèlent alors combats contre les multiples puissances de mort : il s'agit de retrouver le sens du bien commun et la possibilité d'une vie véritablement libérée. Vécue dans l'espérance mais sans facilite aucune, la liberté chrétienne est ce don divin qui est a la fois grâce et exigence : "Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. "
Qu'est-ce que la religion ? présente onze définitions de la religion formulées par autant d'anthropologues, sociologues et historiens des religions, du XIXe siècle à nos jours. Que ce soit l'animisme d'Edward Burnett Tylor, l'idée d'une opposition entre sacré et profane de Durkheim ou la conception politico-religieuse de Bruce Lincoln, on découvre un passionnant parcours historique et critique sur la notion de religion. Ces onze définitions originales sont à chaque fois précédées d'une introduction générale présentant les enjeux théoriques et pratiques qu'implique l'acte de définir ainsi que de brèves notices situant l'auteur et son oeuvre. Dans ces temps troublés, où la religion est sans cesse invoquée - sans que l'on sache réellement de quoi il en retourne -, ce livre de vulgarisation de l'historien des religions Nicolas Meylan se révèle aussi précieux qu'indispensable.
Pour l'auteur, Dieu ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il se rencontre. Reste à définir la nature de cette rencontre. Ici "Buisson ardent", là "Chemin de Damas", les textes bibliques nous offrent différents chemins. Mais Dieu s'affronte aussi, comme lors du "Combat de Jacob avec l'ange". C'est de ce mode de rencontre dont il est particulièrement question ici. Dans ce combat, face à face avec l'invisible, il n'est pour l'être humain qu'un enjeu : la foi en Dieu. Au cours de la lutte, cette foi est souvent malmenée, culbutée, et roule plus d'une fois dans la poussière. Le miracle, c'est qu'elle en ressorte plus ferme, quoique transformée. Ce combat, au corps à corps avec possibilité de la foi, Bernard Duburque le livre sans jamais faillir ni renoncer. Au final, un texte bouleversant sur le doute, l'absence de sens, et peut-être, la réconciliation.