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L'apport de la Septante aux études sur l'Antiquité. Actes du colloque de Strasbourg 8-9 novembre 200
Joosten Jan ; Le Moigne Philippe
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204078153
Un intérêt croissant se manifeste de par le monde pour la Bible grecque des Septante. On redécouvre à quel point la Septante, qui n'est pourtant "qu'une" traduction, a joué un rôle irremplaçable dans le développement de la conscience occidentale : injection de sagesse barbare dans la culture grecque, témoignage unique de la pensée judéo-hellénistique, bible des premiers chrétiens... Les raisons de s'intéresser à la Bible grecque sont décidément multiples. L'une des équipes collaborant à l'édition de "La Bible d'Alexandrie" (entreprise en France sous la direction de Marguerite Harl), le Groupe de recherches sur la Septante de la faculté de théologie protestante de l'université Marc-Bloch à Strasbourg, a organisé un colloque international et interdisciplinaire. Le but était de favoriser la rencontre de tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, travaillent sur la Septante, et de donner le goût de la connaître à ceux qui la connaissent trop peu. Les auteurs sont linguistes, historiens, biblistes et traductologues. Ils représentent huit pays parmi eux figurent quelques-uns des plus grands spécialistes actuels à côté de jeunes chercheurs prometteurs. Le présent volume donne en quelque sorte une "biopsie" des travaux septantiques à l'heure actuelle : douze études détaillées illustrent de nouvelles méthodes et de nouveaux questionnements, élaborés dans un cadre interdisciplinaire.
De Sarajevo à Charleroi, d'une zone de guerre à la rédemption, il n'y a parfois qu'un coup de pinceau. Invité comme expert par l'inspecteur Francis Jean, Guillaume Lavallée reprend ses habits de flic pour découvrir le passé d'un ami disparu. Entre enquête et vengeance, il n'y a parfois qu'un coup de poing. Sous les traits du Jugement de Dieu se cachent parfois des vies inavouées.
Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, Caren attend son vol pour Paris à l'aéroport de Heathrow. Caren, journaliste franco-britannique de 35 ans, est de plus en plus sujette aux crises d'angoisse. Quand une alerte à la bombe et l'intervention musclée des officiers de sécurité retardent son départ, elle pressent que la journée ne va pas se passer comme prévu. Elle a déjà échappé à deux attentats, à New York et Boston. Alors, lorsque la conversation s'engage avec son voisin en salle d'embarquement - l'homme lit un ouvrage de Wittgenstein - elle se retrouve malgré elle engagée dans une discussion dépassant de loin les propos de circonstance. Le hasard existe-t-il ? Qu'est-ce que la probabilité ? Caren voit défiler toute sa vie, sa vocation de journaliste - pour raconter les histoires autrement -, sa relation amoureuse compliquée avec Ben, mais aussi cette nuit d'amour passée quelques mois plus tôt avec Julien, un photographe français qu'elle ne parvient pas à oublier. Quand le responsable de la sécurité lui apprend que l'alerte à la bombe a été donnée par son petit ami, Ben, et que son voisin, le philosophe si sympathique qu'elle surnomme Wittgenstein, est soupçonné de connivence avec des organisations terroristes, Caren commence à perdre pied. Wittgenstein à l'aéroport se lit comme un thriller philosophique. L'auteure traite de l'insécurité collective face au terrorisme tout en évoquant notre quête du bonheur, dans un récit riche en suspense et en rebondissements.
Quand, sur les hauteurs de Vresse-sur-Semois, on retrouve à l?aube le cadavre de la femme d?un flic, c?est inévitablement lui le suspect. Quand un squelette vieux de trente ans refait surface, c?est toute une région qui sort de sa torpeur et se rappelle ses pires moments. Quand les rumeurs désignent un coupable, c?est la vie d?un homme que l?on décortique et qu?on offre à la vindicte. Pour se sauver, Guillaume Lavallée n?aura pas d?autre choix que de la jouer serrée et de prouver son innocence. Mystérieux meurtres en ArdenneNotes Biographiques : Archiviste, photographe amateur et passionné de football américain, Christian Joosten offre ici une première aventure à Guillaume Lavallée, flic trouble au passé hanté par ses fantômes.
Arnold Matthieu ; Dahan Gilbert ; Joosten Jan ; Mo
Résumé : Genèse 2, 17 est un verset qui a été beaucoup commenté et a posé de nombreux problèmes, tant philologiques que doctrinaux. Pourquoi l?interdiction de consommer de cet arbre a-t-elle été faite ? Qu?est-ce que la connaissance du bien et du mal qui lui donne son nom ? Quel est le rapport de cette interdiction avec le libre-arbitre accordé à l?homme ? Au chapitre 3 de la Genèse, le serpent, premier exégète, en donne-t-il une bonne interprétation ? Après avoir examiné le verset dans son contexte biblique, ce volume étudie la tradition d?interprétation qui va des Pères de l?Eglise au XVIe siècle et fait apparaître des constantes dans les questionnements. Les Pères (notamment Tertullien, Jean Chrysostome, Grégoire de Nazianze), héritant notamment de l?exégèse philonienne, ont eu à répondre aux objections des païens et de leurs adversaires hérétiques, marcionites, gnostiques ou manichéens. L?exégèse médiévale chrétienne développe ses analyses sur le plan de la lettre, de l?exégèse spirituelle et de l?exploitation théologique. Dans les commentaires du XVIe siècle, sont privilégiés les auteurs réunis dans le travail anthologique d?Auguste Marlorat, notamment F Vatable, J OEcolampade ou W Musculus ; une place est également faite à l?exégèse de Martin Luther. A côté de l?approche philosophique faite par Maïmonide et Gersonide, l?exégèse juive envisage surtout la dimension morale ; en dehors des textes rabbiniques et de Rashi, sont examinées les exégèses d?auteurs du XIIIe siècle, comme Nahmanide, et de la fin du moyen âge, Isaac Arama et Isaac Abarbanel. C?est un parcours d?une grande richesse, qui apporte des réponses aux interrogations que nous posons aujourd?hui à propos de ce verset. Ce volume est issu de la neuvième des "Journées bibliques" organisées par le Laboratoire d?Etudes des monothéismes/Institut d?études augustiniennes (CNRS-EPHE Sciences religieuses-Paris IV) et le Groupe de recherche sur les non-conformistes religieux des XVIe et XVIIe siècles et l?histoire des protestantismes (GRENEP, Faculté de théologie protestante de l?université de Strasbourg).
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).