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Ma découverte de Paris. Encres et aquarelles
Jara Hernan
PARIS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782846213493
Dans les années 1960, Hernan Jara, né à Quito en Equateur, arrive à Paris. C'est la réalisation d'un rêve de jeunesse et le début d'une vie nouvelle. Ebloui par la beauté de la ville, la splendeur de ses monuments, le charme de ses rues, la féerie de la Seine et de ses ponts, de ses berges et de ses quais, la chaleur humaine, l'ambiance festive, ... Hernan Jara se demande s'il va s'y perdre ou s'en faire aimer et s'y reconnaître. Architecte de profession, bientôt engagé à l'Atelier d'Urbanisme de Paris (APUR), il va découvrir la capitale au fil de ses errances et de ses activités professionnelles. Peu à peu, il fait sien son riche patrimoine, sa vie publique et secrète, son pouls, ses mystères, sa poésie... Son carnet en mains, il note et croque Paris. C'est cette aventure commencée il y a soixante ans, jamais achevée et toujours passionnante, qu'il nous conte par ses aquarelles, aux traits vibrants et diaphanes, qu'inlassablement il exécute et a classées en six rubriques. Paris des églises, Paris des monuments, Paris sur Seine, ses toits, mais aussi ambiances de Paris au fil des heures et des saisons, des rues, des places, des avenues, des jardins et des parcs. Autant de chemins de découverte et de circulation qui ne négligent aucun arrondissement, des plus aristocratiques aux plus populaires, autant de chemins au long desquels on pénètre la ville, son histoire, ses populations, ses atmosphères, son art de vivre.
La Jara Symeon de ; Salmon Jacqueline ; Faugeras D
Très inspiré par les poésies classiques chinoise et japonaise, convaincu que l'art naît des contraintes et qu'il meurt de trop de libertés, Symeon compose le plus souvent ses poèmes selon la forme stricte des haïkus et des tankas, ou bien de quatrains et de huitains de cinq ou sept syllabes. La traduction a fait l'objet d'échanges approfondis entre la traductrice et l'auteur, qui maîtrise la langue française. La couverture du volume et deux photographies à l'intérieur sont dues à Jacqueline Salmon.
Résumé : Ce jeu propose de recomposer 25 photographies emblématiques de l'histoire de la discipline sous la forme d'un jeu de mémoire. Chaque image est divisée en deux parties. Les joueurs doivent retourner deux cartes et mémoriser leur emplacement pour reformer les clichés dans leur intégralité et gagner la partie. Un livret d'accompagnement présente chaque image et décrit son contexte de réalisation. C'est ainsi une véritable plongée dans l'histoire de la photographie que propose ce jeu. Les magnifiques reproductions photographiques font de ce Mémo de la Photo un régal pour tous les amateurs de belles images, autant qu'une source de jeu infinie (plusieurs variantes aux règles de base sont proposées dans le livret d'accompagnement).
Après le coup d'État au Chili, en 1973, la dictature interdit jusqu'à prononcer le nom de Victor Jara. Sa musique est censurée, ses disques détruits. Qui était ce chanteur qui fut assassiné dès les premiers jours du coup d'Etat? Que représentait-il pour le peuple chilien et pour l'Unité Populaire ? C'est à travers le récit de sa femme que nous découvrons la vie et l'oeuvre de Victor Jara. Comment le jeune homme découvrira le patrimoine culturel et populaire de son pays, le magnifiera et le transformera en une multitude de chants engagés au service de la lutte pour la justice sociale et contre la guerre. Les chansons de Jara vont devenir des armes pour un peuple qui décida de prendre son destin en main et qu'on brisa un certain 11 septembre 1973.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.
De nombreux livres d'histoire et de fiction ont été écrits sur le hors-la-loi Jesse Woodson James (1847-1882) et son gang, mais l'ouvrage que son fils lui a consacré est un document unique et inédit en français. Publié en 1899, ce récit fait revivre la figure paternelle à travers souvenirs d'enfance et témoignages familiaux, et retrace aussi les aventures du Robin des bois américain : de sa participation à la guerre civile au Kansas et au Missouri jusqu'à sa mort chez lui tué dans le dos par un traître. Un meurtre qui suscitera bien des créations dont la dernière est le film L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais ce livre est aussi un plaidoyer pour un héros viril dont le fils cherche à réhabiliter la mémoire, en atténuant la portée de ses meurtres et la réalité de ses vols. D'ailleurs, Jesse James lui-même se pose en victime dans les lettres qu'il envoya aux journaux de son temps (traduites ici) et qui participèrent aussi de la fabrication de sa légende. . . Jesse Edwards James Jr (1875-1951), le seul fils survivant de Jesse James, fut lui-même accusé d'une attaque de train, et apparut dans le premier film dédié à l'histoire de son père, avant de devenir avocat à Los Angeles.
'Nary, rescapée du génocide cambodgien' est le bouleversant témoignage d'une jeune femme de la haute bourgeoisie khmère qui survécut à la révolution communiste et au génocide qui, en trois ans, causa la mort de près de deux millions de Cambodgiens, soit le quart de la population ! Nous sommes en 1975, " l'année zéro " qui, selon Pol Pot, marquait le début d'une ère nouvelle, mais, en fait, entérinait la mainmise sur le pays par un régime despotique et sanguinaire. Sitôt Phnom Penh prise par les khmers rouges, jeunes soldats incultes et fanatisés, les habitants de la capitale, comme toutes les populations citadines, sont déportés vers les campagnes pour y être rééduqués. Tous les cadres de la nation, les élites qui parlent français, les fonctionnaires, les diplômés et les intellectuels, mais aussi les minorités chinoises et musulmanes, sont déportés, affamés, torturés, éliminés. Durant cette période tragique qui ne le cède en rien aux massacres nazis et staliniens, Nary a pris des notes qu'elle a pu dissimuler tout au long de sa captivité dans les camps de travaux forcés et conserver lors de son évasion jusqu'à son asile en France. Nary, rescapée du génocide cambodgien est une minutieuse reconstitution effectuée par Sophana, la fille de Nary, à partir du journal et des souvenirs de sa mère, correspondances, croquis et photos d'époque ainsi que de témoignages oraux de personnes qui l'ont croisée sur les chemins de la déportation et de l'horreur. Trois générations de femmes rescapées apparaissent dans cette longue marche vers la mort où l'espoir, néanmoins, ne sombre jamais tout à fait : la grand-mère, la mère et sa fille qui, jour après jour, résistent. Ce livre vaut pour l'éclairage qu'il apporte sur un moment de l'histoire longtemps occulté et qui, aujourd'hui où le procès des bourreaux est en marche, refait surface. En décrivant la chute du royaume khmer, berceau d'une vieille civilisation religieuse qui semblait à l'abri des idéologies dévastatrices du XXe siècle, il s'interroge enfin sur le combat pour la défense des libertés et des valeurs spirituelles face aux forces du mal. Une vision sans complaisance sur un des drames les plus sanglants de notre histoire immédiate. Près de 150 photos, dont de nombreuses inédites, accompagnent ce témoignage dans trois cahiers hors texte.