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Les grands philosophes. Tome 3 : Kant
Jaspers Karl ; Hersch Jeanne
POCKET
9,90 €
Épuisé
EAN :9782266191821
Kant, comme Platon et saint Augustin, est l'un de "ceux qui fondent la philosophie et ne cessent de l'engendrer'. Voici une synthèse complète de l'oeuvre de Kant, où Jaspers montre comment Kant couronne la tradition philosophique dont l'origine est dans l'oeuvre de Platon, tout en étant à son tour au fondement de la philosophie des temps modernes. Avec Jaspers - et comme Jaspers, lui-même penseur original -, Kant est saisi en tant qu'articulation essentielle de la pensée occidentale. Biographie de l'auteur Né à Oldenburg en 1883, Karl Jaspers entame des études de droit, puis de médecine, et se spécialise en psychiatrie. Titulaire en 1916 d'une chaire de psychologie à Heidelberg, puis de philosophie en 1921, il est destitué par les nazis en 1937. Réintégré en 1945, il émigre cependant en 1948 à Bâle, où il mourra en 1969. Il fut représentatif de l'existentialisme chrétien. Ses travaux ont eu une grande influence sur la théologie, la psychologie, la psychiatrie et la philosophie."
Jaspers Karl ; Floquet Gaston ; Hersch Jeanne ; Na
Platon et Saint Augustin: "Ceux qui fondent la philosophie et ne cessent de l'engendrer". Jaspers analyse l'oeuvre de Platon, qui pose les principes de la réflexion sur la connaissance, à partir de laquelle il développe sa méditation sur l'éthique et la politique, puis la pensée de saint Augustin, qui réfléchit sans relâche aux rapports de Dieu de la connaissance. Tout en présentant de manière complète ces deux auteurs, il conduit une réflexion globale sur cette notion fondamentale de la philosophie occidentale.
Jaspers Karl ; Gabrieli Francesco ; Caillois Roger
Résumé : Une anthologie de la vie intellectuelle au XXe siècle. Cette Anthologie est une sélection de textes parus dans des numéros thématiques ou non, témoignant de l'esprit général qui anime la revue depuis sa création, à savoir la connaissance synthétique et universelle de l'homme. Du premier numéro ont été retenus : Liberté et autorité de Karl Jaspers et Les leçons de l'Histoire de Gilbert Murray. Des derniers numéros ont été extraits : Grandeur universaliste, profondeur romantique, ruse pragmatique de Richard Rorty, et Des logiques du délire, élargir notre connaissance du monde de Remo Bodei. On y trouve également des textes de Roger Caillois, Georges Dumézil, Claude Lévi-Strauss, Roman Jakobson, Michel Foucault, Jean Starobinski, Paul Ricoeur, Imre Toth... Ainsi cette sélection d'articles de la revue Diogène, sur une cinquantaine d'années, reflète les courants de pensée et les préoccupations intellectuelles des animateurs de la revue dont l'objet principal est l'homme : Le pari est de montrer que l'humanisme et la rigueur scientifique sont conciliables et même indissociables. Le revue Diogène a été fondée en 1952 par Roger Caillois. Il proposa au Conseil international de la philosophie et des sciences humaines -dont la mission était de fédérer les organisations internationales représentatives en sciences humaines -la création d'une revue. Cette publication, indépendante et transdisciplinaire, devait favoriser une information scientifique et développer une approche globale des problèmes de l'homme en s'ouvrant à toutes les cultures, avec l'aide de l'Unesco.
Jaspers Karl ; Floquet Gaston ; Hersch Jeanne ; Na
Socrate, Bouddha, Confucius, jésus: "Ceux qui ont donné la mesure de l'humain." Dans ces quatre grandes figures, Karl Jaspers voit la naissance d'une réflexion fondamentale sur la connaissance et l'éthique, qui se développe parallèlement dans des civilisations différentes. Tout en analysant la doctrine de chacun de manière originale, il médite sur la singularité de leurs réponses à des questions du même ordre, et pose les jalons d'une philosophie qui n'est pas seulement celle de la tradition occidentale, mais celle de l'homme même.
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.
Début 44, deux hommes exceptionnels sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans une mystérieuse forteresse allemande. L'un est médecin et vénérable d'une loge maçonnique très ancienne. L'autre est un éminent moine bénédictin. Le Reich, qui poursuit son rêve hégémonique et totalitaire, entend soumettre à son idéologie toutes les croyances qui l'ont précédé. Sous les ordres de Himmler, un service secret traque les ordres religieux, les voyants, les astrologues et les sociétés secrètes afin de leur arracher leurs pouvoirs, leurs rites et leurs techniques et de vérifier leur efficacité. Comment le franc-maçon et le chrétien, aux convictions a priori inconciliables, vont-ils s'affronter, s'écouter et s'entendre face à des tortionnaires nazis déterminés à les asservir ? Peuvent-ils sortir du piège sadique dans lequel ils sont enfermés ?
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
A quelle époque et dans quelles conditions l'antisémitisme fait-il son apparition dans l'histoire ? Avec rigueur et passion, sans éluder aucun témoignage, Jules Isaac a mené son enquête, de l'Antiquité classique jusqu'à l'an mille. A la fois nettes et nuancées, ses conclusions réfutent la thèse d'un antisémitisme du monde antique transmis en héritage à la civilisation chrétienne, et montrent la virulence incomparablement plus grande de l'antisémitisme chrétien, avec ses deux traits essentiels et complémentaires : l'enseignement du mépris et le système d'avilissement. Cette histoire passionnante et pathétique fait aussi partie de notre présent.