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Histoires grinçantes et cocasses
Jost Jean-Pierre
BAUDELAIRE
14,29 €
Épuisé
EAN :9791020301680
L'auteur raconte avec un brin d'humour une série de petites histoires vécues, où la réalité dépasse souvent la fiction. Il décrit un certain milieu rural du siècle passé, insoupçonné, au pays des banques, des montres et du chocolat. Jean-Pierre Jost est né en Suisse, à Avenches, en 1937. A l'âge de quinze ans, il échoue à ses examens de fin d'année. On le sort alors du collège pour l'envoyer, contre son gré, en Suisse Centrale. Ce sera une brutale descente au purgatoire - pour ne pas dire plus. Là, il travaille comme facteur de montagne et ouvrier agricole dans de petites exploitations. Les conditions de vie sont spartiates et le travail ardu. Le système alpin change radicalement avec le développement industriel et la découverte de la houille blanche. Mais l'industrie hydroélectrique, en plein déclin dans les années 1950, voit l'arrivée d'une autre révolution : l'or blanc. Le tourisme vient alors métamorphoser le paysage montagnard... C'est dans ce milieu que Jean-Pierre Jost nous plonge. Il évoque sa jeunesse, entourée de personnalités hautes en couleur, où se côtoient la solidarité paysanne et la dureté des patrons envers les repris de justice et les illettrés. Et puis, une autre facette du pays, plus inattendue, se dévoile sous nos yeux. La dure réalité dépasse la fiction, mais toujours avec la pointe d'humour qui caractérise ses histoires grinçantes et cocasses. Au fil des pages, il nous emmène dans l'aventure : celle d'une vie. Tout simplement.
Les animaux sont en mesure de nous donner de bons exemples d'entraide, d'altruisme et parfois même d'empathie. Dans la nature l'entraide est omniprésente et c'est l'un des moteurs important de l'évolution des espèces. L'entraide s'observe aussi bien chez les insectes sociaux que chez les mammifères supérieurs et certains d'entre eux sont à même de manifester de l'empathie envers nous. L'entraide chez les invertébrés marins se présente sous les formes les plus surprenantes. L'entraide chez les oiseaux sociaux est omniprésente et certaines espèces coopèrent même avec l'homme dans sa quête de nourriture et ils participent aux services de voirie en empêchant la propagation de maladies. Les mammifères marins et terrestres : dauphins, baleines, primates, éléphants, chevaux et chien, par exemple, ont développé les formes les plus évoluées d'entraide et d'altruisme non seulement au sein de leur propre espèce, mais encore envers les humains. Le cheval depuis les temps anciens est l'animal qui a le plus marqué notre histoire. Le chien fidèle compagnon de l'homme fait preuve d'altruisme, d'empathie d'où ce dernier de même que les chevaux (ânes et poneys compris) et les chats (ronron-thérapie) ont leur place dans la thérapie des humains souffrant de troubles relationnels, du sommeil ou autres.
Saviez-vous que l'ours nous a appris à utiliser certaines plantes médicinales, que la marmotte a permis d'optimiser les transplantations ou encore que les champignons peuvent être bien utiles pour lutter contre la sécheresse et la pollution ? Depuis toujours, les sociétés humaines ont observé attentivement le comportement animal et en ont tiré des enseignements précieux, notamment sur l'utilisation des végétaux ou de l'argile pour se soigner. Aujourd'hui encore, une part importante de nos médicaments provient des plantes. Parmi ces dernières, certaines sont capables de contrôler la fertilité de leurs prédateurs et ont ainsi inspiré des contraceptifs utilisés par l'humain. L'étude de l'hibernation des marmottes a permis des innovations dans le domaine de la conservation des organes à transplanter, de la protection contre les accidents vasculaires cérébraux ou du traitement de l'obésité. Le rat-taupe nu nous a livré, quant à lui, des informations précieuses sur sa résistance au cancer et sa longévité. La résilience impressionnante des artémies et des tardigrades a suscité de nouvelles méthodes de conservation des vaccins sans réfrigération. Mais la santé n'est pas le seul domaine dans lequel la bio-inspiration joue un rôle. Par exemple, les chercheurs se sont inspirés des stratégies de la flore et de la faune pour créer de nouveaux herbicides et pesticides plus écologiques pour l'agriculture. En architecture, l'étude des termitières a permis d'imaginer un système de climatisation naturelle. En matière environnementale, certaines plantes et champignons se sont révélés très efficaces pour décontaminer les eaux et les sols pollués, tandis que des espèces d'algues ont montré leur aptitude à remplacer les feuilles de plastique. Les insectes sont une source d'inspiration pour la création de nombreux types de robots dont on fait un très large usage pratique de nos jours. A l'aide de nombreux exemples, cet ouvrage passionnant met en avant les découvertes et inventions rendues possibles par l'observation de la nature.
Afin de faire face aux conditions climatiques extrêmes ainsi qu'au manque d'eau et de nourriture qui en découle, les animaux ont développé diverses stratégies de survie. Si l'hibernation est bien connue du grand public, on connaît moins son pendant estival, l'estivation, ou la torpeur passagère. Parmi les plus de soixante espèces animales issues de cinq continents présentées dans les pages de ce livre, on retrouve beaucoup de petits mammifères, mais aussi des amphibiens, des oiseaux, des poissons, etc. Qu'ils soient à sang chaud ou à sang froid, tous ces animaux ont en commun la pratique d'une forme d'hibernation ou d'estivation. Cet ouvrage explique l'origine de la capacité de ces animaux à ralentir leur rythme biologique pour conserver leur énergie et présente les différentes formes d'hibernation ou d'estivation qui existent. Il fait également le point sur ce que l'ont sait des mécanismes de l'hibernation, sur les facteurs responsables de cet état et sur les changements physiologiques qui y sont liés. Finalement, les implications pratiques des recherches sur l'hibernation sont mises en évidence : conservation des organes transplantés, contrôle de l'obésité et opérations chirurgicales sont autant de domaines dans lesquels la recherche peut apporter des améliorations. De superbes dessins d'animaux réalisés par l'auteur lui-même complètent cet ouvrage d'une grande richesse scientifique.
La communication chez les insectes sociaux ou non se fait par le biais de quatre types de signaux fondamentaux : sonores, tactiles, visuels et chimique (phéromones). En raison de la complexité des interactions chez les insectes sociaux ils font appel à plusieurs canaux de communication différents. C'est le cas chez les abeilles, les fourmis, les termites et les blattes par exemple. Cela permet un enchainement d'une multitude d'interactions élémentaires. En fonction des besoins de la colonie, la communication par phéromones permet, par exemple, une dynamique dans la distribution des différentes tâches à accomplir et assure la cohésion de la colonie. La communication acoustique est surtout mise en pratique chez les cigales, grillons criquets et sauterelles tandis que la communication par la lumière est utilisée chez les lucioles. Les femelles et mâles de papillons de jour communiquent par signes visuels et par phéromones tandis que pour ceux de nuit c'est essentiellement par phéromones. Les insectes perçoivent également les messages chimiques et visuels émis par les plantes. Le plan Ecophyto 2 a fixé une échéance à 2025 pour diminuer au moins de moitié l'usage de pesticides traditionnels qui pourraient être, entre autre, avantageusement remplacés par l'usage de phéromones spécifiques pour contrôler efficacement les populations d'insectes nuisibles aux cultures. A cet effet plusieurs stratégies sont envisageables : le piégeage en masse, le système attracticide, l'autostérilisation, la confusion sexuelle et l'autoconfusion ou les plantes transgéniques produisant des phéromones. La bioluminescence des lucioles est aussi appliquée dans la chimie analytique et certains tests médicaux. Ce que nous savons sur la communication chez les insectes sociaux est mis en pratique dans la robotique.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.