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NAPOLEON IN ITALY
JUAN CARLOS CAMIGNAN
HISTOIRE COLLEC
49,95 €
Épuisé
EAN :9782352503231
The most remarkable fact about napoleon's political career was that there was never any separation in his heart or mind between France and Italy. On the pediment of the Carrousel Arc de Triomphe, the French and Italian coats of arms are engra- ved at the saure height. The Emperor always wore the Order of the Iron Crown alongside his Legion of Honour until the end at Saint Helena. In this way the Emperor demonstrated how wrong Metternich had been in the famous statement - "Italy is nothing but a geogra- phical expression" - attributed to him. A geographical expression it may have been in the eyes of the Austrians, but it was a cornerstone in the redrafting of Napoleonic Europe. Napoleon's des to Italy are still too often reduced to his lightning 1796 and 1800 campaigns. This love story, made up of happy moments but also resentment, continuel well beyond Marengo. The history of Napoleon and of Italy from 1805 to 1815 is above all that of an absence. Napoleon only saw Italy again twice in ten years (from 19 Aprll to 8 July 1805, then from 21 November to 28 December 1807). And yet not a day vent by without two, there or four letters going by post or telegraph (îrom 1809 onwards) to Milan, Rome or Naples. This permanent place in the Emperor's thinking illustrated his desire to make Italy a model state "à la française". Italy was the sibling being nursed to grow up under a permanent, severe and vigilant gaze, but also one full of affection.
Onetti Juan Carlos ; Guille-Bataillon Laure ; Fouc
Dans un chantier naval en ruine, en proie à la rouille et à la décrépitude, l?ancien patron, son bras droit, Larsen, et deux ouvriers, viennent tous les jours faire semblant de travailler, pour rien, ou plutôt pour tenter de se persuader eux-mêmes qu?ils existent, qu?ils sont utiles, que l?on peut espérer de l?existence des satisfactions tangibles, alors qu?il n?y a rien d?autre à attendre que la lente et irréversible dégradation qui précède le néant? « Larsen, le héros du Chantier, surprendra-t-il le lecteur européen? On peut imaginer, au contraire que celui-ci découvrira dans ce personnage ?un air de famille?. Larsen ne nous est pas inconnu? Il a des cousins, sur le vieux continent, qui pourraient s?appeler Meursault ouRoquentin? C?est le roman d?une sorte de mensonge existentiel. Ces hommes, d?ailleurs,détruisent tout ce qu?ils voudraient sauver ». M-P Fouchet
Qui est cette vieille femme qui vient de mourir dans le bidonville de Santa Maria? Pourquoi le jeune Jorge Malabia paye-t-il son enterrement? Et d'où sort ce bouc qu'il traîne derrière lui dans le cimetière? Au c?ur d'une ville fantomatique d'Amérique du Sud, Juan Carlos Onetti nous entraîne dans sa quête troublante et désespérée.
Onetti Juan Carlos ; Bataillon Laure ; Gerschenfel
Coups d?éclat et coups de gueule, joutes pour rire qui débouchent sur la mort, feux de la rampe braqués l?espace d?un soir sur un champion déchu, une courtisane défraîchie: les personnages de Juan Carlos Onetti sont ceux des tangos populaires que l?on fredonne en Uruguay, en Argentine. Minables héros d?une aventure frelatée avant d?être vécue, ils ont pour rendez-vous Santa Maria. Santa Maria: c?est dans cette ville imaginaire, quintessence de la vie provinciale, que se déroulent la plupart des romans et des nouvelles qu?Onetti à écrits tout au long de sa vie. Santa Maria: labyrinthe parcouru de fantômes voraces, hanté de rêves sordides, paradis des affaires véreuses, carrefour des tripots, terre promise de la supercherie, glorieuse de désirs inassouvis qui tuent ses habitants aussi sûrement que l?alcool qui y coule à flots. Santa Maria, c?est Montevideo ou Buenos Aires, où échouent les errants du monde entier en quête de fortune, d?identité, d?oubli. Ecoutez cette voix poignante qui raconte avec une pitié pudique et une pointe d?humour noir l?angoisse quotidienne, le spleen et les médiocres joies du petit peuple: elle colle à la mémoire comme un air de bandonéon. Traduit de l?espagnol par Laure Guille-Bataillon, Abel Gerschenfeld et Claude Couffon.
Juan Carlos Mondragon est né en 1951 à Montevideo (Uruguay). Il est considéré comme l'écrivain qui a renouvelé avec le plus d'originalité la littérature de son pays. Depuis 1991, il vit en France et est maître de conférences à l'Université de Grenoble.
Vauvillier François ; Schwartz Eric ; Lecocq Laure
Lorsque la France entre en guerre en septembre 1939, son effort de réarmement depuis l'adoption des premiers matériels nouveaux modèle 1935 a été considérable : plus de 2 700 engins de combat modernes - chars et automitrailleuses - ont été livrés en quatre ans par les usines françaises. Et 1 800 autres sortiront à cadence accélérée après la mobilisation industrielle, de septembre 1939 jusqu'à l'armistice de juin 1940. Cet effort, à la fois méconnu et totalement occulté par le désastre, n'est pas une génération spontanée. Il plonge ses racines dans la guerre précédentes - en particulier avec l'impressionnant programme de fabrication du char léger Renault FT - sans oublier que c'est en France également qu'étaient nées, à l'aube du XXe siècle, les premières automobiles de combat armées et blindées. Présentés un à un sous une forme encyclopédique, tous ces matériels sont réunis ici en un panorama absolument complet : 100 engins principaux (chars de combat et automitrailleuses) et 284 variantes et matériels dérivés (transports de troupes, poseurs de pont, chars saute-mines, etc.). Un texte concis et d'une synthèse absolue, des tableaux généalogiques d'une extrême précision, toutes les fiches techniques des principaux engins, une illustration à profusion, constituée de rares photographies d'époque et de somptueux profils en couleurs, tous à échelle constante, font de cet ouvrage l'incontournable bible du sujet. 450 photographies d'époque. 190 profiles en couleurs aux échelles 1/35 et 1/72.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Fidèle à sa tradition sportive, Alpine ne pouvait renaître que par la compétition. Nous vous proposons de revivre cette renaissance de l'année 2012 à aujourd'hui, avec l'engagement d'Alpine en ELMS, WEC, Alpine Elf Europa Cup, GT4 et le R-GT. Cet ouvrage a été rédigé par des passionnés pour des passionnés, tout en restant accessible aux nouvelles générations. Les Alpinistes sont fiers de vous conter cette belle aventure vécue de l'intérieur...