Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES PIEDS-NOIRS - IDEES RECUES SUR LES PIEDS-NOIRS
JORDI JEAN-JACQUES
CAVALIER BLEU
18,87 €
Épuisé
EAN :9782846701976
Que savons-nous des Pieds-Noirs? L'origine même de ce nom se perd dans les anecdotes et les mythes. Et pourtant, dès qu'on les évoque, les idées reçues abondent: le Pied-Noir parle fort, est raciste, colonialiste, a fait suer le burnous, vote Front national... autant de clichés qui occultent une histoire douloureuse dont le slogan "La valise ou le cercueil" résume toute la violence et les traumatismes engendrés. Loin des préjugés et des discours passionnés, cet ouvrage dresse un portrait de ces Pieds-Noirs souvent perçus comme Français... mais aussi vaguement étrangers. Biographie de l'auteur Jean-Jacques Jordi est historien, spécialiste des migrations en Méditerranée occidentale aux XIXe et XXe siècles. Auteur de nombreux ouvrages, dont 1962: l'arrivée des Pieds-Noirs, il s'efforce de vulgariser l'histoire de la colonisation et de ses acteurs.
3 septembre 1939. "La guerre a éclaté. Où est la guerre ?" s'étonne Albert Camus dans ses Carnets. Peu d'observateurs, en effet, peuvent alors prévoir les répercussions du second conflit mondial sur la ville. Une violente crise antisémite, une "drôle de guerre" vécue de loin, un peu dans l'irréalité. Mais la vie continue, comme en témoignent les innombrables productions artistiques. Alger, promue capitale de la France en guerre, découvre brutalement le lourd tribut à payer à la mère patrie. Mais, à peine a-t-on célébré la capitulation allemande que s'installe déjà un nouveau malaise : un soulèvement musulman vient d'être réprimé dans le sang. 1945 : c'est la paix pour moins de dix ans. L'après-guerre n'est ici qu'un entre-deux guerres. La guerre d'Algérie. La ville devient le théâtre grandiose d'un drame couvert par les journalistes du monde entier. Alger français résiste victorieusement aux assauts de l'autre Alger, arabe et musulman. Il impose ses choix à Paris. Cela ne durera pas. Déjà, le FLN impose sa loi. La France se retire. Les Français d'Algérie fuient. Nous sommes en 1962.
Prenant des risques, allant à la rencontre des forces de l'ALN, approchant au plus près les heurts entre les communautés, suivant les voyages du général de Gaulle et les mouvements de liesse après les accords d'Evian, les jeunes talents de la prestigieuse Agence Magnum Photos ont porté leurs regards aiguisés sur une guerre qu'on appelait alors pudiquement les "événements d'Algérie". Cet ouvrage présente les dernières années de la guerre d'Algérie, de 1957 à 1962, à travers les reportages de Kryn Taconis, Erich Lessing, Marc Riboud, Nicolas Tikhomiroff, Raymond Depardon... Il fallait que ces photographies exceptionnelles croisent le regard de l'historien: Jean-Jacques Jordi nous éclaire sur le contexte dans lequel ces reportages ont été réalisés. En interrogeant le photographe sur ses choix et la manière qu'il a eue de privilégier un événement plutôt qu'un autre, il nous permet de replacer ces événements dans l'Histoire et de mieux les comprendre.
Les décolonisations, épisodes tragiques de l'histoire de France, ont provoqué des mouvements de population d'une rare ampleur. De 1954 à 1964, plus d'un million et demi de personnes, de nationalité française pour la très grande majorité, sont "rapatriées" le plus souvent dans des conditions difficiles. Pour l'instant, ces migrations originales, jusqu'à l'événement rupture et traumatisme de 1962 où se mêlent des sentiments d'exode et d'exil, n'ont jamais fait l'objet d'une étude historique. Jean-Jacques Jordi se propose, grâce à des sources d'archives et documents inédits, de porter un premier regard sur les "rapatriements". Il met en lumière les faiblesses et les errements des gouvernements en ce domaine et s'attache à discerner les rapatriés et Pieds-Noirs par rapport à la population française, leurs implantations, les tensions qui en résultent. Marseille, cette ville-phare, cette ville-témoin des rapatriements en sera l'espace privilégié. Pourtant, rien ne se passe comme prévu dans la ville phocéenne qui voit s'établir des dizaines de milliers de "rapatriés". Dès lors, l'auteur détermine la part qu'ils tiennent dans le processus de croissance économique et sociale de Marseille et un premier constat s'impose: les rapatriés et Pieds-Noirs vont modifier la ville plus qu'aucune autre migration jusque-là. Ils sont tout autant acteurs d'une profonde transformation démographique qu'atouts de l'expansion économique de la région marseillaise et de sa capitale dans les années soixante. Enfin, Jean-Jacques Jordi démonte, par l'étude des réseaux de sociabilité et des problèmes d'identité, la perception extérieure d'une communauté pied-noir monolithique et propose de faire entrer les rapatriements dans l'histoire de France, sans haine ni fureur, hors de la logique "colonialisme-anticolonialisme".
Résumé : Regroupant un ensemble de nouvelles inédites en français, ce volume fait la part belle aux thématiques chères à Jean Rhys. Il y est question de Paris et de ses cafés, de Vienne la magnifique, de la vie de bohème, des paysages incandescents et sauvages des Caraïbes, de la douleur de l'exil, d'êtres écorchés par les aléas de l'existence, mais d'abord et surtout de femmes magnifiques et déchues, avides de liberté et de justice. De toutes ces obsessions qui ont façonné la femme et l'écrivain qu'elle est devenue, Jean Rhys fait de la grande littérature. Dans le style elliptique qui lui est propre - un verbe sans aucun doute nourri du créole de son enfance - elle fait entendre sa voix, celle d'une femme en révolte permanente, et nous donne à voir avec une passion, une empathie et une modernité sans pareilles le quotidien chaotique du monde d'avant-guerre.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.
Principale partenaire de la France, avec qui elle a impulsé le projet européen, l'Allemagne ne cesse de nous dérouter. Entre des milieux économiques en admiration devant le modèle allemand et de vieux démons toujours prêts à ressurgir, les clichés ne manquent pas : "Les Allemands sont trop disciplinés pour descendre dans la rue", "Les réformes du marché du travail ont accru la précarité", "L'armée allemande est en retrait", Berlin a ouvert ses frontières aux migrants", "L'Allemagne impose sa volonté au reste de l'Europe", "L'extrême-droite est de retour en Allemagne"... A l'heure où la France et l'Allemagne tentent, ensemble et à tous les niveaux (politique, économique, sociétal), de formuler des propositions pour renforcer une Europe fragilisée, une connaissance approfondie et sans préjugés de notre voisin s'impose.
Phénomène à succès de la littérature et du cinéma, les templiers ne cessent d'intriguer et de fasciner. Membres d'un ordre religieux et militaire n'ayant même pas vécu deux siècles, les templiers suscitent pourtant un grand nombre d'idées reçues : ils étaient les banquiers de l'Occident, ils possédaient neuf mille commanderies, ils ont été condamnés pour hérésie, ils ont caché un fabuleux trésor, ils ont maudit le roi de France Philippe le Bel et le pape, ils ont survécu dans la franc-maçonnerie, ils étaient proches des cathares¿ des fantasmes qui se substituent trop souvent à la véritable histoire du Temple. Cet ouvrage est l'occasion de faire la part de la réalité historique et des mythes encore très ancrés dans les mentalités. 2e éditionNotes Biographiques : Jean-Vincent Bacquart est médiéviste et éditeur spécialisé en histoire.
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.