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Revue d'économie financière N° 154, 2e trimestre 2024 : Finance et sport
Jeffers Esther ; Forges Sylvain de
AEF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782376470960
En cette année 2024, la France accueille les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) d'été. Ils représentent la plus grande manifestation mondiale sur le plan sportif et devraient être suivis par treize millions de spectateurs et quatre milliards de téléspectateurs. L'économie du sport et ses liens avec la finance seront particulièrement discutés. Les questions sont nombreuses pour qui veut mieux comprendre le sujet. Qui sont les principaux acteurs du marché ? Comment obtiennent-ils les financements ? Comment sont organisés les JO ? Comment sont vendus les droits TV ? Comment s'achète une superstar ? Une star peut-elle demander qu'une partie de son salaire ou ses primes lui soit payées en cryptomonnaie ? Peut-on assimiler le footballeur lui-même à un produit financier ? Qu'en est-il des autres disciplines sportives ? Peut-on mesurer et comment les retombées du sport ? Les JO sont-ils rentables ? Peut-on mesurer le bonheur du public et de la population ?
Harribey Jean-Marie ; Jeffers Esther ; Khalfa Pier
A la recherche d'une politique monétaire en faveur d'une transformation sociale et écologique Les événements qui se sont succédé depuis la crise financière de 2007-2008 jusqu'à la crise sanitaire causée par la pandémie du Covid-19 et la guerre déclenchée par la Russie contre l'Ukraine ont remis en plein jour le rôle des banques centrales dans la régulation monétaire et financière du capitalisme mondial et leurs actions en termes de politique monétaire. Il est vrai que les occasions n'ont pas manqué pour scruter l'évolution de cette dernière, ou plutôt les évolutions car les revirements décidés par les banquiers centraux ont été nombreux. En effet, depuis plusieurs décennies maintenant, le monde est confronté à de multiples difficultés qui soulignent les contradictions d'un système voué à ne produire que pour le profit, au détriment de toute considération sociale et de toute préoccupation écologique, même quand l'urgence climatique est avérée ou que la crise énergétique se profile. Cette situation est d'autant plus préoccupante que les politiques menées par tous les gouvernements ralliés à la stratégie néolibérale ont consisté à compenser les difficultés de l'accumulation du capital par l'austérité salariale, la réduction des droits sociaux, les largesses fiscales accordées aux plus riches et la fuite en avant financière par la promotion de la finance dite " verte ". Et cela sans pouvoir donner un nouveau coup de fouet à la croissance de la productivité du travail qui avoisine à peu près partout dans le monde le degré zéro ou presque. Les politiques monétaires menées par les banques centrales portent également une lourde responsabilité dans la pérennisation de cette situation. Y a-t-il là quelque chose d'inéluctable ou est-ce un parti pris politique et idéologique conforme aux intérêts et aux privilèges des classes dominantesA ? Répondre à cette question suppose d'interroger l'histoire contemporaine et quelques éléments théoriques susceptibles d'éclairer celle-ci. Nous présenterons en premier lieu ce qu'est une banque centrale, quels sont ses fonctions et les instruments dont elle dispose pour mener une politique monétaire (chapitre 1). Nous montrerons ensuite les tournants successifs que les banques centrales ont opérés au cours des dernières décennies, souvent sans obtenir les effets attendus (chapitre 2), au point qu'elles n'ont pas vu venir les multiples crises qui ont émaillé le dernier demi-siècle (chapitre 3). Et, prises une nouvelle fois à contretemps, elles sont en train de prendre encore un virage à 180° en retournant à l'orthodoxie (chapitre 4). Nous terminerons en proposant des principes de politique monétaire alternatifs dans la perspective de favoriser une véritable transition sociale et écologique (chapitre 5).
L'instabilité du dollar a été beaucoup critiquée, notamment eu égard au rôle de pivot joué par la monnaie américaine dans le système monétaire international. Les conséquences des fluctuations du dollar sur l'économie mondiale sont multiples, que ce soient les conséquences sur l'allocation des ressources dans le monde, sur l'évolution des avantages comparatifs, sur l'inflation et le prix des matières premières, sur les politiques monétaires... La crise actuelle conduit à s'interroger sur l'avenir du dollar car elle introduit un doute sur l'avenir de l'économie américaine qui en est le support. Elle semble en effet signaler les limites et les contradictions du modèle économique américain, modèle qui a su rétablir son avantage technologique dans les années 1990 en diffusant les TIC (technologies de l'information et de la communication) dans l'ensemble de l'économie, au moment où l'Europe était paralysée par les contraintes de l'unification allemande et de la convergence vers l'Union économique et monétaire (UEM). Il n'est donc pas illégitime de s'interroger sur le destin du dollar dans l'hypothèse d'un affaiblissement durable de la puissance américaine. L'histoire, confirmée par le rebond récent du dollar, montre que le lien entre les deux n'a pas de raison d'être immédiat et que la monnaie d'une puissance économique en déclin peut continuer à jouer un rôle de monnaie internationale pendant encore un certain nombre d'années. Les contributions du présent dossier discutent de façon approfondie ces différents aspects du sujet, sans que se dégage toutefois un consensus de fond. Elles s'interrogent aussi sur le système de change optimal du dollar - fixe, flexible ou "managé" - et sur l'intérêt de concevoir de nouvelles règles.
Vous craignez de prendre une décision, changer de travail, vous lancer dans un projet, demander une augmentation, mettre fin à une relation ? Vous ne vous sentez pas parfaitement épanoui... Le futur vous effraye... Ce livre vous aidera à identifier vos peurs et à les surmonter pour agir et ne plus subir. Les techniques mises au point par l'auteure vous permettront de faire le bon choix, découvrir tes pouvoirs de la pensée positive, la force intérieure, présente en vous, capable de métamorphoser votre existence. Une méthode simple et claire, des exercices faciles à suivre pour retrouver confiance en soi.
« Ce livre a été écrit pendant les deux premiers mois de ta vie alors que je cherchais un moyen pour tout t'expliquer. Voici les choses que je pense que tu dois savoir... »4e de couverture : « Ce livre a été écrit pendant les deux premiers mois de ta vie alors que je cherchais un moyen pour tout t'expliquer. Voici les choses que je pense que tu dois savoir... »Notes Biographiques : Né en Australie en 1977, Oliver Jeffers a grandi en Irlande. Après avoir passé son diplôme en communication visuelle à l'université d'Ulster, il a parcouru le monde, « joué des cuillères » dans les pubs irlandais pour gagner sa vie, avant de se mettre au dessin ? et d'y trouver une façon plus prometteuse de gagner sa vie. Oliver adore la nourriture plastique, les poignées de valises et Elvis. Sa lubie : écrire d'innombrables listes qu'il ne lit jamais.
Les entreprises du secteur financier mutualiste ont été créées au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle pour permettre à leurs adhérents d'avoir accès à des services financiers de banque et d'assurance. La philosophie présidant à leur création était de faire primer le service rendu à leurs membres sur la rentabilité financière. En ce début de 21ème siècle, le secteur financier mutualiste compte de nombreux acteurs majeurs du système financier. Ce numéro de la REF présente un état des lieux de cette finance mutualiste, aborde les grands défis auxquels elle est confrontée et interroge sa fidélité aux valeurs proclamées. Pour ce faire il est divisé en quatre parties. La première présente la genèse de ce secteur et les valeurs qu'il incarne. Une seconde partie est consacrée aux différents acteurs dans la banque et l'assurance et à leurs rôles. La troisième partie analyse la gouvernance de ces acteurs, les conflits possibles entre la nécessaire efficience et le respect des valeurs. Enfin, une dernière partie trace les enjeux du futur auxquels fait face la finance mutualiste, la course à la taille, les difficultés réglementaires, la digitalisation. La Chronique d'histoire financière traite des relations entre monnaie et protectionnisme aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et un article "divers" analyse le rôle des eurodollars et du shadow banking dans le cadre du statut international du dollar et des mutations du système financier.
L'introduction des nouvelles technologies numériques dans les activités financières va-t-elle conduire à brève échéance à un bouleversement majeur du secteur financier et de ses règles de fonctionnement ? Cette question est traitée dans ce numéro à partir de trois angles différents. Tout d'abord, celui de l'impact des technologies sur les activités financières, salles de marchés et plateformes, blockchain et crédit documentaire, moyens de paiement, credit scoring... Puis est abordé l'impact sur les acteurs du système financier, banquiers, assureurs, entreprises d'investissement : les frontières actuelles vont-elles disparaître ? Quelle recomposition attendre ? Quelle place pour les BigTech ? Enfin, une troisième partie est consacrée aux enjeux cruciaux de stabilité et de régulation financière. Auteurs : Bruno Luna, Jean-Paul Pollin, Laurent Clerc, Olivier Klein, Christophe Hurlin, Jean-Christophe Miezsala
Dès l'Antiquité finance et fiscalité forment un couple, l'histoire de l'impôt s'intégrant dans celle des finances publiques et donc de la finance tout court. Ce numéro, consacré à l'analyse de leurs liens, est structuré en trois grandes parties qui abordent les divers aspects de cette relation. Tout d'abord l'impact de la fiscalité sur les comportements des agents économiques, comportements d'épargne, comportements de financement, comportements d'innovation financière. Une seconde partie aborde les débats nés de la crise financière autour de l'utilisation de la fiscalité pour discipliner les banques et autour des paradis fiscaux. Enfin, une troisième partie traite des difficultés d'adaptation des systèmes fiscaux, bâtis en grande partie au 20ème siècle, à des économies de plus en plus mondialisées et digitalisées. Un dernier article est consacré au problème spécifique de la mobilisation fiscale en Afrique. La Revue propose également une chronique d'histoire financière consacrée à la crise allemande de 1931 et aux conséquences du "non" français. Enfin, on trouvera deux articles divers le premier consacré à une analyse morale de la spéculation et le second à l'impact de la taille de l'actif sous gestion sur la performance des fonds de placements collectifs.
À l'heure où des doutes profonds se font jour sur les bienfaits et l'avenir de la construction européenne, le double anniversaire des traités de Rome et de Maastricht est l'occasion de dresser le bilan des réalisations en matière financière. Ce numéro est conçu en quatre parties. La première retrace la naissance du marché unique, son approfondissement et son devenir. La deuxième partie examine plus particulièrement le cadre institutionnel mis en place en matière bancaire et la situation des banques européennes. Les défis de l'Europe financière (marchés, assurance...) sont abordés dans un troisième temps. Enfin la dernière partie traite de l'avenir et des réformes encore nécessaires.