
Cette odeur-là
Sonallah Ibrahim ; Jacquemond Richard
ACTES SUD
10,70 €
Épuisé
EAN :
9782868698452
Dans ce roman qui fut censuré dès sa publication en 1966 et qui ne parut dans son intégralité que vingt ans plus tard, Sonallah Ibrahim rend compte de la difficile réconciliation avec la liberté d'un ancien détenu que l'écriture sauve du désastre.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 10/08/1993 |
| Poids | 87g |
| Largeur | 100mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782868698452 |
|---|---|
| Titre | CETTE ODEUR-LA |
| Auteur | Sonallah Ibrahim ; Jacquemond Richard |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 100 |
| Poids | 87 |
| Date de parution | 19930810 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
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Charaf ou l'honneur
Sonallah Ibrahim ; Jacquemond RichardCharaf ("honneur" en arabe), Egyptien d'une vingtaine d'années, traîne son dés?uvrement dans une rue commerçante du centre-ville du Caire. Devant une salle de cinéma, un étranger lui offre une place et l'invite, après le film, à poursuivre la soirée chez lui. Charaf accepte mais, quand son hôte lui fait des avances, il le frappe avec une bouteille de whisky et le tue accidentellement. Condamné à une lourde peine de prison, il y rencontre un pharmacien copte qui fit carrière dans une multinationale pharmaceutique avant d'être victime, en raison de sa probité, d'une machination l'impliquant dans une affaire de corruption. Avec le style incisif qu'on lui connaît, où le document s'insère comme une pièce à conviction dans la trame du récit, Sonallah Ibrahim dresse le terrifiant tableau d'une Egypte livrée corps et âme au capitalisme sauvage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -

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Et je m?émerveillais des circonstances qui voulaient que ce fût elle qui remonte à la surface de tous les événements et de toutes les femmes de ma vie depuis la dernière fois où je l?avais vue, il y a plus de trente ans, alors que je ne l?avais jamais connue de près et que notre relation n?avait jamais pris la tournure intime qu?elle avait dans le rêve. Pourquoi avait-elle choisi, ou plutôt pourquoi avais-je choisi, moi, ce moment précis pour qu?elle apparaisse avec cette force et cette soudaineté, ce moment où j?entrais à grands pas dans la sixième, et peut-être dernière, décennie de ma vie? Mascate, septembre 1992 ? Mets la ceinture, mon vieux, sinon on est foutus, dit Fathi en bouclant la sienne. Ici, c?est pas comme chez nous, ils ne rigolent pas avec le code de la route. Ce n?est plus chez nous, avais-je envie de lui dire, mais je me suis abstenu, pour nous éviter une vaine discussion politique. Tandis qu?il quittait le parking de l?aéroport, je me suis soumis. Je dus m?y reprendre à deux ou trois fois pour boucler la ceinture, m?attirant une réflexion moqueuse de Fathi. Un peu plus âgé que moi, plus gros, plus gai aussi, il fredonnait sans arrêt toutes sortes de mélodies: musique arabe, classiques européens, opéras, ou des airs de sa composition ? c?est son métier. Il était en chemise à manches courtes; à côté de lui, avec tous mes vêtements, j?avais une drôle d?allure. Je voulus ôter ma veste, mais il m?arrêta: ? Garde-la, la voiture est climatisée. ? Je ne m?attendais pas à cette chaleur. Je n?ai pris que des vêtements d?hiver. ? Ce n?est pas un problème. Demain on ira t?acheter tout ce qu?il te faut. Il conduisait sa voiture japonaise sur une chaussée lisse comme la soie, éclairée par des réverbères, vierge de toute trace de vie, parsemée de gendarmes couchés où il ralentissait et braquait légèrement pour les franchir à l?angle adéquat, exactement comme il faut. Après plusieurs ronds-points, l?espace de part et d?autre de la route commença à se remplir de maisons d?habitation, la plupart d?un seul étage. ? Souviens-toi toujours de cette route, c?est la principale. Avenue Qabous. C?est la plus longue du pays, elle finit au port. Le port Qabous. Peu après, il ajouta: Maintenant, on va passer devant Qabous City, à droite. ? Tout porte son nom? ? Exactement comme chez nous. Mais lui, il le mérite. Ce pays n?était rien avant qu?il ne prenne le pouvoir. Bien qu?il y eût très peu de circulation, il conduisait prudemment, au contraire de son habitude au Caire autrefois. Il s?arrêta même à un feu rouge alors que nous étions la seule voiture de part et d?autre du carrefour et qu?on ne voyait pas l?ombre d?un piéton. Tout s?expliqua quand une voiture de police apparut à côté de la nôtre. ? Si tu veux conduire ici, il te faut un nouveau permis, et l?examen est sérieux, me dit-il en redémarrant. Ils ne reconnaissent pas le permis égyptien. ? J?ai un permis international. ? Inutile. Il faut le permis omanais. Ils savent comment on obtient le permis chez nous. Il se mit à fredonner le dernier tube de Cheb Khaled, puis s?arrêta un instant pour me dire: ? Ça ne m?étonne pas que tu aies attendu ton visa des mois, c?est courant. L?étonnant, c?est qu?ils aient fini par te le donner. Il n?y a pas vraiment de quoi s?étonner. Beaucoup d?eau a coulé sous les ponts, depuis longtemps. Après avoir longé des masses sombres, nous sommes arrivés dans un quartier de construction récente, bien éclairé et ordonné, à l?entrée duquel s?élevait l?inévitable Sheraton. ? On est arrivés. Des voitures sont alignées de part et d?autre de rues tranquilles, bordées de vitrines éclairées regorgeant d?appareils électriques, de vêtements, de lunettes, de jouets. Il a fallu tourner longtemps avant de trouver une place. Je me libère de ma ceinture. Il m?aide à sortir mon sac de voyage du coffre, me demande de patienter une seconde, le temps de mettre en route l?alarme. ? Il y a beaucoup de voleurs? ? Rares sont ceux qui s?y risquent. La police est implacable. Il suffit d?être soupçonné de vol pour se faire expulser. ? Où? ? Dans ton pays. Un Omanais ne peut pas voler, il n?en a pas besoin. Le voleur est donc forcément un travailleur étranger. Indien, pakistanais, philippin. Ce sont eux qui font les boulots mal payés. Nous parcourons plusieurs rues à pied, tenant chacun le sac par une poignée, avant d?arriver au seuil d?un immeuble neuf de quatre étages, dont le rez-de-chaussée est occupé par un bureau de fret. L?ascenseur nous laisse au troisième. ? Chafika dort depuis deux heures, dit-il en sortant une clé de sa poche. Il ouvre sans bruit. Nous traversons une petite pièce meublée d?une grande table, pour gagner un salon éclairé où trône un grand meuble de rangement contenant quelques livres, des bibelots et une énorme télévision. Je me jette sur un fauteuil tandis qu?il allume la télévision avec la télécommande. Le portrait du sultan Qabous apparaît derrière le présentateur du dernier journal télévisé. Une rose rouge qui porte le nom du sultan a été présentée dans une exposition florale quelque part en Europe. Je retiens Fathi qui veut changer de chaîne. Le présentateur retrace l?histoire de la rose: créée par une association hollandaise après deux ans de travail et d?expériences, elle se distingue par sa couleur éclatante, son parfum suave et sa longue tige? 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