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PHILOSOPHIE MEDIEVALE ARABE ET LATINE
JOLIVET
VRIN
50,00 €
Épuisé
EAN :9782711612246
Le Moyen Age a vu la présence simultanée autour du bassin méditerranéen élargi vers l'Orient et le Nord de deux religions universalistes : le christianisme et l'islam, et de trois traditions culturelles : la grecque, la latine, l'arabe. L'auteur ayant quelque peu fréquenté ces divers lieux spirituels s'est attaché dans ce livre à en décrire plusieurs figures. Dans un premier ensemble de textes, il considère quelques-unes des relations qu'elles ont nouées deux à deux quand l'une ou l'autre s'est tournée vers celle de qui lui venait un savoir ou une sagesse : l'arabe ou la latine vers la grecque, la latine vers l'arabe ; et d'abord les façons dont ces deux-ci sont advenues, chacune en son temps et dans son monde. On voit passer ici Socrate et Aristote, des Arabes qu'on a fait parler latin, des moines qui regardent la raison briller dans le monde de l'islam. Puis, dans un second ensemble, il s'est occupé de quelques figures individuelles prises chacune sous un biais particulier : chez les trois grands falasifa il a examiné une théologie, une noétique, une ontologie ; il a écouté Abélard de Bath parler de la nature et du monde, Bernard Silvestre décrire le chemin du savoir et une cosmologie au féminin, Alain de Lille traiter de la théologie et les cathares élaborer une herméneutique dualiste. Dans ce Moyen Age latin, il n'a guère quitté un siècle, le douzième : c'est pour lui celui de toutes les séductions.
Ce recueil d'articles propose un ensemble homogène à ceux des deux précédents (1995 et 2006), indiqué dans son titre même. Il insiste toutefois davantage sur le latin que sur l'arabe, avec notamment une partie consacrée au seul Pierre Abélard. La quatrième partie est arabe. Deux articles évoquent notamment la parenté des deux traditions philosophiques en un concept demeuré central en Occident jusqu'à la fin de la révolution kantienne. La première partie a placé cet ensemble sous l'invocation de trois grands noms : ceux de Et Gilson, MD Chenu, P Vignaux.
Ont-ils des cornes ou bien des plumes, sont-ils couverts de taches ou de rayures, vivent-ils dans l'eau ou sous la terre? Les 400 animaux du ZOO LOGIQUE répondent à ces questions, bien à l'abri, rangés, classés dans ces grandes pages!
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.