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Introduction à la psychologie jungienne. D'après les notes manuscrites prises durant le Séminaire su
Jung Carl Gustav ; Hainsworth Karen ; Thibaudier V
ALBIN MICHEL
30,20 €
Épuisé
EAN :9782226253828
En 1925, alors en pleine rédaction de son Livre Rouge, Carl Gustav Jung présente une série de séminaires en anglais au cours desquels il parle pour la première fois en public de son attirance pour le spiritisme dans sa jeunesse et les expériences qu?il en eut, sa rencontre avec Freud, la genèse de sa psychologie et sa propre expérimentation de ce qu?il a appelé sa "confrontation avec l?inconscient", décrivant en détail nombre de ses rêves et fantasmes ayant joué pour lui un rôle déterminant. Il expose ensuite ses idées générales sur la typologie psychologique et les archétypes de l?inconscient collectif, s?appuyant sur des cas d?analyse et diverses discussions portant sur l?art contemporain. Il aborde notamment les éléments contrasexuels de la personnalité, l?anima et l'animus, dont il discute avec les participants aux séminaires à partir d?analyses psychologiques de romans populaires. Les notes de ce séminaire constituent le seul écrit biographique de Jung publié à ce jour et rendent compte de manière claire et pertinente du développement de ses travaux et réflexions. Cette édition révisée est enrichie de notes additionnelles, d?une introduction de Sonu Shamdasani, éminent spécialiste de l?histoire de la psychologie et de Jung dont il fut notamment l?éditeur du célèbre Livre Rouge.
Résumé : L'alchimie a fourni à C.G. Jung "la forme lui permettant de modeler et de communiquer ses expériences dans la ligne d'une tradition historique de l'Occident" (M.-L. von Franz). Mysterium conjunctionis est le fruit le plus pur de ces épousailles. L'auteur, couronnant son ?uvre, y présente le trésor ramené de son dialogue avec les anciens grimoires, inlassablement poursuivi au long d'un quart de siècle. Mais, chez le médecin-philosophe de Küsnacht, le passé n'est là que pour confirmer, étayer et éclairer le présent. On doit rappeler à ce sujet les termes qu'il utilise, dans Ma vie, pour caractériser son ouvrage : "Ce n'est qu'avec Mysterium conjunctionis que ma psychologie fut définitivement placée dans la réalité et reprise en sous-?uvre comme un tout, à l'aide de matériaux historiques." Et il ajoute : "Ainsi ma tâche était accomplie, mon ?uvre faite, et maintenant elle peut tenir debout." Ce fier témoignage fait indiscutablement du Mysterium le testament de Jung, son chef-d'?uvre au sens médiéval du terme. En le publiant, nous avons conscience de mettre entre les mains de quiconque se penche sur son propre mystère un élément de la " chaîne d'or " qui l'aidera à diriger sa marche et à en conjurer les périls. Nous présentons aujourd'hui le premier tome de l'ouvrage où l'auteur étudie les grands symboles par lesquels les alchimistes désignent les "composants de la conjonction", ou "ingrédients du grand ?uvre" : la substance mystérieuse, le soleil, la lune, le soufre, le sel.
C'est en 1916, trois ans après la rupture - douloureuse - avec Sigmund Freud, que Carl Gustav Jung (1875-1961) publie ce court traité, plusieurs fois réédité depuis, où il expose l'essentiel de sa pensée. Reparcourant un demi-siècle de découvertes - travaux de Charcot ou de Breuer sur l'origine psychologique des névroses, découvertes capitales de Freud concernant le « trauma » initial -, il définit avec fermeté et netteté les notions qui désormais le séparent de son maître viennois : celle de « volonté de puissance » comme moteur fondamental de l'être, non réductible à la seule libido ; et celle, devenue célèbre, d'« inconscient collectif », qui le conduira par la suite à l'étude des mythes, religions et légendes, conçus comme archétypes de l'esprit humain.Ecrit dans une langue simple et accessible, ce traité demeure la meilleure introduction à la pensée du grand psychiatre et psychologue suisse, auteur de Métamorphoses de l'âme et ses symboles.
Cette ?uvre est une des plus importantes de Carl Gustav Jung (1875-1961). Concise, allant à l'essentiel, elle se situe au centre même de la pensée du savant qui, avec Freud, puis par-delà Freud, oriente la vie psychologique et mentale de l'humanité dans des voies nouvelles. Son sujet est la clé de la vie intérieure. Tout le monde nouveau des profondeurs humaines, exploré par Jung, est axé sur un dialogue, ou plus précisément une " dialectique entre le Moi et l'inconscient ", dont le Moi a émergé. C.G. Jung montre combien le jeu dynamique entre le Moi et l'inconscient constitue le flux et le reflux fondamental de la vie et combien l'inconscient peut receler de messages essentiels. Aider les êtres à s'y retrouver, et ainsi à se construire eux-mêmes, n'est pas seulement une révolution humaine et médicale. C'est l'aventure qu'à travers toutes les autres l'être recherche depuis toujours.
Résumé : Jung raconte : " Lors de notre premier entretien, Freud me demanda tout à trac : - Et que pensez-vous du transfert ?... Je lui répondis qu'à mon avis c'était l'alpha et l'oméga de la méthode. - Alors, me dit-il, vous avez compris l'essentiel. " Le dialogue entre praticien et patient (ou patiente) est une réalité brûlante. Sur ce point comme sur tant d'autres, Jung avait conscience d'avoir mené à son terme la recherche de son prédécesseur. Cela ne peut se faire que par la reconnaissance de la dimension transpersonnelle de l'échange thérapeutique. Pour la mettre en évidence, Jung recourt au symbolisme alchimique. A travers la rencontre de deux individus, il montre la mise en présence, à des niveaux divers, de deux archétypes, " le roi et la reine ", l'homme et la femme en tant que principes. S'appuyant sur les figures d'un traité publié en 1550, le Rosaire des philosophies (" rosarium philosophorum "), il décrit les phases dramatiques conduisant aux " noces royales ". La mort et la résurrection des deux partenaires donnent naissance au " fils des sages " ou androgyne, où s'unifient le masculin et le féminin. Les chatoiements des symboles hermétiques laissent transparaître à chaque ligne l'expérience d'un praticien hardi et doté d'un sens aigu de sa responsabilité éthique, au service de l'âme, " sa seule maîtresse ". Le transfert, périlleuse et irremplaçable voie d'amour, est le c?ur de la psychologie des profondeurs. La pudeur habituelle de Jung ne l'a pas empêché de lever ici un coin du voile. Cet ouvrage servira de guide à quiconque est appelé à plonger, par le dialogue, dans " le feu secret des sages ", nom de l'amour transformant, créateur de l'hermaphrodite, l'un des mille noms de la totalité psychique, du Soi jungien.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin