Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Propositions pour la paix adressées aux Nations unies : 2008-2015
Ikeda Daisaku
INDES SAVANTES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782846544238
Tous les ans depuis 1983, à la date anniversaire de la création de la Soka Gakai Internationale, le 26 janvier, Daisaku Ikeda publie une proposition dans laquelle il explore les chemins qui mènent à une paix durable pour l?humanité. La paix ? à laquelle Daisaku Ikeda consacre sa vie ? ne se limite pas à une absence de conflit armé, elle vise à établir des conditions sociales au sein desquelles les droits et la dignité de chaque personne seront pleinement respectés. Il affirme que la paix commence dans le coeur et l?esprit de chacun, vision ancrée dans la conviction bouddhique selon laquelle la vie humaine possède intrinsèquement la capacité de créer des valeurs et de développer l?harmonie. Il a étroitement lié son action aux Nations Unies, d?où ces textes qui touchent à la plupart des problèmes du monde et des sociétés contemporaines : guerres, nucléaire, pauvreté, éducation, valeur du travail, la place des enfants et des femmes. L?individualisme et les idéologies, le rôle de l?Etat, etc. Ces perspectives fondées sur l?humanisme bouddhique livrent une vision moderne du monde par une des branches du bouddhisme contemporain.
Résumé : Alors même que les progrès de la physique nous permettent de mieux comprendre la structure de la matière et de l'infiniment petit, que l'astrophysique nous ouvre les portes de l'infiniment grand, que la biologie perce progressivement les secrets du vivant, un mystère demeure intact ? et peut-être plus opaque encore pour l'être humain d'aujourd'hui que pour celui des civilisations traditionnelles ; il s'agit du mystère de la vie. Chaque être vivant expérimente le fait de vivre, mais qui pourrait vraiment répondre aux questions : qu'est-ce que la vie ? Qu'est-ce que ma vie ? Quel est son sens ? Un homme a abordé de front ces problèmes, et a mis en lumière une voie permettant de les résoudre. Cet homme, Shakyamuni, nous le connaissons sous le nom de Bouddha, l'Eveillé. Il a consacré la majeure partie de son existence à enseigner aux êtres humains que le sens de la vie ne se découvre qu'au terme d'une longue quête spirituelle menant à l'Eveil (le nirvana). La recherche de cet éveil, le chemin menant à la bouddhéité, demande à celui qui s'y engage de mettre en pratique la sagesse du Bouddha, grâce à laquelle il pourra traverser et surmonter les souffrances de la vie et de la mort (le samsara) pour accéder au bonheur suprême, se situant bien au-delà de la simple satisfaction personnelle. Aujourd'hui, science et spiritualité tendent enfin à renouer le dialogue. Ce livre ne cherche aucunement à fournir une "preuve scientifique" de la vérité que recèle le bouddhisme ; son but est de mettre clairement en évidence les relations existant entre les réponses apportées par le Bouddha il y a cinq siècles avant notre ère, et celles de scientifiques contemporains à l'éternelle question posée par l'être humain à la réalité. Et, sous leurs feux croisés, le mystère de notre vie s'illumine d'une nouvelle lumière.
Comment renouveler la foi dans le potentiel des êtres humains pour construire un futur en paix ? C'est le défi que relève Ikeda Daisaku dans cet ensemble d'essais fait de réflexions personnelles et de souvenirs issus de décennies de promotion de la paix. Selon lui, l'éloignement de la nature est à la source de notre perte. En s'exerçant au dialogue, en soutenant les autres nous développons la capacité de saisir le sens de notre existence et de changer notre manière de vivre. Un futur meilleur est possible fondé sur ces valeurs.
Pendant plus de deux ans, l'historien Arnold J. Toynbee et le président d'un mouvement bouddhiste, Daisaku Ikeda, ont échangé leur point de vue sur une grande variété de sujets, en examinant des réponses aux questions auxquelles l'existence humaine est confrontée tant de manière urgente qu'à long terme. De l'individuel à l'international et du politique au philosophique, tous les domaines de la nature humaine et de son interaction ont été vivement débattus par ces deux hommes. De cultures différentes, ils partagent cependant le même engagement pour défendre la valeur de la vie humaine et la biosphère qui la soutient. Bien que leurs échanges aient eu lieu à Londres dans les années 1970, ce livre, traduit dans plus de vingt-cinq langues, reste intemporel et pertinent, fournissant à la fois un panorama et une charpente pour mieux appréhender les enjeux auxquels l'humanité est confrontée au XXIe siècle. Arnold J. Toynbee, élevé dans la tradition judéo-chrétienne, et Daisaku Ikeda, issu de la culture est-asiatique, reconnaissent le dilemme auquel font face l'individu et la société : la maîtrise de soi ou l'autodestruction. Le défi repose dans la tâche de l'humanité à répondre aux multiples préoccupations planétaires : l'augmentation de la population, la diminution des ressources naturelles, les conflits armés et la vie à l'ère de la technologie. Ces entretiens se concluent sur une étude de la vie spirituelle de l'être humain - domaine dont le sens de la vie et des valeurs proviennent - et le rôle qu'elle joue dans l'orientation de tous les efforts humains. Si l'existence planétaire est menacée par nos capacités de destruction, alors un changement constructif doit être le contrepoids efficace.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.