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François Arago, l'oublié
Jacques Guy
NOUVEAU MONDE
23,55 €
Épuisé
EAN :9782369424345
Chef d'Etat éphémère au printemps 1848, François Arago est resté dans l'histoire comme une figure marquante de la Seconde République. Sa renommée scientifique, aujourd'hui plus discrète, fut aussi plus précoce. Formé à l'Ecole polytechnique, il commence sa carrière en 1806 par la mesure du méridien de Paris, une aventure qui lui ouvre les portes de l'Académie des sciences à 14 de 23 ans. Membre du Bureau des longitudes puis directeur de l'Observatoire, il compte parmi les organisateurs de la recherche française. Savant "universel" à l'image de son collègue et ami Humboldt, il s'illustre tant par ses propres travaux que par le concours qu'il apporte à ses pairs dans les domaines de l'optique, de l'astronomie, de l'océanographie et, déjà, de la climatologie. François Arago ne s'est pas contenté de soutenir et de faire avancer la science. Il l'a vulgarisée par des cours publics, médiatisée en publiant son Astronomie populaire, encouragée dans ses applications pratiques et industrielles comme le daguerréotype, l'électroaimant ou les machines à vapeur haute pression. De l'homme d'Etat, du pédagogue et du savant, cet ouvrage aborde toutes les facettes, racontant une vie où l'engagement citoyen et l'ambition scientifique ont été étroitement liés.
À la manière d un titre qui fit école, ce petit livre aurait pu s intituler « Ne dites pas à ma mère que je suis écologue, elle me croit écologiste » car, fait exceptionnel dans l histoire des sciences, les chercheurs en écologie ont dû, à cause du succès des « verts », abandonner leur nom d écologistes pour devenir des... écologues. Concepteurs, fabricants, militants associatifs, hommes politiques, qui ne fait pas aujourd hui appel aux vocables magiques « écologie », « biodiversité » ou « développement durable »?On en oublierait presque que l écologie est une science, avec son arsenal de concepts, de méthodes et de lois mais aussi comme toute science avec ses incertitudes. Ce livre nous guide sur ce terrain-là. Enseignants, étudiants ou professionnels de la science y trouveront naturellement matière à alimenter leurs travaux mais l auteur entend trouver plus de lecteurs encore auprès de ceux qui souhaitent se forger leur propre opinion sur les questions d environnement. Quant à ceux qui tentent de manier ces concepts pour les appliquer à différents domaines, ils trouveront ici toutes les connaissances de base requises. Préoccupé d éthique, un scientifique exposera des faits et s efforcera de les expliquer en continuant de douter. On peut en cela l opposer au militant, guidé par des convictions. Sans forcer la mesure, l auteur voudrait ici amener son lecteur à une vision « politique » (au sens classique du terme) du sujet. Bientôt peuplée de neuf milliards d habitants, la Terre que nous laisserons aux générations futures ne sera plus celle que nous ont laissée nos prédécesseurs. Mais, entre l apocalypse que prédisent les uns et l insouciance que d autres feignent de prôner, comment s orienter? Changer de cap avec éoliennes, voitures électriques et tri des ordures risque tout de même d être insuffisant. Il nous faudra sans doute virer de bord en renonçant à l accroissement continu des dépenses au profit d une économie raisonnée des ressources limitées de notre planète.
La controverse entre les climatologues et les "climatosceptiques" est révélatrice des choix qui s'offrent à nos sociétés pour le devenir de notre planète. Certains ont une confiance absolue en l'inventivité humaine ; il n'est donc pas nécessaire de changer de mode de vie, chercheurs et ingénieurs trouveront des solutions à tous nos problèmes. Ces militants paraissent pourtant avoir d'autres raisons. de maintenir l'ordre actuel. Les écologistes, de leur côté,. estiment qu'il est presque trop tard et que la survie du monde impose une décroissance, idée honnie par les premiers. Dans cet ouvrage, nous montrons qu'une alternative existe à condition de faire table rase des tabous et de raisonner sur les faits. Avec bientôt neuf milliards d'habitants, il est utopique d'espérer laisser à nos enfants la Terre dont nous avons héritée. Mais, pour la maintenir habitable, changer de cap ne suffira pas, il nous faut " Virer de bord " pour que le bonheur ne soit plus assimilé à l'accroissement continu des dépenses. On ne peut pas continuer à exploiter au rythme actuel les ressources de la planète. Ce livre cherche à faire comprendre la nécessité de jeter aux oubliettes le thermomètre du bonheur qu'est censé être le PIB et de payer le juste prix, celui qui inclut le travail honnête rémunéré des hommes et les dégradations de l'environnement. A ce prix là, survie de l'humanité sera assurée.
Résumé : Une justice de proximité a existé dans chaque canton de France entre 1790 et 1958 la justice de paix. Innovation révolutionnaire, cette juridiction originale avait pour objet de rendre, pour les litiges de la vie quotidienne, une justice rapide, simple et presque gratuite. Surtout, par la conciliation, ces juges, " faiseurs de paix ", avaient pour mission de désamorcer les conflits et d'éviter des procédures longues et ruineuses. Cet ouvrage porte sur la longue durée et étudie les principales compétences des juges de paix, avec des éclairages locaux et nationaux, ainsi qu'avec une vision ample, à la fois historique, sociale, politique et juridique. Les compétences de ces juges sont vastes : proprement judiciaires (civil et petit pénal) ; conciliatoires, par arbitrage ou transaction ; administratives et sociales (présidence des Conseils de famille, actes de notoriété, scellés, etc.), de plus en plus élargies depuis la fin du XIXe siècle avec les débuts de l'Etat-providence (accidents du travail, baux ruraux, affaires scolaires, commissions d'assistance...). Le juge de paix était un acteur de la régulation sociale, généralement bien accepté dans la France rurale, car proche des justiciables non seulement géographiquement, mais aussi par sa connaissance des usages locaux et parce qu'il se prononçait surtout selon l'équité. Avec la fin de la France des terroirs, avec l'urbanisation, le développement de la centralisation et de la professionnalisation de la justice, les juges de paix ont été remplacés par les juges d'instance et les conciliateurs et, tout récemment, par des juges de proximité. L'expérience historique proche de la justice de paix peut contribuer à alimenter le débat qui entoure la création de ces nouveaux juges. Pour composer cet ouvrage, J-G Petit a réuni une équipe d'une quinzaine de spécialistes de la justice, historiens, juristes et archivistes.
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
James Bond ne doit pas seulement son succès à sa prestance, son courage, ses gadgets, ni même aux ravissantes Girls qui l'entourent ; il le doit aussi à ses dialogues. Percutants, incisifs, surprenants, ils constituent un festival de mots d'esprit et de références en tous genres. Capable de piques volontairement réactionnaires ou misogynes, 007 sait aussi faire preuve d'autodérision, tout en restant attaché à son métier et à son pays. Voilà ce que révèle cet ouvrage, le premier du genre à analyser les dialogues de Bond, de ses comparses et de ses ennemis. Une plongée à la fois pertinente et réjouissante révélant au passage les nombreuses références littéraires, historiques, politiques... d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît. Philippe Durant est l'auteur, chez Nouveau Monde éditions, du Petit Audiard et du Petit Gabin illustrés par l'exemple, du Petit Audiard inédit. Il a également publié un ouvrage sur Les James Bond Girls (Dreamland) et a coécrit une biographie sur Ursula Andress ! Amoureux des mots, il livre ici les petits bijoux issus des dialogues acérés, du premier au dernier James Bond, Spectre, sorti en 2015.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)
Game of Thrones : un roman-fleuve, une série télévisée haletante, et surtout... un succès planétaire. Derrière la fresque cruelle et fantastique imaginée par George R.R. Martin et enrichie par les scénaristes, se cachent de multiples références à notre histoire. De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, le passé est source d'inspiration inépuisable de la saga. Aviez-vous remarqué que le Titan de Braavos ressemblait étrangement au colosse de Rhodes ? la bataille de la Néra, au siège de Constantinople ? Saviez-vous que Cersei Lannister tenait de Catherine de Médicis ? Lieux, événements, personnages, Cédric Delaunay scrute ici avec sagacité clins d'oeil implicites et explicites.Véritable vade-mecum de l'univers Game of Thrones, cet ouvrage richement illustré est une invitation à plonger dans les pages les plus tumultueuses de notre histoire.