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Manoir de Courboyer à Nocé
INVENTAIRE DU PATRIM
LIEUX DITS
4,00 €
Épuisé
EAN :9782362191145
Dominant la vallée de l'Erre, le manoir de Courboyer a été érigé dans un contexte de paix, à la fin du XVe siècle. La qualité de son élévation en fait l'un des plus remarquables du Perche, ancien comté sis entre Val de Loire et Paris, où se concentrent nombre de logis seigneuriaux. Cet ancien fief relevant de la châtellenie de Bellême connut, en dépit de propriétaires puissants comme Pierre de Fontenay (1541-1610), quelques périodes de déshérence qui eurent une forte incidence sur les bâtiments, sauvés in extremis de la ruine au XVIIIe siècle par la famille de Barville. Au XIXe siècle, au centre d'un domaine transformé en ferme d'élevage depuis l'Empire, se dressait la silhouette romantique du manoir longtemps inoccupé. Le bâtiment inspira même en 1892 à l'architecte Chartes Wable, disciple de Viollet-le-Duc, un projet de restitution des dispositions défensives, admirable rêve de papier. Le manoir de Courboyer impose toujours l'élégance de ses façades au sein d'un environnement bocager préservé. Devenu le siège emblématique du Parc naturel régional du Perche en 2003 au terme d'une restauration exemplaire, il assure ta promotion des spécificités naturelles, culturelles et patrimoniales d'un territoire doté d'une forte identité.
Résumé : L'oppidum de La Cheppe a été construit autour de 120 avant J-C. par le peuple gaulois des Catalaunes. Ce centre urbain administratif, commercial et religieux était protégé par une enceinte et accompagné de deux nécropoles. Connu très tôt, puisque sa première mention remonte à 850, il a fait l'objet de nombreux relevés, dont le plus précoce est celui de l'ingénieur Claude Chastillon à la fin du XVIe siècle. Son enceinte est l'une des mieux préservées de tous les oppida de plaine du Nord de la France. Le caractère spectaculaire des vestiges explique sans doute l'identification du lieu avec le "camp d'Attila", retraite du célèbre chef des Huns lors de la bataille des Champs catalauniques (451) contre le général romain Aetius. Le monument élevé à sa mémoire en 2012 dans la commune montre encore la vivacité de cette légende. Au Moyen Age, l'oppidum est intégré dans une zone fortifiée, se traduisant par l'établissement de deux mottes sur le site. Implanté à une vingtaine de km de Châlons-en-Champagne et à une cinquantaine de Reims, il est aujourd'hui aménagé pour la visite libre avec des panneaux explicatifs.
Résumé : Dans les années qui suivent la fondation de la ville en 1517, Le Havre ne pense qu'à la mer. Les négociants ne soignent pas leurs demeures. Les maisons de commerce sont construites sans prétention et l'utile l'emporte sur le décor et le faste. Mais à partir de 1852, Le Havre naît une deuxième fois : après la destruction des remparts, l'habitat se déploie en quartiers diversi?és vers l'est et le nord. La séparation entre le port et la ville s'amorce, tandis que Sainte-Adresse développe une vocation balnéaire et devient un lieu de villégiature réputé. Après les bombardements de 1944 qui détruisent les "villes neuves" des 16e et 18e siècles, Auguste Perret, l'un des architectes majeurs du courant moderne, est chargé de la Reconstruction. Il met alors en oeuvre une nouvelle manière d'habiter : le logement sera fonctionnel, conditionné par la structure en béton. Son travail, exemplaire, vaudra à la ville reconstruite l'inscription au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Consacré aux demeures du Havre, ce livre est le fruit d'une étude exceptionnelle menée à partir des années 1990 par le service de l'Inventaire du patrimoine culturel de la Région Normandie. Il succède à celui paru en 2005, Le Havre : un port, des villes neuves, qui présentait l'urbanisme et les édi?ces publics, religieux et portuaires.
Résumé : Responding to demands of the clock and watch makers of Besançon and of the Besançon local authorities, a presidential decree of 11 March 1878 created at Besançon a new ?astronomical, meteorological and chronometrical observatory?. Chronometry was at the origins of this new establishment and explains its originality. The clock and watch-making capital of France now had a tool to control its products and improve their qualities. One hundred and thirty years later, the departmental centre of the French weather-forecasting services for the Doubs and the Besançon observatory are still pursuing their original aims. The establishment today has a staff of about forty people, involved in astrophysics and time-frequency studies. At the request of local manufacturers, it has recently re-instated the certification of time pieces. This publication offers a history of the observatory and a glimpse of its rich architectural and instrumental heritage.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Résumé : Situé à l'est du Chablais, le canton d'Abondance présente des paysages variés. Ses six communes se répartissent le long de la Dranse d'Abondance. Cette rivière et ses affluents creusent des vallées plus ou moins larges entre des massifs d'altitude modérée, qui, parfois se dressent en falaise, parfois s'élèvent en pente plus douce. Les lacs, témoins des anciens glaciers, attirent aujourd'hui touristes et pêcheurs. L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption est le travail architectural de cette région. La sévérité de ses lignes est tempérée par l'harmonie de son cloître et la douceur des peintures murales qu'il abrite. Le relatif isolement du canton y a préservé un art original qui s'exprime dans les peintures et les statues populaires que conservent églises et chapelles. L'économie agro-pastorale marque l'activité du canton. La vache de la race d'Abondance est réputée, les fromages de la vallée sont connus depuis le Moyen Age. L'habitat s'est organisé en fonction de la cohabitation des hommes et des bêtes sous un climat rigoureux. A côté du vaste chalet chablaisien, se développent des formes de construction diverses, en bois ou en pierre, chalets permanents égayés de balcons aux motifs divers, chalets d'alpage souvent regroupés en hameaux sur les hauteurs.