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Le Blanc-Mesnil : histoire d'une renaissance
Jacobi Xavier
QUID NOVI
24,00 €
Épuisé
EAN :9782383190127
Le 30 mars 2014, Le Blanc-Mesnil connaît un basculement historique. Après plus de quatre-vingts ans d'un même cap politique, la ville confie son avenir à Thierry Meignen, enfant du territoire, porteur d'un pari que beaucoup disaient impossible : réveiller une ville que l'on croyait figée. Ce livre raconte bien plus qu'une alternance municipale. C'est le récit d'un combat patient, d'une équipe déterminée à rompre avec l'immobilisme, et d'habitants d'abord sceptiques, puis progressivement fiers de voir leur ville se transformer. Entre résistances, doutes et espoirs se dessine une aventure humaine profondément ancrée dans le réel. Douze ans plus tard, Le Blanc-Mesnil a changé de visage : espaces publics rénovés, attractivité retrouvée, confiance renouée. Cet ouvrage témoigne de la transformation d'un territoire, mais surtout du lien retrouvé entre une ville et celles et ceux qui croient passionnément en son avenir.
L'idéalisme allemand aura été profondément marqué par la pensée critique de Jacobi (1743-1819) : par delà la fameuse Querelle du panthéisme, le Dialogue de 1797, présenté sous le titre David Hume et la croyance, Idéalisme et réalisme, nous introduit non seulement au versant négatif, mais aussi à la dimension fondamentalement positive d'une pensée de l'existence ; il s'agit en effet d'écouter, comme nous y invite le traducteur, " une voix singulière " qui cherche à faire entendre sa propre conception du donné. Par un habile retour sur la pensée de Hume, Jacobi pose la croyance, en un sens quasi-phénoménologique, comme le point de départ de tout discours philosophique en quête du vrai et reconsidère le statut de la rationalité finie. Ce recueil comprend aussi la Préface pouvant servir d'introduction à l'ensemble des écrits philosophiques de l'auteur, préparée pour une nouvelle édition de ses oeuvres en 1812, et le fameux Appendice sur l'idéalisme transcendantal. On découvre en Jacobi une figure qui a influencé Fichte, Schelling, Hegel ou Kierkegaard.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
Clair et rigoureux, cet ouvrage, sans cesse réédité depuis sa parution en 1995, constitue un outil pertinent pour tous ceux qui ont professionnellement à mener des entretiens cliniques. Favoriser l'usage des mots pour dire, proposer des mots pour continuer à entendre et à faire entendre ce qui est dit sont les objectifs de cet ouvrage qui ne constitue pas un exposé des techniques mais offre au lecteur des éléments de réflexion clinique sur les principes organisateurs de la conduite de l'entretien.
L'opposition entre France des métropoles et France périphérique structure le débat public, au moins implicitement, depuis les travaux de Christophe Guilluy. Elle n'est pas spécifique à la France, mais elle est particulièrement marquée dans notre pays, du fait de la tendance des dirigeants français à copier les modes, en particulier celles venues d'outre-Atlantique. Car la politique de "métropolisation" a une histoire, nord-américaine au départ. Nos politiques ont voulu, depuis 2014, "oeuvrer au redressement économique du pays" en restructurant le territoire français à partir de 22 métropoles. Le conflit des Gilets Jaunes a fait ressortir sous une lumière crue, s'il en était besoin, l'inefficacité d'une telle politique. Dans cette étude, Claude Rochet nous montre que la théorie du développement par les métropoles est non seulement profondément remise en cause aux Etats-Unis, mais qu'elle est également démentie par l'économie de l'innovation et du développement. Il est temps de remettre les villes petites et moyennes au centre du tableau. L'histoire des dynamiques urbaines, mais aussi le contexte de la révolution numérique montre qu'elles fournissent le cadre le plus favorable à l'innovation et au développement. Elles répondent mieux aux enjeux économiques et énergétiques du moment, en permettant une cohésion entre villes et territoire. Cette étude s'appuie sur de multiples réussites de terrain. Commencer à mailler la France des 150 villes moyennes, c'est sortir de l'opposition, politiquement et socialement destructrice, entre métropoles et périphérie.
Les GAFAM (Acronyme utilisé pour désigner de manière générique les géants du Web, en évoquant Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont bouleversé nos vies de manière spectaculaire en moins de vingt ans. Ces sociétés privées américaines sont devenues indispensables à notre quotidien et à notre économie. Elles façonnent nos relations sociales et professionnelles, elles bouleversent notre manière de consommer et modifient par conséquent le paysage économique, elles accaparent notre attention, le fameux "temps de cerveau disponible" , elles exploitent nos informations personnelles, devenues l'or gris du 21ème siècle, elles nous tracent et nous "profilent" pour mieux nous rentabiliser. Plus inquiétant encore, elles jouent les prophètes d'une certaine vision politique du monde. Des idées dans l'air du temps sont relayées avec zèle et les algorithmes s'attèlent à redéfinir nos goûts, nos rêves, nos aspirations, nos convictions, quel que soit notre pays d'origine. Elles censurent les opposants ou, plus pernicieux encore, pratiquent le "shadow banning" pour les rendre invisibles. La mort numérique signifiant à notre époque la mort politique. Insaisissables, elles sont les championnes de l'optimisation fiscale, terme pudique pour ne pas dire évasion. Tels de gros poissons dans l'eau, elles évoluent sans obstacle ou presque dans un système mondialisé taillé sur mesure pour elles. Leur puissance est devenue un enjeu géopolitique et de souveraineté majeur. La plupart des gouvernements sont, selon les cas, complices, naïfs, dépassés ou démunis. Alors que faire ? Cette étude du Centre d'Analyse et de Prospective de l'ISSEP, réalisée par un collectif de juristes spécialisés sur le sujet, tente de répondre à cette question essentielle en proposant quelques pistes de régulation de ces géants du Web. Le défi est immense, il s'agit tout simplement de prouver que la politique n'a pas dit son dernier mot.
La présente étude, réalisée après l'assassinat, par un terroriste islamiste, de Samuel PATY, professeur dans un collège public, s'essaye à analyser comment l'école publique, conçue et construite comme une institution nationale et républicaine d'éducation, peut aujourd'hui se trouver fragilisée et contestée au point que l'un de ses enseignants soit assassiné dans le cadre de l'exercice de son métier à la suite d'une campagne de manipulation orchestrée par des militants islamistes et leurs soutiens locaux. Dans quel état réel se trouve "l'école de la République", invoquée comme un mantra par nos actuels dirigeants politiques. Comment en est-elle arrivée à devoir subir une subversion qui ne recule plus devant de purs actes terroristes ? Quelles sont les voies de son redressement et de la reconquête du terrain perdu ? Quel peut être le rôle de l'école publique dans la lutte contre la propagation de l'islamisme ?
De ses premiers pas de " militant de base ", dans son Ariège natale, à sa conquête de Perpignan, plus grande ville RN de France, c'est à une plongée inédite dans les coulisses du Rassemblement national, dont il fut notamment secrétaire général, vice-président, parlementaire européen et député, que nous entraîne Louis Aliot. Enfant d'une "double culture", pyrénéenne par son père, pied-noire par sa mère -, celui qui fut, au côté de Marine Le Pen, l'architecte de la "dédiabolisation" du parti, en profite aussi pour tirer les leçons des erreurs du passé qu'il aborde sans tabou ni langue de bois. Le projet défendu par Louis Aliot est alternatif, sur le plan national comme sur le plan local. Enraciné et ouvert. Généreux et exigeant. S'inscrivant dans la durée, il suppose un bouleversement national et populaire ; une véritable "révolution culturelle" qu'il prépare depuis longtemps avec de nombreux amis. Sans rien renier des "fondamentaux" de son mouvement - priorité nationale, culte de la nation, ordre républicain - Louis Aliot s'attelle dans cet ouvrage truffé d'anecdotes à fixer le cap d'un " nouveau RN ", capable, en rassemblant le plus largement possible, de porter Marine Le Pen à l'Elysée en 2022.