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Machiavel face au grand écran. Cinéma et politique
Iglesias Turrion Pablo ; Leroy Marielle
CONTRE ALLEE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782917817483
Et si nous allions au cinéma en compagnie de Machiavel ? Si Pablo Iglesias est désigné comme le porte-parole de Podemos, ce professeur de sciences politiques est avant tout l'un des penseurs et fondateurs de ce parti antilibéral. Machiavel face au grand écran se présente comme la somme de ses cours de Cinéma politique à l'université Complutense de Madrid entre 2006 et 2010. Sa lecture de la représentation du pouvoir au cinéma nous permet de mieux connaître la pensée d'un homme qui bouscule la scène politique internationale et pour qui le 7ème art ne relève pas seulement du divertissement intellectuel mais permet aussi de parler de politique telle que l'entendait Machiavel, c'est-à-dire comme la science du pouvoir. En analysant des films tels que Apocalypse now, La Bataille d'Alger, Dogville... Pablo Iglesias aborde les thématiques de la violence politique, la mémoire historique, la nation, le colonialisme, la post-modernité capitaliste en Amérique latine, le genre et le féminisme. Figure historique " maudite ", Machiavel reste aujourd'hui une référence - que d'aucuns pourraient considérer dangereuse - pour ceux qui veulent comprendre et pratiquer la politique. Pablo Iglesias Turrión tient ici à faire entendre que la politique ne concerne pas que " les politiques " et ne se limite pas à la recherche du consensus.
Santa Muerte, protegeme... Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour... Non, oublie " beau ". Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d'un gang méchamment tatoué qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair. Ici, c'est chez eux. Fernando croit en Dieu, et en plein d'autres trucs. Fernando jure en espagnol, et il a soif de vengeance. Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gages russe, il se résoud à déchaîner l'enfer. Ecartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un héros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, géographiques, morales, spirituelles, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l'exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.
Un cocktail explosif de mafieux tout droit venus de la frontière mexicano-américaine.Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer.Un jour, tu es enlevé par les membres d'un gang tatoués jusqu'aux dents qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c'est chez eux.Tu crois en Dieu, et aussi en plein d'autres trucs. Tu jures en espagnol, et désormais, tu as soif de vengeance.Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gage russe, tu te résous à déchaîner l'enfer.Santa Muerte, protegeme...Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre SzczecinerPRESSE :" Tarentino dans le barrio ! " François Busnel" Une explosion de langage, d'action et/ou d'émotion à chaque page. " Benjamin Whitmer, LA Review of Books" C'est noir mais dans ce noir brille une lueur absolument sublime. " France Inter" Assurément, Sante Muerte n'est pas qu'un pur divertissement. " L'Express" Ca crépite, ça mitraille, ça égorge, ça torture, ça implore, ça prie (beaucoup). " Le Figaro Magazine
Cette étude de socio-histoire du politique analyse les réseaux du Parti Apriste Péruvien (PAP) et d'Action Démocratique du Venezuela (AD). Elle se penche sur l'histoire des deux formations politiques traditionnellement considérées comme les plus importantes organisations partisanes dans leur pays respectif et figurant parmi les plus anciens partis latino-américains. Leur passé anti-impérialiste, leur caractère populiste, leur soutien aux projets d'intégration américaine ou le rayonnement de leurs chefs, Victor Raùl Haya de la Torre et Romulo Betancourt, sont autant d'éléments qui leur confèrent une place de choix dans l'histoire politique du XXe siècle. Ce travail met en évidence les réseaux transnationaux issus des liens tant personnels qu'organisationnels des dirigeants des deux partis durant leurs premiers pas dans la vie politique et leurs exils successifs. A partir des exemples du Pérou et du Venezuela, il examine la formation entre 1920 et 1962 d'une culture politique spécifique au sein de la gauche latino-américaine, celle des partis populistes apristes, en rendant compte d'une dynamique d'interdépendance sociale entre les individus, mais aussi d'un processus d'internationalisation de l'action collective qui produisit une praxis contestataire de lutte contre les dictatures.
Je ne veux pas être une mère qui est toujours dans ses livres, je veux être interrompue, je veux pouvoir être dérangée, je ne veux pas qu'un enfant sente qu'il vit dans un ordre inférieur de réalité, que sa vie est contingente. Je veux qu'il se sente souverain, qu'il soit impérieux, qu'il soit insupportable. Je veux que ce soit l' écriture qui ressente les secousses du quotidien, les dérangements, la maladie, les caprices, je veux que l' écriture soit insomniaque, dépassée par la vie, qu'elle en souffre, et qu'on le sente, qu'on se dise : clairement, elle n' arrive pas à gérer, c'est trop pour elle, ça se voit que tout ça est au-dessus de ses forces, qu'elle concilie mal le travail et la famille, toujours en retard, décalée, c'est agaçant, à l'arrache, sur le bord d'une table, entre deux boires ou deux repas, dans un interstice de l'existence, c'est l'écriture qui finit par en souffrir, fatiguée, exténuée, on sent qu'il ne reste pour écrire qu'un zombie, une volonté exsangue, c'est instable, et c'est ça que je veux, qu'on dise que c'est bâclé et, pourtant, qu'on n'arrête pas de lire [...]. Clara Dupuis-Morency.
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.
Mon voyage intérieur vers l'Europe commença dès l'instant où, m'étant inscrite à un cours d'allemand à Tokyo, j'ouvris le manuel. Prononcer l'alphabet autrement que pendant les cours d'anglais eut un effet libérateur. Mozart sonnait enfin comme Mozart puisque je ne prononçais plus le z comme dans zéro, mais comme dans pizza, donc plutôt d l'italienne, et par conséquent à l'européenne. [...] Mon insolence juvénile me donnait l'illusion d'avoir parcouru déjà la moitié du chemin vers l'Europe."
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.