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Comment faire de l'école publique un rempart contre l'islamisme ?. Fevrier 2021 etude du cap de l i
Chudeau Roger
QUID NOVI
8,00 €
Épuisé
EAN :9782383190028
La présente étude, réalisée après l'assassinat, par un terroriste islamiste, de Samuel PATY, professeur dans un collège public, s'essaye à analyser comment l'école publique, conçue et construite comme une institution nationale et républicaine d'éducation, peut aujourd'hui se trouver fragilisée et contestée au point que l'un de ses enseignants soit assassiné dans le cadre de l'exercice de son métier à la suite d'une campagne de manipulation orchestrée par des militants islamistes et leurs soutiens locaux. Dans quel état réel se trouve "l'école de la République", invoquée comme un mantra par nos actuels dirigeants politiques. Comment en est-elle arrivée à devoir subir une subversion qui ne recule plus devant de purs actes terroristes ? Quelles sont les voies de son redressement et de la reconquête du terrain perdu ? Quel peut être le rôle de l'école publique dans la lutte contre la propagation de l'islamisme ?
Situé sur l'axe le plus fréquenté de Dijon, traversé de cheminements piétons, le palais des ducs et des Etats de Bourgogne est le véritable centre de gravité de la capitale bourguignonne. Sous son apparente unité de façade, cet imposant édifice dissimule l'ancien hôtel des ducs Valois de Bourgogne, dont seules sont visibles de l'extérieur la tour de Philippe le Hardi (XIVe siècle), ainsi que les immenses cuisines et la haute tour de Philippe le Bon (XVe siècle). A la fois demeure royale et siège de l'administration des Etats de la province, le palais fut conçu par Jules Hardouin-Mansart en 1688. La construction s'étala sur plus d'un siècle : la continuité en a été assurée par les princes de Condé, soucieux de laisser une trace de leur prestige et de la gloire de leur lignée au cour d'une province dont ils furent les gouverneurs jusqu'à la Révolution. Aussi recommandèrent-ils les architectes et les artistes les plus célèbres, surveillant l'édification dans ses moindres détails et suggérant les programmes décoratifs. Le palais devint un foyer artistique qui influença nombre de réalisations dijonnaises et témoigne de l'évolution des styles en vogue à Paris ou à Versailles. Lieu de pouvoir et musée, le palais des Etats, précédé de l'ancienne place royale, demeure l'un des emblèmes de l'histoire régionale.
Comment Alceste, qui n'aime que la vérité, la sincérité, la droiture, lui qui est la rigidité faite homme, comment a-t-il pu s'éprendre de Célimène, qui représente tout ce qu'il déteste : l'hypocrisie, la légèreté, le persiflage, les apparences ? Il a pourtant bien succombé aux charmes de la jeune veuve, et voudrait qu'elle ne se consacre qu'à lui, qu'elle renonce à cette mondanité qu'il hait tant. Évidemment, elle n'en a aucunement l'intention : c'est tout l'enjeu de la pièce, qui orchestre le spectacle des bassesses, des manoeuvres, mais surtout des faiblesses des deux protagonistes. Difficile alors de dire qui a tort et qui a raison...Pièce à part, avec Dom Juan, dans la production de Molière, Le Misanthrope reste une comédie, mais une comédie grinçante, qui fait tomber les masques et constitue une peinture sur le vif de la nature humaine. C'est sans doute pour cela que les plus grands metteurs en scène ont voulu s'attaquer à cette pièce et les plus grands comédiens se mesurer à ses rôles. --Karla Manuele
Céline Chaudeau est journaliste dans la presse spécialisée (et notamment Management) depuis de nombreuses années. Elle a côtoyé et interviewé les plus grands noms du management et nourri son livre de tous les conseils et expériences qu'ils ont partagés avec elle.
A la croisée de l'économie, de l'écologisme et du transhumanisme, la Grande Réinitialisation ou « Great Reset » est un projet de société promu et développé au Forum économique mondial de Davos par son fondateur Klaus Schwab. Bien loin d'être un projet occulte organisé secrètement par les puissants de ce monde, le Great Reset se veut au contraire un slogan marketing, volontairement provocateur, censé attirer l'attention des gouvernements et du monde économique. L'auteur de cette étude s'est donc attelé à décortiquer cette idéologie, moteur d'un certain complotisme, pour en analyser le contenu, en révéler certains aspects méconnus, mais aussi dégonfler certains fantasmes dont elle peut faire l'objet. Révélant les liens privilégiés entre le Forum économique mondial et le gouvernement sino-communiste chinois, l'auteur enquête sur la filiation idéologique des promoteurs de la réinitialisation qui penchent vers l'idée de décroissance avec une fascination non dissimulée pour la technologie et la robotisation. Le Great Reset se présente comme l'ingénierie d'une nouvelle humanité dans laquelle les systèmes internationaux actuels basés sur la souveraineté des nations doivent être dépassés tout en promouvant un État fort, peu soucieux des libertés individuelles. L'influence mondiale de ce Forum, la présence de nombreux chefs de gouvernement, de hauts responsables économiques et de grandes sociétés rendent cette étude indispensable pour comprendre le projet qui anime certains milieux de pouvoir.
L'opposition entre France des métropoles et France périphérique structure le débat public, au moins implicitement, depuis les travaux de Christophe Guilluy. Elle n'est pas spécifique à la France, mais elle est particulièrement marquée dans notre pays, du fait de la tendance des dirigeants français à copier les modes, en particulier celles venues d'outre-Atlantique. Car la politique de "métropolisation" a une histoire, nord-américaine au départ. Nos politiques ont voulu, depuis 2014, "oeuvrer au redressement économique du pays" en restructurant le territoire français à partir de 22 métropoles. Le conflit des Gilets Jaunes a fait ressortir sous une lumière crue, s'il en était besoin, l'inefficacité d'une telle politique. Dans cette étude, Claude Rochet nous montre que la théorie du développement par les métropoles est non seulement profondément remise en cause aux Etats-Unis, mais qu'elle est également démentie par l'économie de l'innovation et du développement. Il est temps de remettre les villes petites et moyennes au centre du tableau. L'histoire des dynamiques urbaines, mais aussi le contexte de la révolution numérique montre qu'elles fournissent le cadre le plus favorable à l'innovation et au développement. Elles répondent mieux aux enjeux économiques et énergétiques du moment, en permettant une cohésion entre villes et territoire. Cette étude s'appuie sur de multiples réussites de terrain. Commencer à mailler la France des 150 villes moyennes, c'est sortir de l'opposition, politiquement et socialement destructrice, entre métropoles et périphérie.
De ses premiers pas de " militant de base ", dans son Ariège natale, à sa conquête de Perpignan, plus grande ville RN de France, c'est à une plongée inédite dans les coulisses du Rassemblement national, dont il fut notamment secrétaire général, vice-président, parlementaire européen et député, que nous entraîne Louis Aliot. Enfant d'une "double culture", pyrénéenne par son père, pied-noire par sa mère -, celui qui fut, au côté de Marine Le Pen, l'architecte de la "dédiabolisation" du parti, en profite aussi pour tirer les leçons des erreurs du passé qu'il aborde sans tabou ni langue de bois. Le projet défendu par Louis Aliot est alternatif, sur le plan national comme sur le plan local. Enraciné et ouvert. Généreux et exigeant. S'inscrivant dans la durée, il suppose un bouleversement national et populaire ; une véritable "révolution culturelle" qu'il prépare depuis longtemps avec de nombreux amis. Sans rien renier des "fondamentaux" de son mouvement - priorité nationale, culte de la nation, ordre républicain - Louis Aliot s'attelle dans cet ouvrage truffé d'anecdotes à fixer le cap d'un " nouveau RN ", capable, en rassemblant le plus largement possible, de porter Marine Le Pen à l'Elysée en 2022.
Les GAFAM (Acronyme utilisé pour désigner de manière générique les géants du Web, en évoquant Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont bouleversé nos vies de manière spectaculaire en moins de vingt ans. Ces sociétés privées américaines sont devenues indispensables à notre quotidien et à notre économie. Elles façonnent nos relations sociales et professionnelles, elles bouleversent notre manière de consommer et modifient par conséquent le paysage économique, elles accaparent notre attention, le fameux "temps de cerveau disponible" , elles exploitent nos informations personnelles, devenues l'or gris du 21ème siècle, elles nous tracent et nous "profilent" pour mieux nous rentabiliser. Plus inquiétant encore, elles jouent les prophètes d'une certaine vision politique du monde. Des idées dans l'air du temps sont relayées avec zèle et les algorithmes s'attèlent à redéfinir nos goûts, nos rêves, nos aspirations, nos convictions, quel que soit notre pays d'origine. Elles censurent les opposants ou, plus pernicieux encore, pratiquent le "shadow banning" pour les rendre invisibles. La mort numérique signifiant à notre époque la mort politique. Insaisissables, elles sont les championnes de l'optimisation fiscale, terme pudique pour ne pas dire évasion. Tels de gros poissons dans l'eau, elles évoluent sans obstacle ou presque dans un système mondialisé taillé sur mesure pour elles. Leur puissance est devenue un enjeu géopolitique et de souveraineté majeur. La plupart des gouvernements sont, selon les cas, complices, naïfs, dépassés ou démunis. Alors que faire ? Cette étude du Centre d'Analyse et de Prospective de l'ISSEP, réalisée par un collectif de juristes spécialisés sur le sujet, tente de répondre à cette question essentielle en proposant quelques pistes de régulation de ces géants du Web. Le défi est immense, il s'agit tout simplement de prouver que la politique n'a pas dit son dernier mot.