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POURQUOI JE VAIS QUITTER LA FRANCE
JEAN-PHILIPPE DELSOL
TATAMIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782917617793
De plus en plus de Français partent à l étranger. Celivre raconte l histoire de ces exilés qui s en vontnon seulement pour des raisons fiscales, maisaussi, et peut-être surtout, parce qu ils qui n enpeuvent plus de cette France qu ils aiment et qui neles aiment plus. Avec eux, industriels, richesretraités, investisseurs, c est toute une partie de larichesse française qui s en va, un peu comme dutemps de la révocation de l Edit de Nantes. Nous leregretterons sans doute, mais il sera trop tard.Sous les traits d un petit patron qui a réussi et qui nesupporte plus d être vilipendé, harcelé par le fisc,montré du doigt, ce livre dit les histoires vécues denombreux candidats à l exil., il expose les raisonsqui l ont animé, son analyse de la situationéconomique du pays, sa vision de la Franced aujourd hui et de ce qu il faudrait faire pour ensortir, arrêter l hémorragie. Il évoque les difficultésqu il a rencontrées, les options qui se sont offertes àlui pour partir, les pays étrangers dans lesquels il aenvisagé d émigrer avant de décider d aller enSuisse.Les faits sont tout à la fois faux et exacts. Ils sont faux parce il fallait garder l anonymat des personnesconcernées pour éviter toutes représailles de la part de l administration française et notamment del administration fiscale. Mais ils sont justes parce qu ils racontent l histoire de plusieurs de ces exilés aveclesquels l auteur a longuement conversé avant qu ils prennent leur décision. Ce sont donc des histoires vécuesdont sont mélangées les origines, les motivations, les aboutissants.
Jean-Philippe Fanfant, originaire de la Guadeloupe, est issu d'une famille de musiciens depuis trois générations. Il est considéré comme l'un des spécialistes des Rythmes Caribéens. As des séances de studio parisiennes grâce a son jeu précis et fin, co leader du groupe Sakésho, il participe à plus de 300 albums et notamment ceux de Kassav', Angélique Kidjo, Le Grand Méchant Zouk, Mario Canonge, Andy Narell, Ralph Thamar, Zic Band, Tania St Val, Beethova Obas, Edith Lefel, Touré Kunda, Tony Chasseur, Philippe Lavil, Dédé St Prix, Jocelyne Béroard, Laurent Voulzy, Julien Clerc, Maxime Leforestier, Slaï, Patrick St Eloi, Oliver N'Goma, Thierry Cham, Tania Maria... II participe à de nombreux concerts et tournées à travers le monde, toujours au service des différentes musiques et cultures.
La revendication de liberté hante l'histoire des hommes, elle en trame les batailles et les plus belles histoires d'amour. Mais que serait la liberté sans libre arbitre ? Savoir si le libre arbitre existe est la question première. Si la réponse est négative, toute liberté est vaine : elle n'autoriserait alors à faire que ce à quoi nous serions déjà voués. De nombreuses civilisations ont vécu ou vivent sans se préoccuper du libre arbitre. L'Antiquité se livrait au destin, l'islam se soumet aux décrets de Dieu. Pour les judéo-chrétiens, reconnaître le libre arbitre, c'est poser les fondements d'une morale, d'une façon de vivre, donner force à la personne et à sa responsabilité dans la marche du monde, ce qui différencie la civilisation occidentale. L'existence d'un libre arbitre ou la possibilité d'un destin conservent encore une part d'inconnu. Entre raison et passion, ce livre expose aussi complètement que possible les thèses en présence : l'histoire du libre arbitre et du déterminisme est un récit épique et prometteur. Jean-Philippe Delsol est avocat et par ailleurs président de l'Institut de recherches économiques et fiscales (IREF), un think-tank libéral conservateur qu'il a créé depuis plus d'une vingtaine d'années avec des universitaires et des professionnels de différents pays d'Europe. Il a écrit une dizaine d'ouvrages, dont les deux derniers sont L'injustice fiscaleou l'abus de bien commun et Eloge de l'inégalité.
Jean-Philippe Lefief vous emmène à la découverte de 20 courses parmi les plus étonnantes du monde à travers ce guide pratique et ludique. 20 courses légendaires, des Alpes à La Réunion, du Grand Nord scandinave à l'Ouest américain, de la ferveur du public basque à la solitude du désert : un tour d'horizon complet de la planète trail, en passant bien sûr par le "pôle magnétique" où tout a commencé, le fameux UTMB, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. 20 sites inestimables à épouser de tout son coeur et ses poumons, à gagner à la sueur de son front. 20 défis colossaux mais des montagnes de satisfaction. 20 rencontres passionnées avec ceux qui les ont conçus, gagnés ou simplement courus. 20 rêves de traileur.
Aujourd'hui la politique est déconsidérée, elle s'affaisse à défaut de penser et le débat d'idées se tarit. A l'encontre de cet effondrement, dont on a bâti le déclinisme, il est néanmoins possible de garder l'espoir. L'opinion en France, et plus largement en Europe, reste largement attachée, parfois sans en avoir conscience, à des formes variées du conservatisme libéral. Pourtant celui-ci, dans son expression politique, n'est plus audible, parce que les conservateurs et les libéraux se dispersent et s'épuisent en anathèmes réciproques, souvent infondés, sans aller à l'essentiel. Leurs héritages et leurs fondements communs sont plus importants que ce qui peut les diviser. Le prouver est justement l'objet de ce livre. Le libéralisme classique et le conservatisme se rejoignent pour considérer que notre humanité s'appauvrit en rejetant l'histoire dont elle s'est forgée. Ils admettent que chaque personne est unique, non pas égale aux autres, mais différente. Ils savent que la passion exclusive de l'égalité ouvre la porte du totalitarisme. Ils se méfient de toute tentative de dissoudre l'individu dans la collectivité qui doit toujours rester ordonnée aux personnes qui la composent. Libéraux et conservateurs sont ouverts à la réalité du monde et à sa diversité, sans être relativistes. Ils discernent et combattent l'erreur que risque de recéler toute pensée unidimensionnelle. Ils ne résument pas la politique à une solution unique, simpliste et magique, mais prennent en compte la complexité de nos sociétés autant que de l'esprit humain. De leurs liens amicaux ou tumultueux selon les époques, ils sont capables de tisser une vision forte, de redonner envie de politique en offrant à chacun les moyens de s'accomplir.
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.