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Les leçons politiques de Game of Thrones
Iglesias Pablo ; Jarzabek Tatiana
POST
11,00 €
Épuisé
EAN :9791092616231
Winter is coming" - l'hiver vient. Cette inquiétante prophétie, leitmotiv de la très politique série Game of Thrones, n'est sans doute pas étrangère à son exceptionnel succès mondial. Car nos présentes "années d'hiver" témoignent du règne bien réel et sans partage des "Marcheurs blancs" d'une économie devenue synonyme d'impuissance politique. Elles appellent une contre-offensive tout aussi réelle, à l'image de celle qu'ont initiée les mouvements citoyens qui se sont exprimés sur la place publique en Espagne, en Grèce, aux Etats-Unis, et dont le parti espagnol Podemos a spectaculairement émergé en 2014. La fantasy médiévale de Game of Thrones, tout entière versée dans la conquête et la préservation du pouvoir - tantôt par la ruse, tantôt par la force, le plus souvent par une combinaison des deux -, fournit au porte-parole de Podemos Pablo Iglesias et à ses camarades l'occasion de questionner à nouveaux frais les stratégies politiques à mettre en oeuvre lorsqu'on ne prétend plus seulement critiquer le régime dominant (ce dont ce dernier s'accommode bien volontiers), mais bel et bien le renverser. Il en résulte un passionnant ouvrage de politologie collective appliquée, où les situations et personnages de la série et les grandes théories de Nicolas Machiavel, Thomas Hobbes, Antonio Gramsci, Lénine, Carl Schmitt et Ernesto Laclau s'éclairent réciproquement.
Résumé : La première partie développe, à la lumière du savoir actuel, la théorie des perturbations introduite par Lagrange dans la mécanique céleste. C'est le point de départ d'un cours moderne de mécanique théorique, présenté de manière progressive et complète. L'objet de la seconde partie est l'application moment, notion ayant émergé au début des années cinquante, qui associe les invariants et les symétries d'un système dynamique. On trouvera dans cet ouvrage une clarification de la nature géométrique essentielle du moment : il s'agit de résultats profonds et nouveaux, qui expliquent et unifient en un cadre géométrique simple de nombreux aspects apparaissant jusque-là comme des exceptions ou des obstacles au développement de la théorie. La mécanique analytique est donc développée de manière claire et moderne sans pour autant négliger l'aspect historique. L'ouvrage intéressera les étudiants en deuxième et troisième cycles par sa clarté ; les chercheurs confirmés y trouveront une réflexion historique nouvelle.
Résumé : Et si nous allions au cinéma en compagnie de Machiavel ? Si Pablo Iglesias est désigné comme le porte-parole de Podemos, ce professeur de sciences politiques est avant tout l'un des penseurs et fondateurs de ce parti antilibéral. Machiavel face au grand écran se présente comme la somme de ses cours de Cinéma politique à l'université Complutense de Madrid entre 2006 et 2010. Sa lecture de la représentation du pouvoir au cinéma nous permet de mieux connaître la pensée d'un homme qui bouscule la scène politique internationale et pour qui le 7ème art ne relève pas seulement du divertissement intellectuel mais permet aussi de parler de politique telle que l'entendait Machiavel, c'est-à-dire comme la science du pouvoir. En analysant des films tels que Apocalypse now, La Bataille d'Alger, Dogville... Pablo Iglesias aborde les thématiques de la violence politique, la mémoire historique, la nation, le colonialisme, la post-modernité capitaliste en Amérique latine, le genre et le féminisme. Figure historique " maudite ", Machiavel reste aujourd'hui une référence - que d'aucuns pourraient considérer dangereuse - pour ceux qui veulent comprendre et pratiquer la politique. Pablo Iglesias Turrión tient ici à faire entendre que la politique ne concerne pas que " les politiques " et ne se limite pas à la recherche du consensus.
La réflexion sur les genres littéraires a la Renaissance s'est peu renouvelée au cours des dernières années en dépit des apports récents de la théorie de la réception et de la linguistique pragmatique pour les études génériques en général. Ce volume reprend le fil d'une réflexion amorcée il y a une trentaine d'année dans l'ouvrage La notion de genre à la Renaissance (sous la direction de Guy Demerson), qui était consacré pour l'essentiel à la littérature française. Si la plupart des études s'attachent à décrire la vaste phénoménologie des pratiques génériques (retour de l'ancien comme stratégie de promotion, mais aussi compétition, mélanges, trahisons plus ou moins conscientes), se dégagent aussi de l'ensemble les lignes d'un cadre théorique. Emergent d'une part une analogie certaine des pratiques à l'intérieur de l'espace littéraire italo-espagnol, d'autre part, la richesse de strates de la conscience générique, qu'on ne saurait réduire à la reprise ou au refus des "genres consacrés", mais qui se manifeste à travers la complexité et la diversité des processus de modélisation.
Résumé : "Winter is coming" - l'hiver vient. Cette inquiétante prophétie, leitmotiv de la très politique série Game of Thrones, n'est sans doute pas étrangère à son exceptionnel succès mondial. Car nos présentes "années d'hiver" témoignent du règne bien réel et sans partage des "Marcheurs blancs" d'une économie devenue synonyme d'impuissance politique. Elles appellent une contre-offensive tout aussi réelle, à l'image de celle qu'ont initiée les mouvements citoyens qui se sont exprimés sur la place publique en Espagne, en Grèce, aux Etats-Unis, et dont le parti espagnol Podemos a spectaculairement émergé en 2014. La fantasy médiévale de Game of Thrones, tout entière versée dans la conquête et la préservation du pouvoir - tantôt par la ruse, tantôt par la force, le plus souvent par une combinaison des deux fournit au porte-parole de Podemos Pablo Iglesias et à ses camarades l'occasion de questionner à nouveaux frais les stratégies politiques à mettre en oeuvre lorsqu'on ne prétend plus seulement critiquer le régime dominant (ce dont ce dernier s'accommode bien volontiers), mais bel et bien le renverser. Il en résulte un passionnant ouvrage de politologie collective appliquée, où les situations et personnages de la série et les grandes théories de Nicolas Machiavel, Thomas Hobbes, Antonio Gramsci, Lénine, Carl Schmitt et Ernesto Laclau s'éclairent réciproquement.
Résumé : Depuis plus de quarante ans, les artistes italiens Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi traversent le monde et embrassent le xxe siècle depuis leur atelier milanais qui a tout d'un laboratoire d'alchimiste. Les images qu'ils nous adressent régulièrement, films, vidéos et installations, sont bien plus que des nouvelles : ce sont des révélations. A partir de documents d'archives aussi bien que de films amateurs de la première moitié du XXe siècle, dénichés et collectés précieusement, Yervant Gianikian & Angela Ricci Lucchi recadrent, déplacent, resserrent, colorisent, ralentissent. Libérées du regard et de l'idéologie de leurs auteurs, désaliénées, les images de notre passé font retour mais autrement, comme si nous les voyions pour la première fois. Les artisans de cette révélation ont pris pleinement acte de la révolution opérée par le cinéma et ses dérivés, qui se sont imposés en arts de notre temps. Avec eux, le siècle devient simultanément vécu, filmé et regardé. Ses images persistent et reviennent. A travers la colonisation, le fascisme, l'impérialisme ou la guerre, les artistes créent une continuité inédite entre passé, présent et futur. Mystérieusement, par un effet duel de ce sortilège, le temps retrouvé fait à nouveau histoire tout comme ses images font poème, rendues à leur liberté sauvage et à leur pouvoir de sidération. A l'invitation du Centre Pompidou et en association avec le Festival d'Automne, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi présenteront la rétrospective intégrale de leurs cinquante films et un inédit commandé pour l'occasion, avec une exposition consacrée à leurs installations, la première en France après la Biennale de Venise, le MoMA de New York ou le Hangar Bicocca à Milan.