Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jean Petit qui danse... Histoire à l'origine d'une chanson pour enfants (1643)
Thiriot Franck
NUITS ROUGES
8,00 €
Épuisé
EAN :9782487411067
Beaucoup connaissent la chanson Jean Petit qui danse, comptine pour enfants qui permet d'énumérer les parties du corps : "...de son doigt il danse, de son bras il danse, de son pied il danse... ". Mais d'où vient cette chanson ? et quel est son but initial ? Une révolte du XVIIe siècle contre les impôts et la répression très violente qui suivit, et le supplice de la roue, consistant à briser un par un les membres du condamné, telle est l'origine de la chanson, créée pour perpétuer le souvenir des condamnés, qui devait être effacé de la mémoire des hommes. En 1643, à Villefranche de Rouergue, les paysans, menés par un certain Jean Petit, se révoltèrent et obtinrent dans un premier temps d'être dispensés d'impôts. Mais la répression les rattrapa et les meneurs furent condamnés et exécutés sur la place publique. Alors, pour ne pas oublier, on créa la chanson. Ce furent probablement les femmes, qui, s'occupant des enfants, devaient les distraire, notamment en leur chantant des berceuses ou des comptines, qui la conçurent, peut-être à partir d'un air préexistant. C'est ainsi que Jean Petit qui danse vit le jour. Ce livre raconte l'histoire de l'homme, et de la chanson qui porte son nom.
Résumé : Il fait gris, vos enfants s'ennuient, vous ne savez plus comment les intéresser ? Vous aimeriez passer un moment privilégié avec eux mais vous n'avez plus d'idée ? "Apprendre en s'amusant" recense pour vous plus de 150 activités ludiques et pédagogiques, faciles à réaliser où que vous soyez avec des enfants de 18 mois à 7 ans ! Avec des objets du quotidien ou du matériel de récupération, cubes, activités créatives et d'extérieur, jeux de lumière et musicaux... tout est fait pour nourrir la curiosité et l'imagination de vos enfants, en les sensibilisant au monde qui les entoure, aux sciences et à la nature. Vous pouvez commencer à tout moment de l'année, et semaine après semaine vous les verrez progresser. Pour de beaux moments de complicité` et de partage en famille !
Résumé : Par le jeu, l'enfant devient acteur de ses apprentissages ! Des activités ludiques et pédagogiques qui éveillent l'intérêt de l'enfant pour les sciences, renforcent ses acquis et développent sa confiance en lui. Jeux lumineux : avec des outils très simples (lampe torche, miroirs, table lumineuse) et des objets à construire ensemble (théâtre d'ombres, jeux d'optique, cadran solaire), laissez votre enfant expérimenter et initiez-le à l'optique et à la géométrie. Expériences sensorielles : par des exercices de classement, de motricité fine et des petites expériences scientifiques (flottabilité, aimants, vitesse, quantité, mesure), développez son esprit de déduction.
Résumé : Par le jeu, l'enfant devient acteur de ses apprentissages ! Des activités ludiques et pédagogiques qui permettent à l'enfant de développer ses compétences sociales et ses habiletés motrices, en améliorant sa confiance en lui et envers les autres. Jeux d'imitation : jouer à faire "comme si" développe de vraies compétences sociales. Des propositions de scénarios vous aideront à amorcer facilement le jeu pour nourrir l'imagination et la créativité de votre enfant. Jeux de construction : des manipulations de plus en plus complexes avec toutes sortes de cubes développent le sens de l'équilibre, la connaissance des formes et des dimensions, tout en abordant les algorithmes et les propriétés physiques des objets. Autant de concepts indispensables à une bonne motricité.
Résumé : Ernst, lycéen dans une petite ville de l'Allemagne du sud, s'éveille à toutes les complexités de la vie. Les injustices et les inégalités sociales, la mesquinerie et la médiocrité de nombre de ses camarades de classe qui prennent plaisir à persécuter plus faible ou plus sensible qu'eux le heurtent, ainsi que la méchanceté et l'hypocrisie de beaucoup d'adultes. L'éveil de sa sexualité, impérativement attrayante mais que l'ignorance et l'hypocrisie rendent mystérieuse, lui valent bien des déboires et des frayeurs. Sa solidarité spontanée avec un jeune Juif, souffre-douleur d'un maître de gymnastique sournoisement antisémite, le rapproche d'un garçon plus averti et plus mûr que lui, fils d'un ancien officier anticonformiste. Brutalement, cette société bien ordonnée bascule dans la guerre et bouleverse le quotidien. Emportés par la vague nationaliste, tous les habitants se retrouvent dans une grande union chauvine : bourgeois et petits-bourgeois se sentent pousser des ailes de héros, les ouvriers sont abreuvés de musique militaire et de discours patriotiques, les militants socialistes sont trahis, abandonnés par leurs chefs dont les idées chancellent. Tous, bras dessus bras dessous, s'engagent dans la guerre que l'on annonce courte et... victorieuse.
La commémoration de l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises s'est plus focalisée sur la générosité des libérateurs que sur l'esclavage lui-même. Elle a surtout dissimulé deux choses : d'abord que cette forme d'exploitation survécut longtemps à sa prétendue abolition ; ensuite, que celle-ci fut un préalable nécessaire au colonialisme moderne, qui prit son essor dès les années 1850 et se prolongera jusque vers 1960. Le grand anticolonialiste Félicien Challaye, qui fit plusieurs voyages en Afrique noire, au Maghreb et en Indochine, dresse dans ce livre oublié, publié en 1935, un terrible tableau des crimes du colonialisme ordinaire, notamment du travail forcé qu'il jugeait " sous certains rapports, pire que l'esclavage ". En ces temps de repentance, on attend encore celle des ex-puissances coloniales pour ces crimes contre l'humanité qui, en un siècle, causèrent des dizaines de millions de morts. Ce volume contient divers documents, dont un discours de Félix Houphouët-Boigny, ainsi qu'un article d'Eric Deroo sur les tirailleurs africains.
Enseignant à l'université de l'Illinois, Peter Cole livre d'abord dans une langue claire et empathique un état des relations entre blancs et noirs dans les relations de travail. Il montre ensuite l'action des militants IWW pour faire accepter l'égalité des salaires et des conditions de travail aux patrons d'abord et aux dockers européens ensuite. Dans la seconde partie, il expose l'impact de l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1914 qui divise la main d'oeuvre et contribuera après la fin du conflit mondial au déclin de la section wobbly du port de Philadelphie. C'est une relation au plus près, très concrète, d'une remarquable expérience pionnière au sein du syndicalisme révolutionnaire américain.
Résumé : Expulsée des Etats-Unis en 1920, la militante anarchiste débarque en Russie révolutionnée, où elle espère prendre sa part de la construction d'une société nouvelle. Petit à petit, son enthousiasme va céder la place au scepticisme, puis à la désillusion devant les signes de corruption du nouveau régime qu'elle découvre tout au long de ses voyages dans le pays et de ses rencontres avec les militants et dirigeants du parti au pouvoir, les anarchistes persécutés et de nombreux anonymes. Certes, Goldman fait la part des destructions, des souffrances et des famines provoquées par les interventions armées des Etats capitalistes et de la résistance acharnée des armées Blanches, mais les conceptions "autoritaires" des bolchéviques ont aussi leur part de responsabilités dans cette involution, pense-t-elle, dont on sait depuis qu'elle préfigurait le totalitarisme stalinien. "On ne soulignera jamais assez que la révolution ne sert à rien si elle n'est pas inspirée par son idéal ultime. Les méthodes doivent être en harmonie avec les objectifs révolutionnaires. Les moyens mis en oeuvre pour réaliser la révolution doivent correspondre à ses buts", écrit-elle en conclusion de son récit.