
La Martinière. Chirurgien de Louis XV
Sire, c'est à Versailles qu'il faut être malade!" C'est par cette rude injonction que, le 29 avril 1774, Louis XV, chambré au Petit Trianon, est rappelé à ses devoirs par le chirurgien La Martinière. Le médecin restera aux côtés du souverain jusqu'à sa mort, quinze jours plus tard. A la Cour, "premier chirurgien de Sa Majesté" est un titre prestigieux. Son titulaire n'est jamais loin du roi, prévenant le moindre incident de santé. Il est de tous les secrets de famille... François Iselin retrace ici l'extraordinaire aventure de Germain Pichault de La Martinière, qui fit ses débuts de chirurgien-barbier au service de Charles de Lorraine, grand écuyer de France. Fait La Martinière, il occupe la fonction de premier chirurgien du Roi auprès de Louis XV pendant trente ans. Il sert ensuite Louis XVI pendant les neuf premières années de son règne. Cette intimité avec les rois ne doit pas occulter le réformateur qu'il fut. Sous sa férule, la chirurgie deviendra une spécialité à part entière, exercée par des docteurs de l'Université. Les traces de son ?uvre sont encore présentes: il est à l'origine de la création de l'Académie de chirurgie et de l'Ecole de chirurgie; on lui doit également des réformes du Service de santé des Armées, toujours en vigueur.
| SKU: | 9782262032654 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782262032654 |
|---|---|
| Titre | La Martinière. Chirurgien de Louis XV |
| Auteur | Iselin François |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 167 |
| Poids | 393 |
| Date de parution | 20100930 |
| Nombre de pages | 203,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les lys et le caducée. Soigner à la cour de Versailles
Iselin FrançoisFrançois Iselin a publié chez Perrin une biographie de La Martinière, le chirurgien de Louis XV.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

C'est canon ! L'art chez les Romains
Iselin Claire ; Van Styvendael CédricPour célébrer ses 50 ans, Lugdunum - Musée et théâtres romains propose une exposition majeure sur la place que la société romaine réservait à l'art. Où pouvait-on admirer l'art dans la cité? Les Romains avaient-ils pour les artistes et leurs oeuvres la même considération que notre monde contemporain ? Et comment a-t-on considéré au cours des siècles les oeuvres romaines et leur lien avec l'art grec ? C'EST CANON ! L'art chez les Romains répond à ces questions essentielles pour la compréhension de l'Antiquité gréco-romaine par une présentation d'oeuvres de premier plan enrichie de la réflexion de certains de ses meilleurs spécialistes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
William Shakespeare - Twelfth Night
Iselin PierreC. L. Barber included Twelfth Night in his definition of festive world , as its title refers to the Feast of the Epiphany, but more modern criticism has seen it as a staple text for gendered, psycho-analytic, metadramatic readings. The present study was envisaged as a scene-by-scene, close reading of the play, in the course of which several essential issues aesthetic, dramatic, ideological are clarified. Particular focus is paid to the mythic dimensions of the text as well as to the various forms and complex functions of language.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,60 € -

Mes tricots faits main
Hafseld Iselin ; Müller Kim ; Cantat Céline ; SauvRésumé : L'avantage du tricot fait maison, c'est de pouvoir concevoir les vêtements exactement comme souhaité. Le tricot est un artisanat ouvrant sans arrêt de nouvelles possibilités, et ou l'on peut expérimenter à l'infini. Plus on tricote, plus les idées viennent. Les explications peuvent s'ajuster, les manches et les corps se faire plus courts ou plus longs. On peut choisir ses couleurs et ses qualités de laines et fils préférées. Ici, vous trouverez des gilets et pulls courts et longs, de jolis accessoires tels bonnets, écharpes et mitaines. La plupart des modèles sont tricotés avec des aiguilles de taille moyenne. Des modèles pour débutants, et pour ceux qui connaissent déjà bien le métier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 €
Du même éditeur
-
1918. L'étrange victoire
Le Naour Jean-YvesRésumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Les Borgia. La pourpre et le sang
Boriaud Jean-YvesFrappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 € -
Saint Benoît
Hurel OdonRésumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Les Hohenzollern. La dynastie qui a fait l'Allemagne (1061-1918)
Bogdan HenryDu Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €
De la même catégorie
-
L'année des quatre dauphins
Chaline OlivierL'année tragique. Comment évoquer autrement ces mois tissés de noir qui ont vu se succéder quatre dauphins à la cour de Louis XIV? En avril 1711, le vieux roi perd son fils, emporté en quelques jours par la petite vérole. Sa tristesse est immense, mais Louis sait qu'il a en son petit-fils, le duc de Bourgogne, un successeur digne de lui. L'espoir tourne court: en février 1712, le jeune homme succombe à une maladie foudroyante; trois semaines plus tard, le fils de celui-ci, le duc de Bretagne, devenu dauphin l'espace d'un mois, meurt à son tour. Louis est pétrifié de chagrin, la France semble saisie d'horreur, l'Europe entière a les yeux fixés sur Versailles en deuil, frappé par ce qui ressemble à une malédiction... L'avenir de la dynastie des Bourbons, cet arbre jadis si puissant, repose sur un enfant de deux ans, arrière-petit-fils du Roi-Soleil dont les chances de survie semblent bien compromises. Ce moment crépusculaire, raconté d'une plume magnifique par Olivier Chaline, offre un portrait exceptionnel de Louis XIV, accablé par la douleur, mais gardant la tête haute et, jusqu'au bout, le sens de la majesté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Les passions intellectuelles. Désir de gloire (1735-1751) ; Exigence de dignité (1751-1762) ; Volont
Badinter ElisabethDans cette fresque, Elisabeth Badinter, observatrice de l'évolution des moeurs et des mentalités, éclaire de façon inédite la société des Lumières, cette "tribu" intellectuelle qui inaugure les Temps modernes, ses grandeurs et ses faiblesses. Les savants et philosophes qui jusque-là constituaient la République des Lettres travaillaient le plus souvent en vase clos. Assujettis aux institutions, ils n'échangeaient qu'entre eux et pour leur seul profit. Avec l'émergence, au milieu du XVIIIe siècle, d'une opinion publique éclairée et de plus en plus puissante, le pouvoir change de camp. On voit naître chez les intellectuels trois "passions" successives qui suscitent rivalités et surenchères au prix d'affrontements parfois terribles. La première de ces passions est le désir de gloire, et à travers lui l'apparition d'une nouvelle figure incarnée par d'Alembert, codirecteur de l'Encyclopédie avec Diderot : celle du philosophe soucieux de s'imposer comme le meilleur, qui aspire tout à la fois à séduire l'opinion et à s'attirer la reconnaissance de ses pairs. C'est ce même d'Alembert qui introduit une deuxième passion : l'exigence de dignité. Ayant conquis notoriété et autonomie aux yeux de leurs contemporains, les encyclopédistes, conscients du savoir dont ils sont les détenteurs, appellent désormais au respect de leur indépendance et se refusent à toute concession à une autorité extérieure. C'est alors qu'on assiste à la naissance et à l'affirmation de leur troisième grande passion : la volonté de pouvoir, représentée par Voltaire avec un courage qui force l'admiration. Autour de lui se forme un vrai parti politique, le parti des philosophes, qui modèle peu à peu la pensée de la bourgeoisie et prépare l'avènement de la Révolution au nom de la justice, de la liberté et de l'égalité entre les hommes. Dans cette étude de grande ampleur, Elisabeth Badinter fournit autant de clés pour comprendre et décrypter l'histoire d'un monde intellectuel dont l'influence sur celui d'aujourd'hui est loin d'être dissipée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -
Guerre et paix en Vendée. 1794-1796
Rolland AnneRésumé : Il faut près de deux ans, entre mai 1794 et mars 1796, pour que la France tourne la page de l'insurrection vendéenne. Alors que se poursuit la "guerre sans miséricorde", les premiers pourparlers de paix sont initiés dès le printemps 1794. Cette pacification militaire et politique est un processus complexe qui conduit Républicains et Vendéens à mettre fin à un conflit particulièrement violent et meurtrier. Un tel acte de concorde, qui suppose la réintégration de la Vendée dans le cadre national, ne peut se concevoir sans compromis. Combattants et civils doivent accepter les conditions d'une paix singulière, afin de permettre la reconstruction économique, sociale et morale d'un territoire ravagé. L'histoire de France offre peu d'exemples de pacification d'une guerre civile. A partir de sources souvent inédites, Anne Rolland-Boulestreau explore l'aventure de la jeune République française en quête d'une paix nécessaire en Vendée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,45 € -
Madame de Pompadour
Lever EvelyneElle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €








