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Stratégie de défense des plantes contre les maladies et les parasites (et quelques applications prat
Jost Jean-Pierre ; Jost-Tse Yan-Chim
PUBLIBOOK
17,95 €
Épuisé
EAN :9782753903906
Lors d'infections ou de ravages, les plantes renforcent leurs barrières structurales de défense. Par la même occasion elles déclenchent par l'intermédiaire d'éliciteurs une cascade de réactions aboutissant à la synthèse de substances chimiques (phytoalexines) dirigées contre ses ennemis. Parmi celles-ci il y a les alcaloïdes, terpènoïdes, composés phénoliques, cyanogènes, lectines et diverses enzymes. Ces substances sont soit déjà présentes dans la plante (anticipines) soit induites par les pathogènes et ravageurs. Une plante peut neutraliser les toxines des pathogènes et vice versa. L'interférence par l'ARN permet aux plantes de lutter contre les virus, la méthylation de l'ADN réduit les gènes étrangers au silence. Les hormones de stress (éthylène, jasmonate, salicylate, acide abscissique, strigolactones, systémine) sont impliquées dans les réactions de défense. Les substances volatiles servent à communiquer entre plantes (appel aux parasitoïdes, avertissement de dangers d'infection ou de prédation). La communication souterraine entre plantes se fait à l'aide de mycorhizes (Internet souterrain). Ce que nous avons appris sur les stratégies de défense chez les plantes a son application pratique dans la lutte contre les maladies et les parasites.
Les animaux sont en mesure de nous donner de bons exemples d'entraide, d'altruisme et parfois même d'empathie. Dans la nature l'entraide est omniprésente et c'est l'un des moteurs important de l'évolution des espèces. L'entraide s'observe aussi bien chez les insectes sociaux que chez les mammifères supérieurs et certains d'entre eux sont à même de manifester de l'empathie envers nous. L'entraide chez les invertébrés marins se présente sous les formes les plus surprenantes. L'entraide chez les oiseaux sociaux est omniprésente et certaines espèces coopèrent même avec l'homme dans sa quête de nourriture et ils participent aux services de voirie en empêchant la propagation de maladies. Les mammifères marins et terrestres : dauphins, baleines, primates, éléphants, chevaux et chien, par exemple, ont développé les formes les plus évoluées d'entraide et d'altruisme non seulement au sein de leur propre espèce, mais encore envers les humains. Le cheval depuis les temps anciens est l'animal qui a le plus marqué notre histoire. Le chien fidèle compagnon de l'homme fait preuve d'altruisme, d'empathie d'où ce dernier de même que les chevaux (ânes et poneys compris) et les chats (ronron-thérapie) ont leur place dans la thérapie des humains souffrant de troubles relationnels, du sommeil ou autres.
L'exploration de l'intelligence animale présente plusieurs aspects fascinants. Les observations faites sur le comportement et la communication par le biais de la parole pour les perroquets et le langage signé pour les primates ou les dauphins ont révélé des capacités cognitives insoupçonnées. La mémoire des animaux est parfois fabuleuse, à l'exemple de ce Bonobo qui mémorise une série de chiffres plus rapidement qu'un humain. Ou bien ces oiseaux qui gardent en mémoire des milliers de cachettes de graines. Ou encore ce sont ces chiens qui se souviennent du nom de plus de trois cents objets différents en deux langues. Les communications intuitive et par gestuelle avec les animaux domestiques ouvrent peut-être de nouvelles perspectives dans notre relation avec les animaux.
Les plantes hyperaccumulatrices de métaux lourds (zinc, cuivre, plomb, chrome, sélénium, arsenic, mercure, cadmium, nickel, argent, or, et platine) sont capables de les absorber et de décontaminer les eaux et les sols pollués. Près de mille plantes hyperaccumulatrices ou tolérant les métaux lourds ont été identifiées et chacune d'elles a sa spécialité. Cet ouvrage aborde plusieurs questions importantes. Quelles sont les origines de la pollution aux métaux lourds ? Comment les plantes réagissent-elles à la présence de ces métaux ? Pour la plante quels sont les avantages d'accumuler les métaux lourds (compétition avec d'autres plantes, protection contre les parasites et pathogènes) ? Quelles sont les qualités essentielles requises pour qu'une plante devienne de façon rentable accumulatrice de métaux lourds (potentiel d'accumulation, biomasse, système racinaire) ? Comment améliorer ces plantes par transgénèse ? Quelle est l'utilité de l'application d'engrais et d'agents chélateurs ? Quelques exemples pratiques de phytominage du nickel, de l'or et de l'argent ainsi que la phytoremèdiation (rhizofiltration, phytostabilisation, phytoextraction, phytovolatilisation) de sites pollués (sol et eau) au nickel, arsenic, cadmium, cuivre, mercure, plomb, sélénium, zinc sont présentés. Plus de quatre-vingts espèces de plantes tolérantes ou hyperaccumulatrices de métaux lourds sont citées dont seize d'entre elles sont illustrées dans cet ouvrage (aquarelles de l'un des auteurs).
Résumé : Changement de régime alimentaire, production d'antibiotiques, consommation d'alcool pour réduire le stress, contrôle des naissances... Des insectes aux éléphants, on observe le phénomène d'automédication. Il se manifeste aussi bien chez les animaux sauvages que domestiques. Ces derniers se soignent eux-mêmes si on leur en donne la possibilité. Les formes les plus élaborées d'automédication volontaire s'observent chez les primates. Elle se présente sous différentes formes : l'usage interne ou externe de plantes, de minéraux ou d'invertébrés. Les composés chimiques ou les propriétés physiques des plantes sont mis à profit pour lutter contre les parasites... Comment les animaux ont-ils découvert les vertus curatives des plantes, des minéraux et des invertébrés ? Comment ce savoir est-il transmis ? Quelles sont les preuves d'une automédication chez les animaux ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, où l'on comprend très vite que les humains proches de la nature ont largement profité et profitent encore de ce que les animaux ont " appris " en matière d'automédication. Instructif et surprenant !
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !