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MYSTERIUM CONJUNCTIONIS. Tome 1
Jung Carl-Gustav
ALBIN MICHEL
29,05 €
Épuisé
EAN :9782226010377
L'alchimie a fourni à C.G. Jung "la forme lui permettant de modeler et de communiquer ses expériences dans la ligne d'une tradition historique de l'Occident" (M.-L. von Franz). Mysterium conjunctionis est le fruit le plus pur de ces épousailles. L'auteur, couronnant son ?uvre, y présente le trésor ramené de son dialogue avec les anciens grimoires, inlassablement poursuivi au long d'un quart de siècle. Mais, chez le médecin-philosophe de Küsnacht, le passé n'est là que pour confirmer, étayer et éclairer le présent. On doit rappeler à ce sujet les termes qu'il utilise, dans Ma vie, pour caractériser son ouvrage : "Ce n'est qu'avec Mysterium conjunctionis que ma psychologie fut définitivement placée dans la réalité et reprise en sous-?uvre comme un tout, à l'aide de matériaux historiques." Et il ajoute : "Ainsi ma tâche était accomplie, mon ?uvre faite, et maintenant elle peut tenir debout." Ce fier témoignage fait indiscutablement du Mysterium le testament de Jung, son chef-d'?uvre au sens médiéval du terme. En le publiant, nous avons conscience de mettre entre les mains de quiconque se penche sur son propre mystère un élément de la " chaîne d'or " qui l'aidera à diriger sa marche et à en conjurer les périls. Nous présentons aujourd'hui le premier tome de l'ouvrage où l'auteur étudie les grands symboles par lesquels les alchimistes désignent les "composants de la conjonction", ou "ingrédients du grand ?uvre" : la substance mystérieuse, le soleil, la lune, le soufre, le sel.
Cette ?uvre est une des plus importantes de Carl Gustav Jung (1875-1961). Concise, allant à l'essentiel, elle se situe au centre même de la pensée du savant qui, avec Freud, puis par-delà Freud, oriente la vie psychologique et mentale de l'humanité dans des voies nouvelles. Son sujet est la clé de la vie intérieure. Tout le monde nouveau des profondeurs humaines, exploré par Jung, est axé sur un dialogue, ou plus précisément une " dialectique entre le Moi et l'inconscient ", dont le Moi a émergé. C.G. Jung montre combien le jeu dynamique entre le Moi et l'inconscient constitue le flux et le reflux fondamental de la vie et combien l'inconscient peut receler de messages essentiels. Aider les êtres à s'y retrouver, et ainsi à se construire eux-mêmes, n'est pas seulement une révolution humaine et médicale. C'est l'aventure qu'à travers toutes les autres l'être recherche depuis toujours.
Résumé : Quelques mots avant de mourir, Jung fit un rêve : installé à son bureau, il parlait, lui dont l'?uvre ne s'était jamais adressé qu'aux spécialistes, à un vaste public qui le comprenait parfaitement. Ce rêve le décida à écrire le présent Essai d'exploration de l'inconscient qui allait lui permettre de dégager l'importance primordiale de la vie inconsciente dans l'accomplissement de l'inidvidu moderne et de la société. Dernier ouvrage du grand psychanaliste, Essai d'exploration de l'inconscient, dans lequel Jung résume une dernière fois sa doctrine, est aussi son testament.
Dans ces essais publiés à différentes périodes de sa vie, le grand psychanalyste suisse, auteur de Métamorphoses de l'âme et ses symboles, convaincu que la théorie de Freud ne rend pas compte de toute la richesse des phénomènes psychiques, explore quelques-unes des pistes de recherches les plus fécondes de son oeuvre.La notion d'énergie, qu'il est assez tôt amené à substituer à la libido freudienne, fait l'objet de la première partie. Liée à l'instinct, à la volonté, à l'émotion, etc., elle apparaît comme un potentiel dans lequel nous puisons sans cesse et qui pourtant se conserve durant toute notre existence, dans ses prolongements conscients ou inconscients.Dans la seconde partie, C. G. Jung aborde diverses manifestations psychiques universelles telles que la symbolique du rêve, les phénomènes dits occultes, la croyance à l'immortalité de l'âme ou aux esprits. Elles font l'objet d'une investigation appuyée sur l'observation, sans jamais inciter le lecteur à adopter une quelconque croyance, « ce que moi-même, précise-t-il, je n'ai jamais pu faire ».
Résumé : Jung raconte : " Lors de notre premier entretien, Freud me demanda tout à trac : - Et que pensez-vous du transfert ?... Je lui répondis qu'à mon avis c'était l'alpha et l'oméga de la méthode. - Alors, me dit-il, vous avez compris l'essentiel. " Le dialogue entre praticien et patient (ou patiente) est une réalité brûlante. Sur ce point comme sur tant d'autres, Jung avait conscience d'avoir mené à son terme la recherche de son prédécesseur. Cela ne peut se faire que par la reconnaissance de la dimension transpersonnelle de l'échange thérapeutique. Pour la mettre en évidence, Jung recourt au symbolisme alchimique. A travers la rencontre de deux individus, il montre la mise en présence, à des niveaux divers, de deux archétypes, " le roi et la reine ", l'homme et la femme en tant que principes. S'appuyant sur les figures d'un traité publié en 1550, le Rosaire des philosophies (" rosarium philosophorum "), il décrit les phases dramatiques conduisant aux " noces royales ". La mort et la résurrection des deux partenaires donnent naissance au " fils des sages " ou androgyne, où s'unifient le masculin et le féminin. Les chatoiements des symboles hermétiques laissent transparaître à chaque ligne l'expérience d'un praticien hardi et doté d'un sens aigu de sa responsabilité éthique, au service de l'âme, " sa seule maîtresse ". Le transfert, périlleuse et irremplaçable voie d'amour, est le c?ur de la psychologie des profondeurs. La pudeur habituelle de Jung ne l'a pas empêché de lever ici un coin du voile. Cet ouvrage servira de guide à quiconque est appelé à plonger, par le dialogue, dans " le feu secret des sages ", nom de l'amour transformant, créateur de l'hermaphrodite, l'un des mille noms de la totalité psychique, du Soi jungien.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.