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Lucio Fontana, Le Spatialisme. L'aventure d'un artiste, la destinée d'un mouvement
Joppolo Giovanni
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343125145
D'un geste précis, Lucio Fontana fend la toile : il signe la plus implacable des créations artistiques. Il ouvre une brèche dans l'espace du tableau. Fontana, c'est avant tout l'aventure spatialiste, la découverte d'une nouvelle dimension au-delà de la toile au moyen du trou et de la fente, mais aussi le dur combat d'un homme pour prouver à ceux qu'il aime que l'art est à la fois la pertinence d'un concept et la capacité de décliner ce concept en le "comprenant" dans la matière et la forme. Cet ouvrage donne vie à la première biographie chronologique de l'artiste en utilisant ses propres termes choisis dans ses correspondances, écrits et réponses à des entretiens. Il traduit et présente en français tous les manifestes collectifs spatialistes et les principaux écrits personnels de l'artiste sur le spatialisme, établissant ainsi une chronologie complète et exacte de ce mouvement. L'idée spatialiste de Fontana est plus actuelle et vivante que jamais : celle d'intégrer les découvertes scientifiques à l'aventure artistique. Un an après sa mort, en 1969, un homme marchait sur la lune, cette lune inaccessible que Lucio Fontana aurait touchée du doigt.
L'objet de cet ouvrage est de saisir l'Arte Povera dans la fraîcheur de sa proposition initiale. Le programme fondateur de ce mouvement, né à la fin des années 1960, fut de produire une table rase. Il s'agissait de placer les disciplines plastiques dans une nouvelle situation de rupture fondatrice, comparable aux ruptures produites par les avant-gardes européennes du début du siècle. Et cela dans un lieu vierge donnant aux artistes la possibilité d'énoncer de nouveaux principes de création où l'éphémère avait une part prépondérante.
Cet ouvrage propose un ensemble de lignes de force et de problématiques mises en place par les individualités et les mouvements qui ont construit le vingtième siècle artistique italien dans un continuel débat entre progrès et tradition. Les grands noms sont tous présents, même si certains d'entre eux ne donnent pas lieu à des études approfondies. Au fil des chapitres de cette réflexion, de Giorgio de Chirico et des futuristes à l'Arte Povera et la Trans-avant-garde, les grands courants sont ici analysés.
La question du tableau est toujours d'actualité même si elle s'est aujourd'hui déplacée dans te champ plus général des enjeux de la peinture, de La couleur et de la matérialité. Cet essai retrace L'histoire du débat international du " retour à la peinture " tel que L'ont pratiqué tes artistes " matiéristes " des années quatre-vingt. Le fil conducteur de cette réflexion interroge également les potentialités à venir des créations artistiques encore concernées par le faire, Le sentir et te créer à partir de la transformation conceptuelle et manuelle de matériaux sensibles.
Ce livre propose une réflexion sur le rôle et les outils de la critique d'art, en partant de quelques enjeux cruciaux auxquels ont été confrontés les acteurs et les témoins de la création plastique de ce siècle, à plusieurs moments de son histoire et dans la diversité des lieux (au centre comme à la périphérie) où elle se joue. Ces trente dernières années ont été dominées par un essor considérable de la socialisation de l'activité artistique nouveaux publics, nouveaux moyens d'expression nés de l'avancée technologique, nouveaux espaces d'exposition. La " machine " régissant l'art contemporain tend de plus en plus à confiner le public et les acteurs de l'art vivant dans des approches fragmentaires, " sectorielles ", en le privant d'une " totalité de regard ". Peut-on échapper à cette fatalité ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.