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Choisis la vie. Un dialogue
Toynbee Arnold ; Ikeda Daisaku
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296102507
Pendant plus de deux ans, l'historien Arnold J. Toynbee et le président d'un mouvement bouddhiste, Daisaku Ikeda, ont échangé leur point de vue sur une grande variété de sujets, en examinant des réponses aux questions auxquelles l'existence humaine est confrontée tant de manière urgente qu'à long terme. De l'individuel à l'international et du politique au philosophique, tous les domaines de la nature humaine et de son interaction ont été vivement débattus par ces deux hommes. De cultures différentes, ils partagent cependant le même engagement pour défendre la valeur de la vie humaine et la biosphère qui la soutient. Bien que leurs échanges aient eu lieu à Londres dans les années 1970, ce livre, traduit dans plus de vingt-cinq langues, reste intemporel et pertinent, fournissant à la fois un panorama et une charpente pour mieux appréhender les enjeux auxquels l'humanité est confrontée au XXIe siècle. Arnold J. Toynbee, élevé dans la tradition judéo-chrétienne, et Daisaku Ikeda, issu de la culture est-asiatique, reconnaissent le dilemme auquel font face l'individu et la société : la maîtrise de soi ou l'autodestruction. Le défi repose dans la tâche de l'humanité à répondre aux multiples préoccupations planétaires : l'augmentation de la population, la diminution des ressources naturelles, les conflits armés et la vie à l'ère de la technologie. Ces entretiens se concluent sur une étude de la vie spirituelle de l'être humain - domaine dont le sens de la vie et des valeurs proviennent - et le rôle qu'elle joue dans l'orientation de tous les efforts humains. Si l'existence planétaire est menacée par nos capacités de destruction, alors un changement constructif doit être le contrepoids efficace.
Toynbee Arnold Joseph ; Colnat Albert ; Fowler Alb
Dans Guerre et civilisation sont réunis les passages que Toynbee consacre au militarisme dans sa monumentale Etude de l'histoire (1934-1961). D'où se dégage une loi : le militarisme conduit toujours à la chute des civilisations. La guerre est même "fille de la civilisation", car "lorsque l'accroissement d'efficacité de la société devient tel qu'elle parvienne à mobiliser une proportion mortelle de ses ressources et de ses énergies pour un usage militaire, la guerre devient un cancer qui emportera sa victime". Par exemple, Sparte, cité-Etat qui, à l'établissement de comptoirs autour de la Méditerranée, préféra la colonisation de la Messénie voisine, où, pour maintenir sa domination, elle finit par s'enkyster dans un militarisme autarcique qui l'empêcha de s'adapter au régime d'échanges dont elle aurait eu besoin au ive siècle av. J.-C. Et que dire de l'Assyrie ? Ou même du royaume de Charlemagne ? Cette leçon, Toynbee la tire certes pour son temps, qui fut celui de la guerre froide. Mais elle s'adresse plus que jamais à nous, à l'heure où les Etats se réarment et où se multiplient les conflits de haute intensité...
À l'heure où l'historiographie de la Grande Guerre se concentre sur la brutalisation de la société, montrant comment ce premier conflit total fut la matrice d'un XXe siècle fertile en crimes de masse, ce livre où Toynbee décrypte de façon synthétique, bien avant sa définition juridique, les causes et les mécanismes du génocide, apporte un éclairage pionnier. Publié dès 1916 aux Éditions Payot, il est en effet le tout premier à avoir été consacré, en Occident, à ce drame. L'historienne Claire Mouradian, directrice de recherche au CNRS, a magnifiquement présenté et annoté cette nouvelle édition.
Dans ce livre publié il y a exactement soixante ans, Arnold J. Toynbee (1889-1975), grand historien et penseur de l'histoire, auteur, entre autres, d'une monumentale Study oy History (1934-1954), fait preuve d'une étonnante perspicacité. Il y a aborde en effet toutes les grandes questions auxquelles la mondialisation nous confronte : comment passer de la perspective nationale ou liée à une civilisation particulière à un point de vue global ? Quelles en sont les conséquences sur la manière d'étudier, d'interpréter et de décrire le passé ? Peut-on tirer de cette connaissance du passé une prévision de l'avenir ? Quelle sera la place de notre civilisation parmi les autres ? Quel est, dans les changements que nous sommes en train de vivre, le poids respectif de l'économique, du politique et du religieux ? Loin d'être seulement un homme de lettres, Toynbee suivait au jour le jour les péripéties des relations internationales. Il a la largeur de vue de quelqu'un qui a maîtrisé intellectuellement l'histoire universelle et la vie politique de son temps. Et qui unit une culture encyclopédique à une exigence spirituelle. Ses nombreux voyages lui avaient permis en outre de s'imprégner directement de différentes cultures du monde. Historien et prophète, savant et gourou, Toynbee a encore beaucoup de choses à nous dire.
La monumentale Histoire en 12 tomes d'Arnold Toynbee a assuré à son auteur une place à part parmi les historiens contemporains. Ce volume réunit ses textes principaux sur le militarisme, des Assyriens jusqu'aux conquérants Mongols, en passant par Sparte. Toynbee scrute avec angoisse ce problème capital pour l'histoire du monde et aussi pour notre époque. Il cherche à tirer des leçons des enseignements du passé qui lui permettraient de définir notre avenir. Ses conclusions, sans être d'un optimisme absolu, restent réconfortantes. Les forces pacifiques peuvent triompher de celles de la guerre, nous dit Arnold Toynbee, grand historien et brillant écrivain qui sait évoquer et ressusciter les grandeurs et les souffrances d'un monde révolu.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.