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Recherches collectives en management du sport. Réflexions et critiques
Jouve Johan ; Martel Ludovic ; Sébileau Arnaud ; M
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753597822
A partir d'études de cas issues du champ du management du sport, comment penser de façon critique la production collective de la recherche en sciences humaines et sociales ? Pour répondre, le livre évoque deux questions relatives à la constitution et à l'ouverture des collectifs de recherche à d'autres univers que celui des chercheurs. D'abord, dans le cadre d'appels à projets qui imposent la constitution d'équipes interdisciplinaires, quelles sont les stratégies sociales ou scientifiques déployées par les chercheurs pour composer, puis faire fonctionner dans la durée, leur collectif ? Ensuite, dans le cas de projets collectifs visant à répondre à une demande sociale émanant du monde social, comment les chercheurs réussissent-ils à préserver leur autonomie et à conserver un pouvoir critique face à ceux qui attendent d'eux des résultats, des réponses, voire des solutions à leurs problèmes ? L'ouvrage s'adresse aux étudiants et aux chercheurs de la filière STAPS. Plus généralement, il s'adresse aussi à toute la communauté des chercheurs en sciences humaines et sociales.
Résumé : "Les Noces établissent l'ouverture de l'oeuvre de Pierre Jean Jouve : c'est le poème de l'entrée en poésie, de la naissance du poète à sa vocation désormais assurée. Nous savons que ce livre, auquel son auteur attribue une valeur inaugurale, efface et rejette toute une production antérieure. N'en fussions-nous pas avertis, la lecture de l'ouvrage nous révélerait de la façon la plus nette que le poète accède à l'exercice de poésie par la puissance du refus et par la volonté de surpassement. Le poème liminal (Songe) n'exprime pas seulement l'éloignement envers l'époque, mais la distance activement interposée entre le jour présent et une jeunesse irrévocablement révolue. Un seuil est franchi ; un pas est accompli en direction de la mort. "Le chant d'expérience est vieillesse". Mais c'est aussi la découverte de "l'esprit jeune", de "l'esprit de création gaie". Une allégresse enfantine et pensive devient possible. La puissance du refus, qui abolit avec violence, décide aussi d'un recommencement, d'une vita nuova. Le premier mouvement du poème Magie évoque un livre déchiré : le poète se retourne amèrement contre une erreur première de la parole. A la destruction rageuse succède la nouvelle injonction d'écrire, la nécessité accrue du langage : Et le poète était encore une fois illuminé Il ramassait les morceaux du livre, il redevenait aveugle et invisible, Il perdait sa famille, il écrivait le mot du premier mot du livre. Aveugle, illuminé ; faisant la nuit pour recevoir la lumière ; reniant un visage de lui-même, pour trouver sa voix selon la poésie ; perdant une première identité pour inventer une identité selon la parole..." Jean Starobinski.
Résumé : Il est l'heure d'aller au lit ! Voici 7 histoires, une par soir, pour faire de beaux rêves avant d'aller se coucher : Tagada sacré chat, Moi Président, Mirabelle et ses amis, Nayati le petit Indien, Youpi à l'école, Voilà le facteur, Papa bisous.
Résumé : "C'est une part de la grandeur de Jouve et de son importance pour l'avenir de l'esprit : qu'il a désigné allégoriquement, comme aucun poète de notre temps, l'origine de la religion de l'Art, et qu'il a su que cette origine est la violence. Sa croyance au rôle sanctificateur de l'Art n'a donc jamais cessé de se heurter au doute, au sentiment de la faute, à la difficulté du travail créateur - autant de témoignages d'un autre besoin, en lui, que celui qu'il nommait religieux, et de son intuition d'un autre devoir, éthique celui-ci, à accomplir, sinon à attendre de la poésie. D'où ce fait, en 1960, qu'il en vient à publier le recueil Proses - "quand l'oeuvre est intérieurement finie" -, dans lequel il se détache non seulement d'Hélène, mais encore de la forme versifiée, comme si la prose, comme telle, pouvait dire quelque chose que le vers n'aurait pas dite. On lira dans le poème Abîmes, de Proses, ce désenchantement à l'égard des sacrifices ayant rendu possible l'ouvre antérieure : "Il faut retirer sa foi de l'abîme." On surprendra, dans Le Prince, auprès de la mélancolie toujours orgueilleuse du célébrant de la forme, l'aveu soudain d'un souci censuré, celui de la compassion pour toute personne réelle, et de "l'amour le plus simple donné au passant quelconque". Et on rencontrera, avec Trésor - adressé à Blanche Reverchon -, peut-être le seul poème authentiquement d'amour que Jouve ait écrit, après tant de poèmes qui auront été ceux du désir" Jérôme Thélot.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.