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Quand les plantes se parlent. Entraide et rivalité (Allélopathie)
Jost Jean-Pierre ; Moody Alyssa
COMPLICITES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782351205945
Les plantes communiquent entre elles de multiples façons. Elles signalent leur présence à leurs voisines par l'émission de lumière infrarouge. Cela permet à ces dernières d'éviter leur ombre. Elles ne sont pas sourdes, elles perçoivent et émettent des ondes sonores. En réponse à certaines fréquences, elles activent sélectivement plusieurs gènes (résistance aux insectes, aux maladies, photosynthèse, production d'hormones de croissance). Elles communiquent aussi par signaux électriques auxquels elles répondent en synthétisant des hormones de stress et autres molécules. Ces réactions dépendent de la présence de neurorécepteurs de glutamate (les mutants de ces derniers abolissent cet effet). Les plantes réagissent aux contacts physiques avec des obstacles physiques, cela active (via signaux électriques) de nombreux gènes impliqués dans la croissance, signaux d'alarme et résistance aux maladies. La communication chimique entre plantes est très versatile. Elle leur permet d'avertir leurs voisines de dangers imminents (abiotiques ou biotiques) et elles répondent à ces signaux par une synthèse de substances appropriées. La communication entre plantes peut se faire par un transfert (asexuel) de gènes de l'une à l'autre (transgenèse naturelle). Elles sont aussi interconnectées et communiquent entre elles par un réseau internet souterrain très complexe (champignons mycorhizes qui relient leurs racines), cela leur assure un échange efficace de différents messages (chimiques et physiques). L'usage de ces champignons mycorhizes est devenu une nouvelle pratique écologique en agriculture pour augmenter les rendements. La rivalité entre plantes se manifeste par de nombreux messages chimiques toxiques (allélopathie). Selon les espèces ce sont les graines, le pollen, les racines ou la plante entière qui émettent des substances allélochimiques qui font obstacle à la croissance de leurs voisines concurrentes, une façon de s'assurer leur propre espace vital. Il y a des plantes compatibles et celles qui ne le sont pas d'où la nécessité d'en tenir compte lors de la rotation des cultures ou du jardinage. Afin d'échapper aux substances allélopathiques, il y a également celles qui se spécialisent (résistance à la sécheresse, à la salinité ou aux métaux lourds).
Résumé : Lors d'infections ou de ravages, les plantes renforcent leurs barrières structurales de défense. Par la même occasion elles déclenchent par l'intermédiaire d'éliciteurs une cascade de réactions aboutissant à la synthèse de substances chimiques (phytoalexines) dirigées contre ses ennemis. Parmi celles-ci il y a les alcaloïdes, terpènoïdes, composés phénoliques, cyanogènes, lectines et diverses enzymes. Ces substances sont soit déjà présentes dans la plante (anticipines) soit induites par les pathogènes et ravageurs. Une plante peut neutraliser les toxines des pathogènes et vice versa. L'interférence par l'ARN permet aux plantes de lutter contre les virus, la méthylation de l'ADN réduit les gènes étrangers au silence. Les hormones de stress (éthylène, jasmonate, salicylate, acide abscissique, strigolactones, systémine) sont impliquées dans les réactions de défense. Les substances volatiles servent à communiquer entre plantes (appel aux parasitoïdes, avertissement de dangers d'infection ou de prédation). La communication souterraine entre plantes se fait à l'aide de mycorhizes (Internet souterrain). Ce que nous avons appris sur les stratégies de défense chez les plantes a son application pratique dans la lutte contre les maladies et les parasites.
L'exploration de l'intelligence animale présente plusieurs aspects fascinants. Les observations faites sur le comportement et la communication par le biais de la parole pour les perroquets et le langage signé pour les primates ou les dauphins ont révélé des capacités cognitives insoupçonnées. La mémoire des animaux est parfois fabuleuse, à l'exemple de ce Bonobo qui mémorise une série de chiffres plus rapidement qu'un humain. Ou bien ces oiseaux qui gardent en mémoire des milliers de cachettes de graines. Ou encore ce sont ces chiens qui se souviennent du nom de plus de trois cents objets différents en deux langues. Les communications intuitive et par gestuelle avec les animaux domestiques ouvrent peut-être de nouvelles perspectives dans notre relation avec les animaux.
Les animaux sont en mesure de nous donner de bons exemples d'entraide, d'altruisme et parfois même d'empathie. Dans la nature l'entraide est omniprésente et c'est l'un des moteurs important de l'évolution des espèces. L'entraide s'observe aussi bien chez les insectes sociaux que chez les mammifères supérieurs et certains d'entre eux sont à même de manifester de l'empathie envers nous. L'entraide chez les invertébrés marins se présente sous les formes les plus surprenantes. L'entraide chez les oiseaux sociaux est omniprésente et certaines espèces coopèrent même avec l'homme dans sa quête de nourriture et ils participent aux services de voirie en empêchant la propagation de maladies. Les mammifères marins et terrestres : dauphins, baleines, primates, éléphants, chevaux et chien, par exemple, ont développé les formes les plus évoluées d'entraide et d'altruisme non seulement au sein de leur propre espèce, mais encore envers les humains. Le cheval depuis les temps anciens est l'animal qui a le plus marqué notre histoire. Le chien fidèle compagnon de l'homme fait preuve d'altruisme, d'empathie d'où ce dernier de même que les chevaux (ânes et poneys compris) et les chats (ronron-thérapie) ont leur place dans la thérapie des humains souffrant de troubles relationnels, du sommeil ou autres.
Résumé : Changement de régime alimentaire, production d'antibiotiques, consommation d'alcool pour réduire le stress, contrôle des naissances... Des insectes aux éléphants, on observe le phénomène d'automédication. Il se manifeste aussi bien chez les animaux sauvages que domestiques. Ces derniers se soignent eux-mêmes si on leur en donne la possibilité. Les formes les plus élaborées d'automédication volontaire s'observent chez les primates. Elle se présente sous différentes formes : l'usage interne ou externe de plantes, de minéraux ou d'invertébrés. Les composés chimiques ou les propriétés physiques des plantes sont mis à profit pour lutter contre les parasites... Comment les animaux ont-ils découvert les vertus curatives des plantes, des minéraux et des invertébrés ? Comment ce savoir est-il transmis ? Quelles sont les preuves d'une automédication chez les animaux ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, où l'on comprend très vite que les humains proches de la nature ont largement profité et profitent encore de ce que les animaux ont " appris " en matière d'automédication. Instructif et surprenant !
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)