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La danse de l'âme
Inayat Khan Hazrat ; Sainte-Marie Alain
ACTES SUD
16,00 €
Épuisé
EAN :9782330064044
Les écrits d'Hazrat Inayat Khan comprennent des prières, des aphorismes, des poèmes, des dits adressés à ses disciples et enfin des conférences. À la fois conforme aux tenants de l'Islam et ouvert aux autres confessions dans leur expression mystique, l'enseignement d'Hazrat Inayat Khan a pour origine et fin la déification de l'âme du chercheur de vérité. L'identification à Dieu par l'amour comme facteur de connaissance s'y exprime tour à tour dans les termes les plus radicaux et les plus poétiques. Mais la voie de la connaissance fait également l'objet de nombreux poèmes et épigrammes, sans doute parce qu'il faut connaître pour aimer et aimer pour connaître ; mais surtout parce que pour Hazrat Inayat Khan, Dieu est l'unité de l'amour et de la connaissance.Notes Biographiques : Hazrat Inayat Khan est né le 5 juillet 1882 à Baroda, dans la province du Gujerat en Inde. À partir de 1903, Inayat suivra les enseignements de Sayyed Abu Hashim Madani, un maître soufi lui confiera la tâche "d'harmoniser l'Orient et l'Occident par ses chants" et "d'apporter la sagesse du soufisme au monde occidental". Il est aujourd'hui considéré comme l'un des principaux "importateurs" du soufisme en Occident.
Le Bouddha, avant d'être Bouddha, prit naissance dans des vies antérieures tantôt comme singe, tantôt comme chien, cerf, cygne, poisson ou encore buffle. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, son unique souci restait l'amour. Le Bouddha passe pour avoir fait lui-même le récit de ses vies antérieures.
Inayat Khan Hazrat ; Inayat Khan Pir Vilayat ; Lac
La musique a depuis toujours fait partie de la culture et de la pratique soufie. Sama' (l'écoute), la pratique de l'audition spirituelle, a son origine dans le ravissement du Premier Jour quand l'âme entra en extase en entendant la musique de la parole divine. Hazrat Inayat Khan (1882-1927), après avoir été un chanteur et musicien renommé en Inde, vient en 1910 en Occident. Après quelques années de voyages, de concerts, de conférences sur la musique, d'enseignements spirituels, il écrit dans les années 20 : "J'ai renoncé à ma musique parce que j'avais reçu d'elle tout ce que je devais recevoir. Pour servir Dieu il faut sacrifier ce que l'on a de plus cher, et c'est ainsi que j'ai sacrifié ma musique. J'ai composé des chants ; j'ai chanté et joué de la vina, et en pratiquant cette musique je suis arrivé à une étape où j'ai accédé à la Musique des Sphères. Chaque âme est devenue alors pour moi une note de musique, et toute la vie est devenue musique. J'ai parlé aux personnes animé par cette inspiration, et ceux qui se trouvaient attirés par mes mots les écoutaient au lieu d'écouter mes chants. Maintenant, si je fais quelque chose, c'est d'accorder les âmes au lieu des instruments : harmoniser les gens au lieu des notes... J'ai joué de ma vina jusqu'à ce que mon cour devienne lui-même un instrument ; j'ai ensuite offert cet instrument au Musicien divin, le seul musicien existant. Je suis devenu depuis Sa flûte et quand Il le choisit, Il joue Sa musique. Le crédit que l'on me donne pour cette musique ne m'est en réalité pas dû, mais l'est au Musicien qui joue sur son propre instrument. "
Pour Hazrat Inayat Khan, la purification du corps mène à la purification du souffle, la purification du souffle mène à la purification du mental, et la purification du mental mène à la purification du coeur. Ces quatre étapes sont abordées dans ce volume, avec un accent particulier sur la purification du mental. L'enseignement d'Hazrat sur le mental met en lumière la nature de la conscience, de la cognition et des habitudes mentales. Nous sommes ainsi amenés à réfléchir sur notre propre fonctionnement interne. Les conférences d'Hazrat ne consistent pas seulement en des descriptions, ce sont aussi des prescriptions, esquissant le chemin de la "relaxation mystique" qui, en son terme, mène à l'expérience de la conscience pure et inconditionnelle. Ce volume contient également des enseignements détaillés sur la santé et sur la guérison, anticipant les découvertes de la médecine corps-esprit contemporaine.
Ce livre est recueil de lettres adressées par Pir Vilayat à ses disciples sous formes de livrets intitulés " rester en contact ". Pir Vilayat, maître soufi, articule ce livre en trois thèmes complémentaires : le premier correspond aux différents niveaux de conscience humaine, le deuxième aux modes de fonctionnement de la pensée, et le troisième à la correspondance entre l'être humain comme microcosme et les différents mondes subtils du macrocosme. Cet ouvrage rassemble donc à la fois la pratique soufie de grands maîtres et l'immense expérience de Pir Vilayat.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.