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Genèse 2, 17. L'arbre de la connaissance du bien et du mal
Arnold Matthieu ; Dahan Gilbert ; Joosten Jan ; Mo
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204110334
Genèse 2, 17 est un verset qui a été beaucoup commenté et a posé de nombreux problèmes, tant philologiques que doctrinaux. Pourquoi l?interdiction de consommer de cet arbre a-t-elle été faite ? Qu?est-ce que la connaissance du bien et du mal qui lui donne son nom ? Quel est le rapport de cette interdiction avec le libre-arbitre accordé à l?homme ? Au chapitre 3 de la Genèse, le serpent, premier exégète, en donne-t-il une bonne interprétation ? Après avoir examiné le verset dans son contexte biblique, ce volume étudie la tradition d?interprétation qui va des Pères de l?Eglise au XVIe siècle et fait apparaître des constantes dans les questionnements. Les Pères (notamment Tertullien, Jean Chrysostome, Grégoire de Nazianze), héritant notamment de l?exégèse philonienne, ont eu à répondre aux objections des païens et de leurs adversaires hérétiques, marcionites, gnostiques ou manichéens. L?exégèse médiévale chrétienne développe ses analyses sur le plan de la lettre, de l?exégèse spirituelle et de l?exploitation théologique. Dans les commentaires du XVIe siècle, sont privilégiés les auteurs réunis dans le travail anthologique d?Auguste Marlorat, notamment F Vatable, J OEcolampade ou W Musculus ; une place est également faite à l?exégèse de Martin Luther. A côté de l?approche philosophique faite par Maïmonide et Gersonide, l?exégèse juive envisage surtout la dimension morale ; en dehors des textes rabbiniques et de Rashi, sont examinées les exégèses d?auteurs du XIIIe siècle, comme Nahmanide, et de la fin du moyen âge, Isaac Arama et Isaac Abarbanel. C?est un parcours d?une grande richesse, qui apporte des réponses aux interrogations que nous posons aujourd?hui à propos de ce verset. Ce volume est issu de la neuvième des "Journées bibliques" organisées par le Laboratoire d?Etudes des monothéismes/Institut d?études augustiniennes (CNRS-EPHE Sciences religieuses-Paris IV) et le Groupe de recherche sur les non-conformistes religieux des XVIe et XVIIe siècles et l?histoire des protestantismes (GRENEP, Faculté de théologie protestante de l?université de Strasbourg).
Albert Schweitzer (1875-1965) est un personnage hors norme. Penseur profond, théologien et pasteur, il est aussi un inlassable homme de conviction et d'action, un musicien talentueux et un chrétien qui sans cesse cherche à conjuguer la foi et la raison. A l'âge de trente ans, alors qu'il a déjà devant lui une carrière toute tracée, il entreprend des études de médecine pour pouvoir partir en Afrique y soigner les populations du Congo. Il crée l'hôpital de Lambaréné, auquel il se consacre durant de longues années avec son épouse Hélène Bresslau, tout en recherchant des soutiens en Europe pour financer son oeuvre. Cet engagement humanitaire lui vaut, en 1953, de recevoir le prix Nobel de la paix. Mais Schweitzer ne s'arrête pas en si bon chemin, il continue de militer contre les souffrances infligées aux animaux et s'engage contre l'arme nucléaire qui menace l'humanité. Homme libre et joyeux, Schweitzer veut nous redonner prise sur nos existences en nous exhortant à penser et à agir, à aimer et à espérer.
Résumé : Le 31 octobre 1517, Martin Luther convie ses collègues à un débat universitaire en rédigeant 95 thèses "sur le pouvoir des indulgences" . Ce texte célèbre, que l'on tient pour l'origine de la division de la chrétienté occidentale, n'avait jamais fait l'objet d'une étude approfondie en français. Le présent volume, qui fait appel aux compétences des meilleurs connaisseurs du Réformateur, entend combler cette lacune. Il replace les principales thèses dans leur contexte historique puis les étudie dans une perspective systématique. Son titre renvoie à la première des 95 thèses : "En disant "Faites pénitence... ", notre Seigneur et Maître Jésus-Christ a voulu que la vie tout entière des fidèles soit une pénitence". D'autres thèses sont plus subversives : elles contestent l'idée que le pape puisse sauver les âmes souffrantes du purgatoire ou affirment que n'importe quel chrétien, vraiment repentant, est quitte de toute peine devant Dieu, sans lettre d'indulgence. Si les 95 thèses n'ont pas entraîné la fin des indulgences dans l'Eglise catholique, elles ont contribué à une purification de leur pratique, voire à une clarification de leur doctrine.
Résumé : A l'occasion du 400e anniversaire de la "Bible du Roi Jacques (King James Version)", des spécialistes de l'Angleterre, des historiens, des littéraires, des musicologues et des théologiens, réunis à Strasbourg, ont examiné, à frais nouveaux, cette version qui, dans l'espace anglophone, fut aussi célèbre que la traduction de Martin Luther pour la Bible allemande : les circonstances et les motifs politiques de sa réalisation ; le travail des équipes de traducteurs-réviseurs ; la langue de la King James Version et son rapport tant aux versions anglaises antérieures qu'aux langues bibliques originales ; son influence, au Royaume-Uni comme dans le Nouveau monde, dans le domaine du culte et de l'hymnologie, de l'éducation ou encore des idées politiques.
L'épreuve d'Abraham ou la ligature d'Isaac. " Et ne nous soumets pas à la tentation " : depuis cinquante ans, la traduction oecuménique du Notre Père pose question aux chrétiens francophones. Est-ce un remède de proposer la lecture du récit de Genèse 22 où Dieu demande à Abraham de faire quelque chose de moralement et religieusement impensable ? Nous lisons là le récit d'une tentative d'infanticide par Abraham - alors que, tant dans les traditions judéo-chrétiennes que dans le Coran, les sacrifices humains sont interdits. La lecture des diverses interprétations de ce texte, venues des trois monothéismes, permet d'aborder ce récit qui a bousculé et subjugué des générations de lecteurs, de Philon d'Alexandrie à Kierkegaard. Auteurs : Matthieu Arnold, Michel Berder, Gérard Billon, Jérôme Cottin, Hugues Cousin, Gilbert Dahan, Jean-Louis Déclais, Denis Fricker, Jean-Noël Guinot, Simon Icard, Dan Jaffé, Jan Joosten, Thierry Legrand, Jean Massonnet, Annie Noblesse-Rocher, Dany Nocquet.
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).