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Les plantes hyperaccumulatrices de métaux lourds. Une solution à la pollution des sols et de l'eau ?
Jost Jean-Pierre ; Jost-Tse Yan-Chim
PUBLIBOOK
29,15 €
Épuisé
EAN :9782753905900
Les plantes hyperaccumulatrices de métaux lourds (zinc, cuivre, plomb, chrome, sélénium, arsenic, mercure, cadmium, nickel, argent, or, et platine) sont capables de les absorber et de décontaminer les eaux et les sols pollués. Près de mille plantes hyperaccumulatrices ou tolérant les métaux lourds ont été identifiées et chacune d'elles a sa spécialité. Cet ouvrage aborde plusieurs questions importantes. Quelles sont les origines de la pollution aux métaux lourds ? Comment les plantes réagissent-elles à la présence de ces métaux ? Pour la plante quels sont les avantages d'accumuler les métaux lourds (compétition avec d'autres plantes, protection contre les parasites et pathogènes) ? Quelles sont les qualités essentielles requises pour qu'une plante devienne de façon rentable accumulatrice de métaux lourds (potentiel d'accumulation, biomasse, système racinaire) ? Comment améliorer ces plantes par transgénèse ? Quelle est l'utilité de l'application d'engrais et d'agents chélateurs ? Quelques exemples pratiques de phytominage du nickel, de l'or et de l'argent ainsi que la phytoremèdiation (rhizofiltration, phytostabilisation, phytoextraction, phytovolatilisation) de sites pollués (sol et eau) au nickel, arsenic, cadmium, cuivre, mercure, plomb, sélénium, zinc sont présentés. Plus de quatre-vingts espèces de plantes tolérantes ou hyperaccumulatrices de métaux lourds sont citées dont seize d'entre elles sont illustrées dans cet ouvrage (aquarelles de l'un des auteurs).
Afin de faire face aux conditions climatiques extrêmes ainsi qu'au manque d'eau et de nourriture qui en découle, les animaux ont développé diverses stratégies de survie. Si l'hibernation est bien connue du grand public, on connaît moins son pendant estival, l'estivation, ou la torpeur passagère. Parmi les plus de soixante espèces animales issues de cinq continents présentées dans les pages de ce livre, on retrouve beaucoup de petits mammifères, mais aussi des amphibiens, des oiseaux, des poissons, etc. Qu'ils soient à sang chaud ou à sang froid, tous ces animaux ont en commun la pratique d'une forme d'hibernation ou d'estivation. Cet ouvrage explique l'origine de la capacité de ces animaux à ralentir leur rythme biologique pour conserver leur énergie et présente les différentes formes d'hibernation ou d'estivation qui existent. Il fait également le point sur ce que l'ont sait des mécanismes de l'hibernation, sur les facteurs responsables de cet état et sur les changements physiologiques qui y sont liés. Finalement, les implications pratiques des recherches sur l'hibernation sont mises en évidence : conservation des organes transplantés, contrôle de l'obésité et opérations chirurgicales sont autant de domaines dans lesquels la recherche peut apporter des améliorations. De superbes dessins d'animaux réalisés par l'auteur lui-même complètent cet ouvrage d'une grande richesse scientifique.
L'exploration de l'intelligence animale présente plusieurs aspects fascinants. Les observations faites sur le comportement et la communication par le biais de la parole pour les perroquets et le langage signé pour les primates ou les dauphins ont révélé des capacités cognitives insoupçonnées. La mémoire des animaux est parfois fabuleuse, à l'exemple de ce Bonobo qui mémorise une série de chiffres plus rapidement qu'un humain. Ou bien ces oiseaux qui gardent en mémoire des milliers de cachettes de graines. Ou encore ce sont ces chiens qui se souviennent du nom de plus de trois cents objets différents en deux langues. Les communications intuitive et par gestuelle avec les animaux domestiques ouvrent peut-être de nouvelles perspectives dans notre relation avec les animaux.
La communication chez les insectes sociaux ou non se fait par le biais de quatre types de signaux fondamentaux : sonores, tactiles, visuels et chimique (phéromones). En raison de la complexité des interactions chez les insectes sociaux ils font appel à plusieurs canaux de communication différents. C'est le cas chez les abeilles, les fourmis, les termites et les blattes par exemple. Cela permet un enchainement d'une multitude d'interactions élémentaires. En fonction des besoins de la colonie, la communication par phéromones permet, par exemple, une dynamique dans la distribution des différentes tâches à accomplir et assure la cohésion de la colonie. La communication acoustique est surtout mise en pratique chez les cigales, grillons criquets et sauterelles tandis que la communication par la lumière est utilisée chez les lucioles. Les femelles et mâles de papillons de jour communiquent par signes visuels et par phéromones tandis que pour ceux de nuit c'est essentiellement par phéromones. Les insectes perçoivent également les messages chimiques et visuels émis par les plantes. Le plan Ecophyto 2 a fixé une échéance à 2025 pour diminuer au moins de moitié l'usage de pesticides traditionnels qui pourraient être, entre autre, avantageusement remplacés par l'usage de phéromones spécifiques pour contrôler efficacement les populations d'insectes nuisibles aux cultures. A cet effet plusieurs stratégies sont envisageables : le piégeage en masse, le système attracticide, l'autostérilisation, la confusion sexuelle et l'autoconfusion ou les plantes transgéniques produisant des phéromones. La bioluminescence des lucioles est aussi appliquée dans la chimie analytique et certains tests médicaux. Ce que nous savons sur la communication chez les insectes sociaux est mis en pratique dans la robotique.
Saviez-vous que l'ours nous a appris à utiliser certaines plantes médicinales, que la marmotte a permis d'optimiser les transplantations ou encore que les champignons peuvent être bien utiles pour lutter contre la sécheresse et la pollution ? Depuis toujours, les sociétés humaines ont observé attentivement le comportement animal et en ont tiré des enseignements précieux, notamment sur l'utilisation des végétaux ou de l'argile pour se soigner. Aujourd'hui encore, une part importante de nos médicaments provient des plantes. Parmi ces dernières, certaines sont capables de contrôler la fertilité de leurs prédateurs et ont ainsi inspiré des contraceptifs utilisés par l'humain. L'étude de l'hibernation des marmottes a permis des innovations dans le domaine de la conservation des organes à transplanter, de la protection contre les accidents vasculaires cérébraux ou du traitement de l'obésité. Le rat-taupe nu nous a livré, quant à lui, des informations précieuses sur sa résistance au cancer et sa longévité. La résilience impressionnante des artémies et des tardigrades a suscité de nouvelles méthodes de conservation des vaccins sans réfrigération. Mais la santé n'est pas le seul domaine dans lequel la bio-inspiration joue un rôle. Par exemple, les chercheurs se sont inspirés des stratégies de la flore et de la faune pour créer de nouveaux herbicides et pesticides plus écologiques pour l'agriculture. En architecture, l'étude des termitières a permis d'imaginer un système de climatisation naturelle. En matière environnementale, certaines plantes et champignons se sont révélés très efficaces pour décontaminer les eaux et les sols pollués, tandis que des espèces d'algues ont montré leur aptitude à remplacer les feuilles de plastique. Les insectes sont une source d'inspiration pour la création de nombreux types de robots dont on fait un très large usage pratique de nos jours. A l'aide de nombreux exemples, cet ouvrage passionnant met en avant les découvertes et inventions rendues possibles par l'observation de la nature.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.