
Le Comité
Sonallah Ibrahim ; Gonzalez-Quijano Yves
ACTES SUD
8,20 €
Épuisé
EAN :
9782742795277
Un mystérieux comité charge le narrateur de ce roman aux allures de thriller politique de désigner "la personnalité la plus brillante du monde arabe". Mais cette mission étrange se révèle rapidement être un piège.
Catégories
| Nombre de pages | 157 |
|---|---|
| Date de parution | 29/01/2011 |
| Poids | 118g |
| Largeur | 110mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782742795277 |
|---|---|
| Titre | Le Comité |
| Auteur | Sonallah Ibrahim ; Gonzalez-Quijano Yves |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 110 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 20110129 |
| Nombre de pages | 157,00 € |
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Je dus m?y reprendre à deux ou trois fois pour boucler la ceinture, m?attirant une réflexion moqueuse de Fathi. Un peu plus âgé que moi, plus gros, plus gai aussi, il fredonnait sans arrêt toutes sortes de mélodies: musique arabe, classiques européens, opéras, ou des airs de sa composition ? c?est son métier. Il était en chemise à manches courtes; à côté de lui, avec tous mes vêtements, j?avais une drôle d?allure. Je voulus ôter ma veste, mais il m?arrêta: ? Garde-la, la voiture est climatisée. ? Je ne m?attendais pas à cette chaleur. Je n?ai pris que des vêtements d?hiver. ? Ce n?est pas un problème. Demain on ira t?acheter tout ce qu?il te faut. Il conduisait sa voiture japonaise sur une chaussée lisse comme la soie, éclairée par des réverbères, vierge de toute trace de vie, parsemée de gendarmes couchés où il ralentissait et braquait légèrement pour les franchir à l?angle adéquat, exactement comme il faut. Après plusieurs ronds-points, l?espace de part et d?autre de la route commença à se remplir de maisons d?habitation, la plupart d?un seul étage. ? Souviens-toi toujours de cette route, c?est la principale. Avenue Qabous. C?est la plus longue du pays, elle finit au port. Le port Qabous. Peu après, il ajouta: Maintenant, on va passer devant Qabous City, à droite. ? Tout porte son nom? ? Exactement comme chez nous. Mais lui, il le mérite. Ce pays n?était rien avant qu?il ne prenne le pouvoir. Bien qu?il y eût très peu de circulation, il conduisait prudemment, au contraire de son habitude au Caire autrefois. Il s?arrêta même à un feu rouge alors que nous étions la seule voiture de part et d?autre du carrefour et qu?on ne voyait pas l?ombre d?un piéton. Tout s?expliqua quand une voiture de police apparut à côté de la nôtre. ? Si tu veux conduire ici, il te faut un nouveau permis, et l?examen est sérieux, me dit-il en redémarrant. Ils ne reconnaissent pas le permis égyptien. ? J?ai un permis international. ? Inutile. Il faut le permis omanais. Ils savent comment on obtient le permis chez nous. Il se mit à fredonner le dernier tube de Cheb Khaled, puis s?arrêta un instant pour me dire: ? Ça ne m?étonne pas que tu aies attendu ton visa des mois, c?est courant. L?étonnant, c?est qu?ils aient fini par te le donner. Il n?y a pas vraiment de quoi s?étonner. Beaucoup d?eau a coulé sous les ponts, depuis longtemps. Après avoir longé des masses sombres, nous sommes arrivés dans un quartier de construction récente, bien éclairé et ordonné, à l?entrée duquel s?élevait l?inévitable Sheraton. ? On est arrivés. Des voitures sont alignées de part et d?autre de rues tranquilles, bordées de vitrines éclairées regorgeant d?appareils électriques, de vêtements, de lunettes, de jouets. Il a fallu tourner longtemps avant de trouver une place. Je me libère de ma ceinture. 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