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Pour lire Jacques Lacan. Le retour à Freud
Julien Philippe
POINTS
7,10 €
Épuisé
EAN :9782020228640
Le commentaire littéral du texte freudien par Jacques Lacan lui permet de souligner l'enjeu de ce qu'il désigne par les noms imaginaire, symbolique et réel. La clinique s'en trouva renouvelée tandis que le freudisme en recevait un grand coup de balai. Mais, aujourd'hui, le commerce culturel fait revenir le freudisme sur le mode d'un freudo-lacanisme complaisant: dédain de l'imaginaire, exaltation de la parole, non-savoir du réel. Dès 1985, cet ouvrage de Philippe Julien, désormais considéré comme un classique, entamait le débat sur le retour à Freud de Jacques Lacan: un retour au texte freudien lui-même. Cette question ne pouvait privilégier telle période de l'enseignement de Lacan; aussi ce livre présente-t-il aussi un éclairage sur ce que fut l'ensemble de cet enseignement et son évolution. Il souligne notamment que la dimension imaginaire, d'abord identifiée au narcissisme et par là dévalorisée, est ensuite reprise en compte par Lacan comme étant ce qui seul permet de faire lien entre le symbolique et le réel. Serait-ce par son application au miroir que le psychanalyste se fait support de cet autre imaginaire? Ce texte clair et précis est une véritable introduction à l'oeuvre de Jacques Lacan.
Une piste au Pérou, dans la cordillera Blanca, à la recherche de Laura...La quête d un père et d un fils pour un amour de jeunesse familial...Un voyage dans le temps et l espace.Laura... Mon père nous en a parlé souvent. Oh! Juste une image qui lui laissait l oeil un peu humide... C était avant la grande guerre! Un été lumineux où ils s étaient rencontrés à Annot dans les Basses Alpes.Il y a quelques années, nous avons retrouvé un paquet de lettres signées Laura. Ce fut l occasion pour mon père, de nous en dire plus sur son amour de jeunesse et surtout sur cette interrogation sans réponse qui l avait poursuivi toute sa vie: Laura avait disparu au Pérou où elle était partie à la recherche de ses origines, en 1914...Après la mort de mon père, avec mon fils Julien nous avons voulu en savoir davantage, essayer de comprendre ce qui était arrivé il y a presque un siècle. Nous nous sommes penchés sur les lettres de Laura. Au fur et à mesure de notre lecture, nous la découvrions enthousiaste, assionnée, fantasque. C est à ce moment là que notre projet est né: partir au Pérou, la suivre dans ce long périple que ponctuaient ses lettres, essayer de déchiffrer l énigme de sa disparition...C est cette quête que raconte ce livre, mais c est aussi ce merveilleux voyage d'un père et d'un fils à la rencontre d'un pays aussi attachant que Laura: le Pérou!
On définit volontiers une maladie mentale selon une nomenclature d'origine psychiatrique. Ainsi on parlera de psychose, de perversion ou de névrose. Or ce qu'on a découvert à partir de l'expérience de la psychanalyse, c'est la nouveauté de l'enseignement de Jacques Lacan lisant et relisant Freud. Ces trois nominations ont pris aujourd'hui une tout autre signification avec l'homme moderne né de la civilisation scientifique et technologique. En effet, la psychose ne désigne-t-elle pas ce qui peut advenir en chacun, en chacune d'entre nous, dans la mesure où les désirs sont à proprement parler fous ? La perversion si souvent nommée pour dénoncer les effets malfaisants d'un acte prétendument juste et bon, ne définit-elle pas ce qu'est la sexualité en tant que telle ? Quant à la névrose, si elle se perpétue plus que jamais en son versant obsessionnel, peut-elle encore qualifier l'hystérie dans la mesure où celle-ci est la subversion des identifications normatives à la féminité ou à la virilité ? Enfin les témoignages des artistes, tels que James Joyce, Marguerite Duras, Camille Claudel, André Gide, Henry de Montherlant, n'ont-ils pas à enseigner la psychanalyse ? Autant de questions qui n'ont cessé d'interroger Lacan et de le mener à de nouvelles conclusions, à recueillir enfin aujourd'hui, vingt ans après sa mort.
Professeur de philosophie, psychanalyste et écrivain, Philippe Julien fut membre de l'École freudienne de Paris. Il est actuellement membre de "La lettre lacanienne", où il enseigne, et du Centre de recherche Psychanalyse et écritures.
Tu quitteras ton père et ta mère pose la question des fondements psychiques et anthropologiques de la famille. Sur quoi, en effet, se construit la famille ? Est-ce sur l'interdit de l'inceste commun à tous les modèles de société ? Sur le libre choix de son partenaire ? Sur l'élaboration d'une conjugalité plus ou moins affranchie de la reconnaissance légale ? Sur l'expérience d'une parentalité, qu'elle soit ou non biologique ? Dans cet essai très accessible, Philippe Julien interroge la famille moderne et les bouleversements dont elle est l'objet ; il fait ainsi émerger les principaux enjeux du débat : pourquoi faut-il quitter son père et sa mère ? Qu'est-ce que devenir parent à son tour ? A quelles conditions la transmission intergénérationnelle peut-elle s'effectuer ?
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.