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Lectrices et caetera
Jacobi Michéa
BIBLIOTHEQUE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791093098609
Elles auront passé une partie, plus ou moins longue et régulière, de leur vie à lire. Ils auront passé leur temps le nez dans des bouquins. 26 femmes : une nonne, une duchesse, une pauvre aveugle... Qu'ont-elles lu ? Comment ? Qu'en ont-elles tiré ? 26 hommes : un esclave, un autiste prodige, un conquistador... Quels volumes pour eux ? Quelle façon de les éplucher ? Pourquoi ? Existe-t-il une lecture masculine, tout en critique et en sérieux, et une lecture féminine, plus souple, plus légère, plus "en dehors" , comme le disait Louise Schweitzer, la grand-mère de Jean-Paul Sartre ? Les deux manières de bouquiner ne coexistent-elles pas en chaque personne ? C'est autour de ces questions que tourne le nouveau volume de l'Humanitatis Elementi de Michéa Jacobi. A chaque lettre de l'alphabet, l'auteur raconte, à sa manière brève et précise, la vie d'une lectrice et celle d'un lecteur. Denise Masson, traductrice du Coran accompagne Donato Manduzio, paysan des Pouilles s'éprenant sur le tard de l'Ancien Testament, Germaine Necker (Madame de Staël) s'oppose au terrible Friedrich Nietzsche, l'héroïque résistante Véra Obolensky, surnommée Princesse je-ne-sais-rien côtoie le pauvre Origène, eunuque par conviction. Les grands noms : Caton d'Utique, Woolf, Vargas Llosa rejoignent les anonymes, les pays et les siècles s'assemblent. Un nouveau fragment d'humanité se découvre. Les éternels amants du texte, femmes et hommes mêlés, lèvent la tête de leur livre.
Résumé : Jouir, le mot explose comme une grenade. Michéa Jacobi, prince de l'abécédaire, nous en montre les chemins. La succession des lettres crée des rencontres improbables et succulentes comme celle de Xaviera Hollander, call-girl et écrivain née en 1943 et Yang Zhu, philosophe (actif vers 350)... pour le meilleur et pour le pire. Vous rencontrerez Colette, Imamura, Lucrèce, la reine Margot, Saint-Amant, Weegee, le soifologue Sigismond Zaborowski, etc.
Un écrivain rend visite à sa mère, peu avant sa disparition, et s'entend nommer par elle " le plus vieux juif du monde ". Que signifie cette expression ? Et qu'est-ce que l'identité juive ? Il décide, pour répondre à ces questions lancinantes, de passer en revue son héritage culturel. Non seulement en revue, mais aussi à la moulinette. Tout cela à travers le prisme de la vocation. Les Juifs seraient-ils prédestinés à certains métiers ? D'autres leur seraient-ils interdits ? Un Juif est-il à sa place dans les arènes ? Doit-il, s'il est médecin, espérer la maladie de ses parents ? Comment peut-il être ingénieur, prophète, soldat ? Du torero new-yorkais Jerry Zahlman à Samuel Levicq, marchand de châles rue Sierpes, du pauvre docteur Kuperfarb au faux ingénieur Bierman, de la famille Journo qui, de Tunis à Marseille, s'est toujours occupée de bains à Metoushelah ibn Ibri qui fut le premier usurier de Cordoue, en passant par Boris, résistant spécialiste ès destruction de transformateurs, et sans oublier l'ineffable clochard parisien Salomon Landau, Michéa Jacobi imagine et se souvient... Mais, à force de passer les professions en revue, de jongler avec les lieux et les époques, l'écrivain se trouve-t-il pour autant ? Une langue tient-elle toujours ses promesses ? Virtuose, hilarant, mélancolique et musical, d'une humanité extraordinaire, ce livre montre de manière éclatante toute la palette d'un écrivain, en confrontation avec son héritage, et à son meilleur niveau. La rencontre improbable entre Henry Roth et Frédéric Mistral.
Comment vivre plusieurs vies ? Michéa Jacobi, illustre ce désir avec les tribulations de z6 personnages, Casanova, Olympe de Gouges, Judas, Zweig, Obama, Hokusai... En avant la musique ! Après Walking Class Heroes, Xénophiles, Renonçants, Songe i ceux qui songèrent, Jouir, Michéa Jacobi, prince des abécédaires, poursuit avec Vies multiples son gigantesque projet de peinture de notre étrange humanité en 26 volumes et 676 biographies, Humanitatis elementi.
Ces pages sont une sorte de promenade à travers douze siècles, depuis la fondation, en 720, de l'abbaye bénédictine de Saint-Gall, proche du lac de Constance, sur l'emplacement d'un ermitage bâti vers 612 par un missionnaire irlandais du nom de Gallus, compagnon de saint Colomban, qui fonda les monastères de Luxeuil et de Bregenz, jusqu'à la construction du chemin de fer transsibérien. Biaise Cendrars et Charles-Albert Cingria se sont bien connus, admirés, puis brouillés. Ils avaient deux points communs: le goût de la vita contemplativa et celui des voyages, celui des trains et des paquebots et celui du silence.Charles-Albert Cingria naquit à Genève en 1883, d'une famille originaire de Raguse, installée à Constantinople, puis à Genève où son père fut co-directeur de la fabrique d'horlogerie Patek-Philippe. Sa mère était d'origine polonaise et soeur de Casimir Stryenski, l'un des premiers érudits stendhaliens qui publia, en 1888, le journal de Stendhal, tel qu'on pouvait alors le connaître. Biaise Cendrars - de son vrai nom Frédéric Sauser - naquit à La Chaux-de-Fonds en 1887, d'un père suisse et d'une mère écossaise. Il prétendra, plus tard, être né à Paris, au 218 de la rue Saint-Jacques, dans la maison (une plaque commémorative l'indique encore) où Jean de Meung aurait écrit, vers 1270, la seconde partie du Roman de la rose. Tous deux cosmopolites de naissance, ils avaient un autre point commun: le Moyen-Age. La littérature et les quartiers médiévaux de Paris, François Villon et Gérard de Nerval, ont toujours fasciné Cendrars, comme en témoigne, dans Trop, c'est trop, le chapitre intitulé «Ve arrondissement». Dès 1894, il est à Naples, où son père, homme d'affaires plutôt fantasque, met en lotissement une des pentes du Vomero, qui deviendra l'un des quartiers résidentiels de la ville. L'entreprise ne tardera pas à péricliter, mais Cendrars écrira, dans Bourlinguer, en 1948: «Naples, où j'ai passé ma plus tendre enfance, dans un immense jardin touffu comme un parc et tout planté d'arbres de différentes essences du pays et que prolongeait en bordure du funiculaire un verger rempli de toutes les variétés d'arbres à fruits.»