Faisant suite à la 21e Conférence sur le Climat (COP 21), cet ouvrage est issu de deux journées d'étude consacrées à l'impact des risques climatiques sur la mutation des paysages urbains. Un tel sujet nécessite de préciser les notions de risque, mais également de régulation et d'adaptation au changement climatique. Jusqu'à quel point peut-on se protéger des risques ? Doit-on les accepter comme des moteurs d'évolutions ? Quels imaginaires environnementaux et techno-scientifiques transmettre aux générations futures face aux incertitudes des risques locaux et régionaux, métropolitains et planétaires ? Faut-il instituer de nouvelles normes environnementales et comment celles-ci impacteront-elles nos paysages urbains et nos qualités de vie ? Quatre orientations thématiques composent cette publication : perception et évaluation des risques environnementaux ; nouveaux rapports entre risques climatiques, adaptation et gouvernance du paysage urbain ; transformation des aspects architecturaux et de la biodiversité ; nouveaux modes de collaboration et d'imaginaires partagés entre cultures dites scientifiques et cultures dites ordinaires.
Pourquoi une suite à " Camions de chez nous " ? Tout simplement, parce que le temps passe, le camion évolue et qu'ainsi nous poursuivons notre visite historique. Descendant le temps, nous arrivons aux années 60-70, années où l'industrie française du véhicule industriel va devoir terminer sa mutation interne commencée à la Libération, années où il lui faudra aussi admettre l'Europe et abandonner tout espoir de conserver un marché hexagonal protégé de toute concurrence. Au-delà de ces considérations économiques, " Camions, couleurs de chez nous " nous permet aussi de recourir à la couleur car, c'est dans ces années-là, que constructeurs et carrossiers abandonnent les prises de vue en noir et blanc. Les photographies de ce livre proviennent pour une part de ces archives, mais aussi de celles constituées au fil du temps, au cours de promenades qui n'avaient qu'un but, fixer sur la pellicule des camions avant que ceux-ci ne disparaissent. Cela a permis de conserver quelques bêtes rares saisies alors qu'elles étaient au travail, certaines pour bien peu de temps encore. Toutes les photos de matériels en activité ont donc été prises sur le vif, et apportent au livre toute la valeur et la rareté de témoignages photographiques constitués jour après jour.
Jeudy Henri-Pierre ; Berenstein Jacques Paola ; Zo
La culture est pour les villes un moyen de promouvoir leur image de marque. Les constructions architecturales, les ?uvres d'art dans les rues, les festivals, les fêtes sporadiques, les lieux culturels eux-mêmes, tout concourt à mettre la ville dans une perspective d'animation culturelle qui semble lui octroyer son certificat de garantie d'être une "vraie" ville. Cette attraction permanente laisse croire que chacun est en mesure de s'approprier sa ville et que le lien social ainsi promu permet de retrouver un sentiment partagé de communauté. L'idéalisation de la ville comme territoire d'une exhibition culturelle voudrait dépasser les limites de la "société du spectacle" en créant la fiction simulatrice d'une utopie. Mais l'expérience singulière de la ville faite par le citadin lui donne un corps, parfois imaginaire, un autre corps "urbain" qui joue de manière énigmatique avec la surabondance des décors.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.