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Le Havre. La demeure urbaine (1517-2017)
INVENTAIRE DU PATRIM
LIEUX DITS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782362191589
Dans les années qui suivent la fondation de la ville en 1517, Le Havre ne pense qu'à la mer. Les négociants ne soignent pas leurs demeures. Les maisons de commerce sont construites sans prétention et l'utile l'emporte sur le décor et le faste. Mais à partir de 1852, Le Havre naît une deuxième fois : après la destruction des remparts, l'habitat se déploie en quartiers diversi?és vers l'est et le nord. La séparation entre le port et la ville s'amorce, tandis que Sainte-Adresse développe une vocation balnéaire et devient un lieu de villégiature réputé. Après les bombardements de 1944 qui détruisent les "villes neuves" des 16e et 18e siècles, Auguste Perret, l'un des architectes majeurs du courant moderne, est chargé de la Reconstruction. Il met alors en oeuvre une nouvelle manière d'habiter : le logement sera fonctionnel, conditionné par la structure en béton. Son travail, exemplaire, vaudra à la ville reconstruite l'inscription au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Consacré aux demeures du Havre, ce livre est le fruit d'une étude exceptionnelle menée à partir des années 1990 par le service de l'Inventaire du patrimoine culturel de la Région Normandie. Il succède à celui paru en 2005, Le Havre : un port, des villes neuves, qui présentait l'urbanisme et les édi?ces publics, religieux et portuaires.
Résumé : Dominant la vallée de l'Erre, le manoir de Courboyer a été érigé dans un contexte de paix, à la fin du XVe siècle. La qualité de son élévation en fait l'un des plus remarquables du Perche, ancien comté sis entre Val de Loire et Paris, où se concentrent nombre de logis seigneuriaux. Cet ancien fief relevant de la châtellenie de Bellême connut, en dépit de propriétaires puissants comme Pierre de Fontenay (1541-1610), quelques périodes de déshérence qui eurent une forte incidence sur les bâtiments, sauvés in extremis de la ruine au XVIIIe siècle par la famille de Barville. Au XIXe siècle, au centre d'un domaine transformé en ferme d'élevage depuis l'Empire, se dressait la silhouette romantique du manoir longtemps inoccupé. Le bâtiment inspira même en 1892 à l'architecte Chartes Wable, disciple de Viollet-le-Duc, un projet de restitution des dispositions défensives, admirable rêve de papier. Le manoir de Courboyer impose toujours l'élégance de ses façades au sein d'un environnement bocager préservé. Devenu le siège emblématique du Parc naturel régional du Perche en 2003 au terme d'une restauration exemplaire, il assure ta promotion des spécificités naturelles, culturelles et patrimoniales d'un territoire doté d'une forte identité.
Résumé : Responding to demands of the clock and watch makers of Besançon and of the Besançon local authorities, a presidential decree of 11 March 1878 created at Besançon a new ?astronomical, meteorological and chronometrical observatory?. Chronometry was at the origins of this new establishment and explains its originality. The clock and watch-making capital of France now had a tool to control its products and improve their qualities. One hundred and thirty years later, the departmental centre of the French weather-forecasting services for the Doubs and the Besançon observatory are still pursuing their original aims. The establishment today has a staff of about forty people, involved in astrophysics and time-frequency studies. At the request of local manufacturers, it has recently re-instated the certification of time pieces. This publication offers a history of the observatory and a glimpse of its rich architectural and instrumental heritage.
Résumé : Built on a hill to the north-east of the city by Queen Matilda of Flanders, wife of William the Conqueror, the Abbaye aux Dames has a marvellous view of Caen harbour and the surrounding plain. The convent, set within 10 hectares of grounds, was completely rebuilt in the 18th century and is now a listed building, recognised as one of Normandy?s finest examples of classical architecture. Its Romanesque church, near the entrance, remains intact, and was a focal point for 19th century architects and historians like Victor Ruprich-Robert, who were fascinated by their country?s heritage. Despite the occasional alteration, the church still retains its original appearance, harmonious yet unusual both in its elevation and its Oriental-style decoration. The upheaval of the French Revolution saw the convent handed over to the army. However, under the Napoleonic Empire, its buildings and gardens, with their majestic lime walks, were converted for hospital use, first sheltering Caen?s main hospital, or Hôtel-Dieu, and subsequently the Hospice Saint-Louis care-home for orphans and the elderly - until 1983, when the buildings became the headquarters of the Basse-Normandie Regional Council and its various departments.
Résumé : Installée au creux d'une cuvette glacière du piémont vosgien, l'agglomération de Corcieux est traversée par le Neuné et ses nombreux affluents. Son territoire faiblement vallonné est propice au développement de l'industrie hydraulique : moulins, scieries, féculeries ont jalonné le territoire. Son sol riche et au faible couvert forestier a permis le développement d'une agriculture et d'un élevage prospères installés dans les nombreux hameaux périphériques dont les fermes restent les témoins. Sa situation géographique, à égale distance de Gérardmer, Saint-Dié et Bruyères, a favorisé le développement d'une seigneurie florissante, complètement oubliée, puis d'un chef-lieu de canton industriel et commerçant. Son bourg, détruit par les flammes en 1944, a fait place à une cité moderne. Il témoigne des différents partis architecturaux de la Seconde reconstruction, entre conservation de vestiges religieux et modernisation des centres d'activité publique et commerciale. Aujourd'hui, profitant de ses atouts naturels et climatiques de moyenne montagne, Corcieux, bourgade dynamique, labellisée "patrimoine du XXe siècle" en 2016, développe une forte capacité d'accueil touristique.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Que sait-on de l'histoire des jardins en Alsace? Ils sont à la fois l'expression et les témoins d'une multitude de savoir-faire techniques, artistiques ou scientifiques, de modes de vie et de sensibilités. S'intéresser aux jardins, c'est interroger la géographie et le climat, les plantes et leur histoire mais aussi l'histoire de l'art et de l'architecture. Celle du goût et des idées y est perceptible, tout comme les jalons de l'histoire des paysages urbains ou ruraux. En évoquant quatre siècles de création, ce livre replace l'Alsace dans l'histoire européenne de l'art des jardins et met en avant la richesse de ce patrimoine longtemps négligé. Ce panorama des parcs et jardins d'Alsace témoigne d'une diversité inattendue: jardins réguliers "à la française des XVIIe, XVIIIe ou XXe siècles, parcs paysagers, parcs urbains, jardins liés à l'industrie, jardins ouvriers et cités-jardins, ou encore jardins du thermalisme et collections botaniques... Ouvrage collectif sous la direction du service de l'Inventaire du patrimoine culturel d'Alsace."