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La réconciliation fiscale
Jacquin Depeyre Yves
JACOB
25,71 €
Épuisé
EAN :9782738133632
Ce livre nous révèle la face cachée de la fiscalité. Les privilèges méconnus, consentis à ceux qu?on appelle les non-résidents, sont la première cause de l?exode des capitaux. Mais qui s?en inquiète ? Contre le chômage, avons-nous vraiment tout essayé ? Y compris, la solution fiscale ? Sommes-nous bien conscients de l?existence d?une classe fiscale dominante ? La fiscalité est un sujet moins technique qu?on le croit. Et il devient passionnant, quand on en découvre les enjeux réels. A l?heure où le débat politique se tend, faire la pédagogie de l?intelligence fiscale devient une nécessité démocratique. Pour éviter que notre pays se retrouve demain dans la situation de la Grèce, cet ouvrage doit être le manifeste de la prochaine élection présidentielle. Seuls les électeurs pourront exiger les réformes indispensables. Il n?est plus temps que certaines catégories paient pour d?autres. L?heure de la réconciliation fiscale a sonné.
Au milieu XIXe siècle, fuyant les crises agricoles et les épidémies, trois cent cinquante mille pionniers parcourent 3 000 km dans la chaleur des plaines et le froid des montagnes Rocheuses vers les terres promises de l'Ouest, de l'Oregon et de la Californie. L'achèvement de la ligne de chemin de fer New York-San Francisco en mai 1869 met fin à la cohorte des chariots sur les pistes poussiéreuses. A la figure du pionnier succède celle du cow-boy. Homme de peine, il convoie vers les gares du Middle West des milliers de vaches, ensuite acheminées vers les abattoirs de Chicago ou de Kansas City. Dans les villes qui ont poussé au milieu de ces espaces démesurés, les shérifs peinent à maintenir l'ordre. Les frères Dalton, Billy the Kid, Jesse James et autres desperados défraient régulièrement la chronique. Philippe Jacquin retrace une page majeure de l'histoire américaine et raconte la naissance de l'Ouest héroïque. Biographie de l'auteur Philippe Jacquin (1942-2002) a été professeur d'anthropologie à l'Université de Lyon-II. Il a notamment publié: Les Indiens blancs, Français et Indiens en Amérique du Nord aux XVIIe et XVIIIe siècles (Payot, 1987), Les Indiens d'Amérique (Flammarion, 1996), La Politique indienne des États-Unis 1830-1890 (Didier Erudition, 1997) et Le Peuple américain (Seuil, 2000). Il a dirigé dans la revue Autrement l'ouvrage collectif Terre indienne (1993). Il a mené des recherches sur les relations entre les Européens et les Indiens à l'époque coloniale, tout en travaillant également sur l'urbanisation et la recomposition identitaire des Indiens en Amérique.
Héros favori de la littérature de l'Ouest américain dès le XIXe siècle, le cow-boy s'est définitivement imposé au XXe siècle grâce au western. Le sourire de Gary Cooper, le profil de Clint Eastwood et la carrure de John Wayne ont fait le tour du monde. La réalité historique du personnage s'est brouillée derrière l'artifice de cette image, son passé s'est effacé devant le mythe. A l'époque des expériences coloniales hispanique et anglo-saxonne qui ont marqué la conquête des Amériques, rien ne distingue ce simple vacher du chopo mexicain ou du gaucho argentin. Et aux belles heures de l'élevage texan, après une journée de piste sur un cheval dont le prix sera déduit de son maigre salaire, ce "travailleur ordinaire du bétail" n'a pas toujours l'allure ni l'âme d'un héros. Le cow-boy s'affirme dans l'Amérique anglo-saxonne prospère du XIXe siècle. Il est utilisé dans la lutte contre le métissage et imposé dans un processus de quête d'identité nationale. Homme de la terre, aventurier, individualiste, il fait le lien entre l'Amérique pastorale et l'Amérique industrielle. Incarnation du rêve américain, le cow-boy est un parfait exemple de la réussite des inventions culturelles de l'Amérique. Philippe Jacquin, spécialiste de l'Ouest américain, le démontre avec brio dans ce livre.
Pratique verbale à la fois familière et fondamentale dans les sociétés démocratiques contemporaines, le débat reste paradoxalement peu connu et peu étudié en tant que tel. L'ouvrage propose de plonger au coeur de celte pratique et d'opérer ce travail à deux niveaux étroitement articulés. A un niveau théorique, le débat pose certaines questions aux sciences du langage et à la sociologie de l'action. L'auteur s'attache à y répondre en approchant les pratiques verbales à l'articulation des perspectives textuelle (problématique de l'enchaînement des énoncés) et interactionnelle (problématique des dynamiques au travers desquelles les agents gèrent leur relation). Le caractère multimodal de ces pratiques est également considéré, qu'il s'agisse de l'articulation oral-écrit, du lien entre parole et mimo-gestualité ou encore de la répartition des participants dans l'espace. A un niveau pratique, la spécificité du débat repose sur certains observables qu'il s'agit d'identifier et de décrire et qui permettent de distinguer le débat d'autres formes de comportement, telles que l'anecdote, la discussion ou la dispute. Par l'analyse de nombreux exemples tirés d'interactions publiques, l'ouvrage montre en quoi la pratique de l'argumentation et l'inscription langagière de certaines identités apparaissent contre les deux ressources fondamentales d'accomplissement et de reconnaissance de la pratique du débat.
Eternels révoltés, aventuriers sans scrupules, gueux assoiffés de richesse ou précurseurs audacieux de sociétés égalitaires, les pirates ont traversé les siècles sans cesser de fasciner. Surgie en Méditerranée à l'époque hellénistique, la piraterie s'étend rapidement à toutes les mers du monde, connaissant son apogée dans les Caraïbes aux XVIIe et XVIIIe siècles - époque de la mythique île de la Tortue avant de s'essouffler au XIXe siècle. Tolérés et pourchassés, craints et admirés, les pirates sont devenus des figures légendaires, duc la littérature et la tradition ont transformées en héros. Barbe Noire, l'Olonnais, Drake, Morgan, Anne Bonny et Mary Read... autant de noms qui résonnent dans nos mémoires. Philippe Jacquin restitue la vie mouvementée et dramatique de ces bandits des mers.
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
J'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro Magazine
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?
Toutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.