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Capitales de l'ésotérisme européen et dialogue des cultures. Textes en français et anglais
Brach Jean-Pierre ; Choné Aurélie ; Maillard Chris
ORIZONS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782336298764
Ce volume apporte une nouvelle contribution aux recherches sur la relation entre ésotérisme et culture, et ainsi à l'écriture d'une "autre" histoire culturelle, prenant pleinement en compte ses courants alternatifs et dissidents. Il assemble des contributions rédigées par des historiens des religions ou de la culture, des philosophes et des germanistes, et il s'inscrit dans le sillage du "tournant spatial" des sciences de la culture qui invite à prêter une attention accrue à la dimension de l'espace dans l'étude des phénomènes culturels et historiques. En traitant des éCapitales de l'ésotérisme européen", l'ambition est d'associer, à la dimension historique et donc chronologique de la question des échanges culturels en général, un relevé topologique des lieux et des espaces où s'élabore une véritable "culture ésotérique", en prenant en compte les lieux - réels ou symboliques - autour desquels naissent et s'organisent réseaux, contacts, influences et traditions. A travers un certain nombre de cas-types, le recueil examine dans quelle mesure les courants ésotériques occidentaux modernes ont créé des relais spécifiques pour la diffusion d'informations visant un public ou des sociabilités plus particulièrement intéressées à l'ésotérisme, à son histoire et à ses manifestations.
Brach Jean-Pierre ; D'Amico Giuliano ; Jeanson Ann
Sciences curieuses ", " sciences secrètes ", " philosophie occulte " ou encore " sciences maudites " : que recouvrent ces appellations suggestives ? Des spécialistes nous éclairent. Cet ouvrage collectif est consacré à l'histoire des courants ésotériques depuis le XVe siècle (alchimie, magie, astrologie, magnétisme, théosophie, rosicrucianisme). D'éminents spécialistes de chacun de ces domaines en offrent tantôt des présentations générales, tantôt des études de cas représentatifs. Ses nombreuses illustrations exceptionnelles, issues des fonds les plus précieux de bibliothèques patrimoniales, en font à la fois un beau livre d'art et un ouvrage érudit destiné autant aux spécialistes qu'à tous les curieux qui souhaitent découvrir ces " savoirs cachés ", " sans risquer de sombrer dans le charlatanisme ".
Pour la première fois, un ouvrage dévoile les significations ésotériques multiples du Temple tel que, depuis des siècles, le méditent, le construisent et le reconstruisent les francs-maçons. Le temple maçonnique est le lieu où les frères s'assemblent lors de leurs réunions ou "tenues", il représente le temple de Salomon. C'est aussi un idéal qui symbolise chaque initié et son inscription dans le Temple universel. Par un travail sur le temple et sur lui-même, le maçon parvient à élargir son champ de conscience et, à mesure de sa progression initiatique, doit s'approprier un ensemble de connaissances, en particulier ésotériques. En effet, depuis le XVIIIe siècle, le Temple est bâti sur le modèle du temple de Salomon mais aussi de ceux d'Henoch, de Zorobabel, d'Ezéchiel..., qui conservent des connaissances ésotériques. En s'appuyant sur les textes des rituels et les images des tableaux de loge originaux du XVIIIe siècle, l'auteur analyse le temple ésotérique des francs-maçons, métaphore de tous ces temples. A partir de la définition universitaire de l'ésotérisme et d'une démarche historienne rigoureuse, il rend enfin accessible ses très riches et complexes représentations. Petit à petit, les clés de compréhension indispensables à toute quête initiatique sont explicitées. Le lecteur peut ainsi travailler les grands motifs de la Tradition maçonnique que sont la quête de l'Origine, la création du Temple comme cosmogonie initiatique et la reconstruction, par les Ecossais des hauts grades, du nouveau Temple après sa destruction. Ces découvertes lui permettront, à son tour, de devenir gardien du Temple du Royal Secret.
Résumé : L'ésotérisme occidental moderne constitue en soi un mode d'approche ou un " regard " sur les phénomènes spirituels qui, pour posséder sa spécificité propre, ne s'en trouve pas moins en interaction constante avec les autres champs du savoir. Pour cette raison, son étude historique requiert une perspective pluridisciplinaire, mieux à même de rendre compte de la complexité de tels rapports, ainsi que de leur portée épistémologique. Répondant aux principaux axes de recherche de l'un des pionniers de l'historicisation critique des courants ésotériques, Jean-Pierre Laurant, les contributions ici rassemblées traitent de l'histoire et de la sociologie de l'ésotérisme, des relations que celui-ci entretient avec le christianisme occidental, la franc-maçonnerie et l'occultisme, ou même la politique, enfin de certaines de ses manifestations dans l'art et la littérature. Ainsi, ces Études d'histoire de l'ésotérisme tentent-elles d'illustrer la diversité des courants de pensée concernés, en sorte d'en éclairer, autant que faire se peut, la nature et l'unité intrinsèques, comme d'en montrer l'importance et la fécondité au sein de la culture occidentale moderne et contemporaine.
Résumé : "C'est la vie quotidienne des générations qui nous ont précédés qui est ainsi donnée à voir : travaux des champs, petits métiers, arrivée des premières automobiles et transports en commun, débuts du tourisme et vie au fil des saisons montrent ainsi la réalité d'une époque pleine de changements". A travers près de 400 cartes postales anciennes, Jean-Marie Cuny témoigne de toute la force de l'identité lorraine. Au début du XXe siècle, la Lorraine est avant tout rurale et forestière. Paysans, bûcherons, schlitteurs et vignerons se partagent le vaste territoire. A la même époque, forges et hauts-fourneaux, verreries, cristalleries, mines et carrières, artisanat et petits métiers composent le paysage industriel. Dans ce pays de frontières, les villes de garnisons sont nombreuses... Mais la Lorraine à la Belle Epoque, c'est aussi l'éclosion des transports qui désenclave les campagnes, l'explosion démographique dans les grandes cités, les prémices du tourisme à Gérardmer, les joies des sports d'hiver et le début de l'aéronautique.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...