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L'enfant sauvage. L'éducation d'un enfant sauvage: un défi aux frontières de l'humanité
Itard Jean
CULTUREA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782385080501
Un enfant nu d'une dizaine d'année qui errait dans les bois de la Bassine, près de Lacaune et qui s'enfuyait quand on s'en approchait fut capturé, le 8 janvier 1800, par le teinturier du village de Saint-Sernin. On décida son transfert à Saint-Affrique puis à Rodez et enfin à Paris, à l'Institut des Sourds-Muets. Jean Itard, qui fut chargé de son éducation, lui donna le prénom de Victor. "Plusieurs fois, dans le cours de l'hiver, je l'ai vu, en traversant le jardin des Sourds-Muets, accroupi à demi nu sur un sol humide, rester ainsi exposé, pendant des heures entières, à un vent frais et pluvieux. Ce n'est pas seulement pour le froid, mais encore pour une vive chaleur que l'organe de la peau et du toucher ne témoignait aucune sensibilité ; il lui arrivait journellement quand il était auprès du feu et que les charbons ardents venaient à rouler hors de l'âtre, de les saisir avec les doigts et de les replacer sans trop de précipitation sur des tisons enflammés. On l'a surpris plus d'une fois à la cuisine, enlevant de la même manière des pommes de terre qui cuisaient dans l'eau bouillante ; et je puis assurer qu'il avait même en ce temps-là, un épiderme fin et velouté". (Jean Itard) Victor de L'Aveyron mourut à Paris en 1828.
Itard Jean ; Rostand Jean ; Delaunay Paul ; Guyéno
Résumé : Notre science contemporaine, devenue pratiquement universelle, est l'héritière et la continuatrice directe du magnifique essor que connut la pensée scientifique en Europe occidentale à partir de la Renaissance. Il est certain que les savants du XVIe siècle, et même ceux du XVIIe, ont subi l'influence de la pensée grecque et celle de la scolastique médiévale : une partie importante de leur effort a constitué en une redécouverte et une étude plus attentive des textes de l'Antiquité et du Moyen Age. Toutefois les conditions nouvelles résultant de l'invention de l'imprimerie, le vaste mouvement de curiosité provoqué par les grands voyages de découvertes et le relâchement progressif des liens unissant la science à la philosophie et à la théologie, ont amené la naissance d'un esprit nouveau qui est à l'origine de la science moderne. RENE TATON.
En janvier 1800, on captura dans l'Aveyron un enfant sauvage, qui vivait dans les bois, marchait à quatre pattes et se nourrissait de plantes. Cette capture eut un grand retentissement: enfin on allait connaître ce qu'était l'homme en dehors de la société, l'"homme à l'état zéro". Mais les savants et les curieux, déçus par son mutisme, abandonnèrent bientôt l'enfant à son sort. C'est alors que le docteur Itard, jeune médecin de l'Institution nationale des Sourds-Muets, prit en charge l'éducation de celui qu'il nomma Victor. Il soutint que l'enfant n'avait pas été abandonné parce qu'il était atteint d'idiotisme, mais que l'engourdissement de son intelligence et de ses sens était précisément dû à la vie solitaire prolongée qu'il avait menée durant des années. En conséquence, faisant preuve d'une ingéniosité et d'une patience sans bornes, il s'attela à ramener Victor à l'humanité, jetant au passage les bases de la pédagogie expérimentale moderne. Il consigna lui-même le récit de cette éducation, ponctuée de réussites et d'échecs, dans les deux mémoires (1801 et 1806) que nous publions ici.
En janvier 1800, on captura dans l'Aveyron un enfant sauvage, qui vivait dans les bois, marchait à quatre pattes et se nourrissait de plantes. Cette capture eut un grand retentissement : enfin on allait connaître ce qu'était l'homme en dehors de la société, l'"homme à l'état zéro". Mais les savants et les curieux, déçus par son mutisme, abandonnèrent bientôt l'enfant à son sort, C'est alors que le docteur Itard, jeune médecin de l'Institution nationale des Sourds-Muets, prit en charge l'éducation de celui qu'il nomma Victor. Il soutint que l'enfant n'avait pas été abandonné parce qu'il était atteint d'idiotisme, mais que l'engourdissement de son intelligence et de ses sens était précisément dû à la vie solitaire prolongée qu'il avait menée durant des années. En conséquence, faisant preuve d'une ingéniosité et d'une patience sans bornes, il s'attela à ramener Victor à l'humanité, jetant au passage les bases de la pédagogie expérimentale moderne. Il consigna lui-même le récit de cette éducation, ponctuée de réussites et d'échecs, dans les deux mémoires (1801 et 1806) que nous publions ici.
Victor de l'Aveyron est un enfant sauvage français, peut-être né dans le Tarn vers 1785, trouvé dans l'Aveyron en 1797, alors qu'il a environ douze ans. Il meurt de pneumonie à Paris en 1828. Une approche clinique montre que ses nombreuses cicatrices atypiques ne relèvent pas de la vie en forêt, mais de maltraitances graves et de tentative d'homicide (longue cicatrice linéaire en regard du larynx, causée par un objet tranchant). Sa désocialisation apparaît mineure (il vient se chauffer près du feu dans les maisons, accepte de manger des aliments cuits et de dormir dans un lit), voire insignifiante si on la compare avec celle de l'autre enfant sauvage Marie-Angélique le Blanc. Victor de l'Aveyron est rétrospectivement décrit comme un enfant autiste, probablement abandonné par sa famille et comme un enfant martyr.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".