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EXPRESSIONS DE LA PUISSANCE D AGIR CHEZ SPINOZA
JACQUET
PUB SORBONNE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782859445379
Le système spinoziste comprend une infinité d'expressions de la Nature et offre aux modes finis que nous sommes la possibilité d'appréhender la puissance d'agir sous un angle physique, mental, ou encore psychophysique, selon qu'elle est appréhendée sous l'attribut étendue, sous l'attribut pensée, ou sous les deux à la fois. Il nous invite ainsi à explorer les diverses facettes de la puissance d'agir, de la peur de la mort, qui en constitue le plus bas degré à la jouissance de l'éternité qui en est l'acmé. Ces variations autour de la puissance d'agir ont pour objectif commun de ressaisir la puissance dans l'impuissance, de cerner la positivité du faux et de passer de la finitude du corps au développement de ses capacités, de la servitude des affects à la fortitude retrouvée. De la réévaluation des notions confuses, comme le bien et le mal, la conscience ou la volonté, à l'analyse de l'amour et de la mort, il s'agit d'exprimer la positivité du négatif en allant chercher la puissance là où l'on ne s'attendrait pas à la trouver.
Résumé : Après avoir développé, dans le tome précédent, la progression en dressage et à l'obstacle, ce nouveau volume de "Monter à cheval " présente une série d'exercices pour les cavaliers plus aguerris à l'obstacle et ceux novices en cross. De l'échauffement au perfectionnement, cet ouvrage est également un outil de travail pour les moniteurs qui cherchent à organiser et à dynamiser leurs séances. Au travers de 50 thématiques, l'auteur offre son expérience de monitrice afin de proposer des leçons progressives et de nombreux conseils pédagogiques. L'ensemble des exercices d'entraînement s'accompagne de schémas précis et détaillés, ainsi que de photographies en action et en conditions réelles pour vous aider à améliorer votre pratique. Selon les obstacles et les difficultés que vous pouvez rencontrer en compétition, vous travaillerez différentes aptitudes, notamment l'équilibre, les abords, les trajectoires et les foulées. Au cross, vous apprendrez comment sauter les profils d'obstacles et comment adapter votre cadence et votre vitesse en fonction du terrain ou du parcours. L'objectif de ce livre est autant d'accompagner les cavaliers dans leur formation d'équitation, tout en gardant le plaisir de monter à cheval, que d'aider les moniteurs à améliorer leurs cours.
Résumé : "On dirait que tout a commencé à Versailles. Selon l'intonation, on le dirait comme le début d'une fable ou comme une découverte renouvelée. Il n'empêche... Tout y a sans doute commencé en effet par l'immensité d'un chantier né de nulle part ou plutôt de l'ambition d'un roi. Un chiffre suffit à dire cette démesure : plus de 30 000 ouvriers attachés en même temps aux travaux colossaux commandés par Louis XIV. Et puis, des artisans, des artistes qui feront du château de Versailles, dans tous les domaines, un modèle. A travers eux, c'est à une visite inédite à Versailles que nous invite ce livre. Terre et pierre, métaux et bois, verre et tissus... la visite est singulière qui nous entraîne de pays en province à la recherche des meilleurs fournisseurs, qui nous fait côtoyer marchands et confréries, manufactures et académies, apprécier un devis, suivre les caprices d'une commande ou les aléas de la mode". Catherine Pégard
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.