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L'Automédication chez les animaux dans la nature et ce que nous pourrions encore apprendre d'eux
Jost Jean-Pierre ; Jost-Tse Yan-Chim
PUBLIBOOK
24,65 €
Épuisé
EAN :9782753902619
Changement de régime alimentaire, production d'antibiotiques, consommation d'alcool pour réduire le stress, contrôle des naissances... Des insectes aux éléphants, on observe le phénomène d'automédication. Il se manifeste aussi bien chez les animaux sauvages que domestiques. Ces derniers se soignent eux-mêmes si on leur en donne la possibilité. Les formes les plus élaborées d'automédication volontaire s'observent chez les primates. Elle se présente sous différentes formes : l'usage interne ou externe de plantes, de minéraux ou d'invertébrés. Les composés chimiques ou les propriétés physiques des plantes sont mis à profit pour lutter contre les parasites... Comment les animaux ont-ils découvert les vertus curatives des plantes, des minéraux et des invertébrés ? Comment ce savoir est-il transmis ? Quelles sont les preuves d'une automédication chez les animaux ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, où l'on comprend très vite que les humains proches de la nature ont largement profité et profitent encore de ce que les animaux ont " appris " en matière d'automédication. Instructif et surprenant !
Afin de faire face aux conditions climatiques extrêmes ainsi qu'au manque d'eau et de nourriture qui en découle, les animaux ont développé diverses stratégies de survie. Si l'hibernation est bien connue du grand public, on connaît moins son pendant estival, l'estivation, ou la torpeur passagère. Parmi les plus de soixante espèces animales issues de cinq continents présentées dans les pages de ce livre, on retrouve beaucoup de petits mammifères, mais aussi des amphibiens, des oiseaux, des poissons, etc. Qu'ils soient à sang chaud ou à sang froid, tous ces animaux ont en commun la pratique d'une forme d'hibernation ou d'estivation. Cet ouvrage explique l'origine de la capacité de ces animaux à ralentir leur rythme biologique pour conserver leur énergie et présente les différentes formes d'hibernation ou d'estivation qui existent. Il fait également le point sur ce que l'ont sait des mécanismes de l'hibernation, sur les facteurs responsables de cet état et sur les changements physiologiques qui y sont liés. Finalement, les implications pratiques des recherches sur l'hibernation sont mises en évidence : conservation des organes transplantés, contrôle de l'obésité et opérations chirurgicales sont autant de domaines dans lesquels la recherche peut apporter des améliorations. De superbes dessins d'animaux réalisés par l'auteur lui-même complètent cet ouvrage d'une grande richesse scientifique.
L'auteur raconte avec un brin d'humour une série de petites histoires vécues, où la réalité dépasse souvent la fiction. Il décrit un certain milieu rural du siècle passé, insoupçonné, au pays des banques, des montres et du chocolat. Jean-Pierre Jost est né en Suisse, à Avenches, en 1937. A l'âge de quinze ans, il échoue à ses examens de fin d'année. On le sort alors du collège pour l'envoyer, contre son gré, en Suisse Centrale. Ce sera une brutale descente au purgatoire - pour ne pas dire plus. Là, il travaille comme facteur de montagne et ouvrier agricole dans de petites exploitations. Les conditions de vie sont spartiates et le travail ardu. Le système alpin change radicalement avec le développement industriel et la découverte de la houille blanche. Mais l'industrie hydroélectrique, en plein déclin dans les années 1950, voit l'arrivée d'une autre révolution : l'or blanc. Le tourisme vient alors métamorphoser le paysage montagnard... C'est dans ce milieu que Jean-Pierre Jost nous plonge. Il évoque sa jeunesse, entourée de personnalités hautes en couleur, où se côtoient la solidarité paysanne et la dureté des patrons envers les repris de justice et les illettrés. Et puis, une autre facette du pays, plus inattendue, se dévoile sous nos yeux. La dure réalité dépasse la fiction, mais toujours avec la pointe d'humour qui caractérise ses histoires grinçantes et cocasses. Au fil des pages, il nous emmène dans l'aventure : celle d'une vie. Tout simplement.
La communication chez les insectes sociaux ou non se fait par le biais de quatre types de signaux fondamentaux : sonores, tactiles, visuels et chimique (phéromones). En raison de la complexité des interactions chez les insectes sociaux ils font appel à plusieurs canaux de communication différents. C'est le cas chez les abeilles, les fourmis, les termites et les blattes par exemple. Cela permet un enchainement d'une multitude d'interactions élémentaires. En fonction des besoins de la colonie, la communication par phéromones permet, par exemple, une dynamique dans la distribution des différentes tâches à accomplir et assure la cohésion de la colonie. La communication acoustique est surtout mise en pratique chez les cigales, grillons criquets et sauterelles tandis que la communication par la lumière est utilisée chez les lucioles. Les femelles et mâles de papillons de jour communiquent par signes visuels et par phéromones tandis que pour ceux de nuit c'est essentiellement par phéromones. Les insectes perçoivent également les messages chimiques et visuels émis par les plantes. Le plan Ecophyto 2 a fixé une échéance à 2025 pour diminuer au moins de moitié l'usage de pesticides traditionnels qui pourraient être, entre autre, avantageusement remplacés par l'usage de phéromones spécifiques pour contrôler efficacement les populations d'insectes nuisibles aux cultures. A cet effet plusieurs stratégies sont envisageables : le piégeage en masse, le système attracticide, l'autostérilisation, la confusion sexuelle et l'autoconfusion ou les plantes transgéniques produisant des phéromones. La bioluminescence des lucioles est aussi appliquée dans la chimie analytique et certains tests médicaux. Ce que nous savons sur la communication chez les insectes sociaux est mis en pratique dans la robotique.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !