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Miami la cubaine. Géographie d'une ville-carrefour entre les Amériques
Jolivet Violaine ; Théodat Jean-Marie
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753539907
Miami, ville carrefour entre les Amériques. L?accent cubain comme les remaniements de la langue induits par la relation entre des territoires multiples ouvrent ainsi les portes de cette analyse géographique de Miami. S?asseoir dans ces espaces publics en mouvement, frissonner sous la climatisation, intercepter les bribes de conservations, sursauter aux sonneries de téléphone criant le dernier reggaeton, respirer les odeurs d?eau de Cologne et se sentir ailleurs, dans une autre Amérique qui se dessine au contact des deux autres. C?est cette relation entre les Amériques que l?ouvrage présente ici. Partant d?une exception, celle de la montée en puissance des immigrants cubains à la tête de l?agglomération, je présente la transformation radicale de Miami en une ville relationnelle et mondiale, en analysant sa position géographique de carrefour, l?impact des élites cubano-américaines sur son développement et l?ouverture de la ville aux femmes et hommes et capitaux venus du Sud. Miami offre ainsi un exemple singulier d?une ville entre Nord et Sud qui permet de développer trois aspects de la relation à l?échelle urbaine : une analyse des territoires en mouvement entre mobilités, rapports de pouvoir et dynamiques culturelles.
Un ouvrage indispensable pour savoir presque tout sur : Les arbres et les fleurs ; Les fruits et les légumes ; Les animaux ; Les costumes historiques ;Les costumes du monde ; Les maisons ; Les outils ; Les engins de chantier ; Les voitures, les trains... Les bateaux ; Les avions, les hélicoptères... Les instruments de musique
Ce recueil d'articles propose un ensemble homogène à ceux des deux précédents (1995 et 2006), indiqué dans son titre même. Il insiste toutefois davantage sur le latin que sur l'arabe, avec notamment une partie consacrée au seul Pierre Abélard. La quatrième partie est arabe. Deux articles évoquent notamment la parenté des deux traditions philosophiques en un concept demeuré central en Occident jusqu'à la fin de la révolution kantienne. La première partie a placé cet ensemble sous l'invocation de trois grands noms : ceux de Et Gilson, MD Chenu, P Vignaux.
Le Moyen Age a vu la présence simultanée autour du bassin méditerranéen élargi vers l'Orient et le Nord de deux religions universalistes : le christianisme et l'islam, et de trois traditions culturelles : la grecque, la latine, l'arabe. L'auteur ayant quelque peu fréquenté ces divers lieux spirituels s'est attaché dans ce livre à en décrire plusieurs figures. Dans un premier ensemble de textes, il considère quelques-unes des relations qu'elles ont nouées deux à deux quand l'une ou l'autre s'est tournée vers celle de qui lui venait un savoir ou une sagesse : l'arabe ou la latine vers la grecque, la latine vers l'arabe ; et d'abord les façons dont ces deux-ci sont advenues, chacune en son temps et dans son monde. On voit passer ici Socrate et Aristote, des Arabes qu'on a fait parler latin, des moines qui regardent la raison briller dans le monde de l'islam. Puis, dans un second ensemble, il s'est occupé de quelques figures individuelles prises chacune sous un biais particulier : chez les trois grands falasifa il a examiné une théologie, une noétique, une ontologie ; il a écouté Abélard de Bath parler de la nature et du monde, Bernard Silvestre décrire le chemin du savoir et une cosmologie au féminin, Alain de Lille traiter de la théologie et les cathares élaborer une herméneutique dualiste. Dans ce Moyen Age latin, il n'a guère quitté un siècle, le douzième : c'est pour lui celui de toutes les séductions.
Les textes rassemblés dans ce volume datent presque tous de la dernière décennie du siècle écoulé. Ils sont regroupés en trois ensembles. Le premier, Perspectives médiévales, est consacré au seul XIIe siècle, il y est traité de poésie et de philosophie d'abord, puis de philosophie abordée notamment par son accès naturel: la sémantique du nom, chez Abélard, Bernard de Chartres, Gilbert de la Porrée, et même, en remontant quelque peu le temps, chez Roscelin: on a cherché à découvrir ce que dissimulent les "témoignages" malveillants de ses adversaires. La deuxième partie, Transferts et dissentiments, décrit des cheminements du grec à l'arabe et au latin - propos de l'intellect agent, des classifications des sciences, et analyse des dissensions au sein de la philosophie arabe. La troisième partie, Arabica, esquisse une histoire de la hikma aux premiers temps de cette philosophie et aborde sur des points particuliers al-Kindi et Avicenne.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.