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Pierre Roiret, sagesse lyonnaise, audace de Dieu
Joly Chantal
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853136228
Il y a foule devant l'église Saint-Nizier de Lyon, ce matin ensoleillé du 10 décembre 2009. La famille, les amis, les anonymes viennent de participer avec ferveur aux obsèques de Pierre Roiret présidées par le cardinal Barbarin qui n'a pas hésité à le présenter comme un chrétien et un citoyen exemplaire. Pierre Roiret est décédé le 6 décembre 2009 à l'âge de 92 ans, trois jours après avoir été renversé par un scooter, en plein coeur de sa ville. Chef d'une entreprise de plus de 600 salariés, il a su mettre ses capacités au service de la société et de l'Eglise, plaçant toujours les personnes, que ce soit des notables, ses employés ou sa famille, au coeur de ses préoccupations. Président de l'Université Catholique et du Centre Hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc pendant de nombreuses années, il a été également actif pendant trente ans dans l'association oecuménique du diocèse. Homme de contact, il pouvait assurer avec la même passion la logistique d'une visite officielle de Jean-Paul II (celle de 1986) et l'accompagnement des personnes fragiles de son quartier. Depuis 1974, il était engagé, avec son épouse Yvonne, dans le mouvement des Focolari. A partir du témoignage de ceux qui l'ont bien connu, ce livre fait revivre, un an après son départ, une figure marquante de l'Eglise et de la société civile de Lyon.
En 128 pages, cette collection, conçue en priorité pour les étudiants du premier cycle universitaire, propose des manuels de synthèse des connaissances et une gamme d'ouvrages de référence, de méthodologie, d'entraînement. Afin de permettre une lecture plus consciente de ce que l'image véhicule, cet ouvrage propose une analyse du message visuel fixe (tableau, photographie, affiche, etc.), nécessaire pour aborder celle des messages plus complexes (image en séquence, animée, etc.). Il s'interroge sur les diverses significations de l'image et les questions que celle-ci soulève quant à sa nature de signe. Il explore les résistances que son analyse peut susciter comme les fonctions que celle-ci peut remplir. Il montre enfin combien la lecture de l'image ainsi enrichie peut stimuler l'interprétation créative et devenir un gage d'autonomie. Les exemples méthodologiques sont longuement développés et servent de support à des rappels théoriques de base.
Résumé : Un nouveau matin se lève... Mais ce moment où nous recommençons à vivre, où les obligations nous attendent, n'est-il pas souvent l'heure la plus difficile du jour ? Il faut pour certains achever une nuit d'insomnie ou de déprime, s'affronter, pour d'autres, à un jour grisâtre, pour d'autres encore reprendre un travail répétitif et sans avenir... Et le matin, c'est aussi ce cruel moment de vérité où nous nous regardons dans le miroir, sans complaisance ni artifice, avec nos rides ou nos limites. Dans ces textes brefs où alternent méditations et vie quotidienne, où paroles d'écrivains ou paraboles de l'Evangile se glissent entre observations et souvenirs plus personnels, Chantal Joly ne se résigne pas à la lamentation. Elle invite à retrouver dans nos matins une espérance nouvelle, celle dont parlent Georges Bernanos ou Jean Sulivan. Dans la simplicité d'une parole, d'un regard échangé, d'un fait d'amour ou de solidarité, elle redonne du sens à la monotonie de nos vies, pour que nos longues matinées soient ouvertes à l'avenir.
Cet ouvrage présente la façon dont la sémiologie de l'image analyse la production de sens par l'image visuelle fixe. Utile pour elle-même, cette étude est aussi le préliminaire à celle du cinéma, de la télévision, de la vidéo, de l'image de synthèse ou des images en séquence sous toutes leurs formes. Ce livre expose la manière dont l'approche sémiologique permet de comprendre rétrospectivement certains fondements du statut de l'image visuelle dans la société contemporaine ; et comment elle s'avère aussi efficace pour l'étude et la recherche sur les processus d'élaboration et de compréhension des messages visuels. L'auteur appuie son analyse sur de nombreux exemples de l'histoire de la représentation visuelle occidentale, de l'image antique à la photographie de presse contemporaine, et sur l'étude de leurs relations supposées avec la réalité, la vérité, l'éducation, le savoir ou le sacré. Ce travail s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux professionnels de la communication, utilisateurs et lecteurs d'images.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.